Lancement de “Astrophotos et Films”

Astrophoto est en construction…

La première utilisation de l’astrophotographie est créditée à John William Draper le 23 mars 1840 pour un daguerréotype de la Lune, même si Louis Jacques Mandé Daguerre, inventeur du procédé photographique qui portera son nom avait fait l’année plus tôt une photographie de la Lune mais celle-ci n’était qu’une vulgaire tache floue.

La première photographie stellaire est quant à elle attribuée à Bond et Whipple, il s’agit également d’un daguerréotype mais de l’étoile Véga, principale étoile de la constellation de la Lyre. Ce cliché a été réalisé dans la nuit du 16 au 17 juillet 1850 avec la lunette de l’observatoire de l’université Harvard à Cambridge.

Le premier objet du ciel profond fut, quant à lui, photographié le 30 septembre 1880 par Henry Draper, le propre fils de John William Draper. Il s’agit de la grande nébuleuse d’Orion (M42) avec un instrument de 28 cm de diamètre sur une plaque photographique au collodion humide.

En parlant de Vega voici un petit extrait de l’ouverture de *Contact* un film avec Jodie Foster… Qui elle partira justement pour Vega à la fin du Film…

Le film a obtenu le prix Hugo en 1998

 

En même temps, en Grande-Bretagne, Andrew Ainslie Common, dans son observatoire à Ealing près de Londres réalise une photographie de M42 le 28 février 1883. Celle-ci révélera plus de détails que l’œil humain ne put en percevoir.
Ce cliché, qui est le résultat d’une pose de 60 min a été fait au foyer d’un télescope de type Newton de 91 cm de diamètre et valut à son propriétaire la médaille d’or de la Royal Astronomical Society en 1884.

En France, sous l’élan des frères Paul et Prosper Henry, qui avaient déjà réalisé des clichés du ciel à l’aide d’un instrument de leur fabrication, les 56 membres du congrès international d’astronomie tenu à Paris en avril 1887 décidèrent de créer la Carte du Ciel.
Cette entreprise, commencée en 1889 prit une soixantaine d’années et couvrit quasiment tout le ciel. 18 observatoires situés dans le monde entier se partagèrent un morceau du ciel et photographiaient systématiquement la bande qui leur était attribuée. Le projet s’arrêta officiellement en 1970.

En 1909, le célèbre télescope de 60 pouces (1,52 m) du mont Wilson a été mis en service.

Ce télescope équipé de plaques photographiques révolutionnaires enregistreront des astres 100 fois plus faibles qu’auparavant mais au prix d’une dizaine d’heures de pose réparties sur plusieurs nuits.

En 1918, un autre télescope de 100 pouces (2,54 m) sera installé à côté et ces deux instruments, alors les plus puissants, serviront à prouver que les nébuleuses spirales, comme on les nommaient à l’époque, sont en fait d’autres galaxies et n’appartiennent pas à notre Voie lactée. C’est le célèbre astronome Edwin Hubble en 1924, qui à l’aide de ces mêmes télescopes prouvera ce fait en découvrant des céphéides dans les nébuleuses M31 (la Galaxie d’Andromède), M33 (la Galaxie du Triangle) et NGC 6822 (la Galaxie de Barnard).

En 1949, au Mont Palomar, l’installation de deux télescopes géants pour l’époque révolutionnera une fois de plus la photographie stellaire en offrant des clichés astronomiques d’une précision si grande qu’ils sont encore utilisés de nos jours. Il s’agit du télescope Hale de 5 mètres de diamètre et d’un télescope de Schmidt de 1,22 m de diamètre célèbre pour avoir réalisé le « Sky Atlas » de 1950 à 1958.

Utilisation d’un laser pour observer en détail le centre galactique.
Le laser provoque la formation d’une « étoile artificielle » dans la mésosphère, à 90 km d’altitude. Cette source de lumière est utilisée comme référence pour compenser les turbulences atmosphériques. Le laser est réglé sur la fréquence d’excitation du sodium. Sa couleur jaune rappelle d’ailleurs celle des lampes à sodium utilisées dans l’éclairage urbain. Cette couche de sodium dans la mésosphère serait une trace laissée par les météorites qui la traversent. Cette méthode permet d’étudier en détail des détails fins du ciel, tels que l’activité du trou noir se trouvant dans le centre galactique, objet de l’étude menée ici. Photo prise à la mi-août 2008 au VLT sur le Cerro Paranal, au Chili. La photo, prise avec un grand angle, couvre 180°.

“Diamonds” est une chanson de l’artiste barbadienne Rihanna sortie le 26 septembre 2012 sous le label Def Jam Recordings extraite de son septième album Unapologetic. La chanson est écrite par Sia Furler, Benjamin Levin, Mikkel S. Eriksen, Tor Erik Hermansen. Diamonds est produit par Benjamin “Benny Blanco” Levin et StarGate (duo composé de Mikkel S. Eriksen, Tor Erik Hermansen).

Diamonds fait son en entrée dans le Irish Singles Chart, la semaine du 27 septembre 2012 à la 17e place. Le même jour, le single entre à la 20e dans le Mega Single Top 100. “Shine bright like a “Diamonds”
Les diamants dont fait allusion Rihanna sont évidemment les étoiles qui brillent dans le ciel, tels des diamants,

le “Moonshine” est de l’alcool distillé 😉

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