La tête dans les étoiles

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Pour éviter d’avoir des étoiles avec un flou de mouvement, il existe une règle connue des astrophotographes : la règle de 500 (500 Rule, chez nos amis anglophones). Cette règle permet de fixer le temps de pose à ne pas dépasser lorsque vous photographiez les étoiles pour éviter des étoiles en mouvement.

La formule pour déterminer le temps de pose à ne pas dépasser est la suivante :500 / focale utilisée (en mm) = temps de pose à ne pas dépasser (en secondes)

Prenons un exemple. A 16mm, la formule me donne : 500 / 16 = 31 secondes. Je peux réaliser une pose longue jusqu’à 31 secondes sans voir bouger les étoiles sur mon image.

Voici une liste (non exhaustive) du matériel que vous pouvez utiliser pour photographier les étoiles :

  • un boîtier photo avec de bonnes performances dans les hauts ISO. C’est essentiel car vous allez photographier avec une valeur ISO élevée pour capter le maximum de lumière
  • une seconde batterie, la pose longue ça consomme
  • un objectif grand angle et lumineux (de f/1.8 à f/4). Le grand angle est important afin d’avoir une grande zone de ciel. Privilégiez par exemple un objectif 11-16mm en APS-C et 16mm en plein format. Plus vous allez utiliser une longue focale, plus vos photos d’étoiles seront « zoomées », et il sera aussi difficile d’intégrer l’environnement à l’image.
  • un trépied stable avec la possibilité d’orienter votre appareil vers le ciel. Sans lui, difficile d’avoir des images nettes car le moindre mouvement d’appareil rendra votre image floue.
  • une télécommande ou une fonction retardateur. En complément du trépied, la télécommande permettra de ne pas transférer de vibrations à l’appareil photo lors du déclenchement.
  • un petit pull, la nuit il fait froid, même en été

Comment faire la mise au point sur les étoiles ?

En pleine nuit, il est difficile de faire la mise au point sur les étoiles, ou le ciel en règle général. Les étoiles étant très loin de nous, il est cependant possible d’utiliser la mise au point manuelle de votre appareil et de régler votre mise au point à l’infini.

Si vous n’arrivez pas à faire la mise au point sur l’infini, essayez de faire la mise au point sur un élément suffisamment loin (environ 50m et plus) et vous serez bon. Une fois la mise au point faite sur l’infini, passez en mise au point manuelle et n’y touchez plus.

Les astuces à connaître

Pour faciliter la prise de vue, il est conseillé d’emporter avec vous une lampe torche, ou mieux, une lampe frontale, afin de pouvoir régler votre appareil photo dans la pénombre.

Sur trépied, pensez aussi à désactiver la stabilisation optique et à masquer l’oeilleton du viseur lorsque vous déclenchez. Cela évitera toute lumière parasite venant de l’arrière qui pourrait traverser votre viseur. Si vous n’utilisez pas le mode Live View pour la prise de vue et que vous avez un reflex, pensez à lever le miroir avant le déclenchement (option accessible dans les réglages) pour limiter les vibrations.

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La vitesse et la règle de 500 / 500 Rule

Pour éviter d’avoir des étoiles avec un flou de mouvement, il existe une règle connue des astrophotographes : la règle de 500 (500 Rule, chez nos amis anglophones). Cette règle permet de fixer le temps de pose à ne pas dépasser lorsque vous photographiez les étoiles pour éviter des étoiles en mouvement.

La formule pour déterminer le temps de pose à ne pas dépasser est la suivante :

500 / focale utilisée (en mm) = temps de pose à ne pas dépasser (en secondes)

Prenons un exemple. A 16mm, la formule me donne : 500 / 16 = 31 secondes. Je peux réaliser une pose longue jusqu’à 31 secondes sans voir bouger les étoiles sur mon image.

500 / (coeff multiplicateur x focale utilisée (en mm) = temps de pose à ne pas dépasser (en secondes)

Ainsi, un reflex Nikon avec une focale 11 mm donne : 500 / (1,6 x 11) = 28 secondes.

A vous de faire les calculs pour votre objectif afin de déterminer la vitesse basse à ne pas dépasser.

Source Phototrend.

Mes premières images de mes nuits du 11 au 15 août 2018.

 

 

 

Étang de la Gruère

Faire des premières fois… Voilà ce qui me fait vivre, voilà ce qui me donne envie de me lever tous les matins. Le goût de l’aventure, le parfum de la découverte.

Tout simplement en photos et vidéo Time lapse histoire de se changer les idées! WOW, le soleil est radieux…

Pour ma part, je me suis retrouvé seul vers un magnifique étang, comble de l’histoire, personne en promenade aujourd’hui, sauf le photographe et son D1x!

 

La zone autour de cet étang est une tourbière formée il y a 12 000 ans. L’étang lui-même a été créé au xviie siècle pour alimenter un moulin à céréales, d’où son nom rappelant les « gruaux » d’avoine. En parallèle, la tourbe y est exploitée pour le chauffage jusqu’en 1943, année de l’assèchement du marais.

Le 5 février 1980, le gouvernement du canton du Jura place l’étang sous la protection de l’État en le transformant en réserve naturelle. Dans les années 1980, un plan de régénération a été mis en place afin de combler les galeries utilisées pour l’extraction de la tourbe.

En 1996, un plan de gestion représentant le résultat d’un premier consensus entre les différents acteurs et partenaires de plus de 100 hectares de réserve naturelle répartis sur quatre communes – Saignelégier, Tramelan, Le Bémont,Montfaucon – est établi dans un but de préserver cet espace naturel qui est aussi un terrain de détente visité par 100 000 à 150 000 personnes chaque année. Elles s’y adonnent à la balade, au pique-nique, à la baignade, au patin sur la glace en hiver et à la pêche (brochetperchecarpetanche, introduits par l’homme).

Nikon D2x l’objet du désire même en 2017

Quand Nikon a lancé son reflex numérique professionnel, le D2h vers la fin 2003, j’avais fortement apprécié son châssis très pro, ses fonctionnalités et son incroyable cadence de 8 images par seconde. Mais mon enthousiasme s’est calmé quand j’ai vu son modeste capteur de 4,1 Mp et d’une façon plus générale de la qualité d’image surtout que le D1x donnait une qualité juste génial il faut le dire…

Musique Laurent Voulzy

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Les Nikonistes qui sont restés chez Nikon par habitude, fidélité ou à cause de leur gamme d’optiques peuvent respirer : le D2x donne encore aujourd’hui le meilleur de lui-même avec… 12,4 Mp. pour un prix d’occasion sur le marché Suisse d’environ 600.- pour un bel exemplaire…

Le D2x, à l’image des D1x et des D2h est superbement construit, prêt à faire face aux conditions de prise de vue les plus dures. Le D2x est construit autour d’un châssis en acier et a un boîtier moulé en alliage durable en magnésium. Il possède des joints pour résister à l’eau (de pluie) et à la poussière. Mais avant tout c’est un boîtier bien équilibré, dont le revêtement caoutchouté permet une prise en main facile, que ce soit en prise de vue horizontale ou verticale, je dirais même qu’il est également pour des mains féminines…

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La mise sous tension est réalisée en moins de 2 secondes et la parallaxe temps est très faible. Les vitesses d’obturation vont de 30 à 1/8000ème de seconde, la vitesse de synchro flash est de 1/250ème de seconde et le D2x est compatible avec les flashs les plus récents de l’excellent système i-TTL, tels les SB-800 et SB-600.

Au dos du Nikon D2x se trouve un écran TFT-LCD de 2,5 pouces de 235 000 pixels qui faisait déjà l’envie des Canonistes lors du lancement du D2h. Les menus sont faciles à utiliser et les informations sont bien lisibles. Les histogrammes en 3 couleurs sont là pour confirmer l’exposition. De nombreux boutons de contrôle autour de l’écran LCD ainsi qu’une molette à 8 positions vous permettent de naviguer dans le menu.

Sur la semelle du boîtier, à côté de l’écrou de pied se trouve le connecteur pour le transmetteur sans fil WT-1/1A (IEEE802.11b) ou le plus rapide WT-2/2A (IEEE802.11b/g). Une fois que vous avez acquis l’un de ces deux systèmes et le logiciel (toujours optionnel !) Capture 4.2, vous pouvez envoyer des images et des sons directement du D2x vers un PC équipé d’une carte sans fil IEEE802.11b ou g ou vers un Apple intégrant une carte Airport. En plus, vous pouvez contrôler et réaliser des prises de vue à partir d’un ordinateur équipé du logiciel Capture. Superbe !

Savannah

Le Nikon D2x partage également avec le D2h les systèmes de mise au point et de mesure de l’exposition. L’AF est maîtrisé par le module Multi-CAM 2000, qui intègre 11 capteurs AF sélectionnantes et 9 d’entre eux sont en forme de croix (avec quelques légers chevauchements) et 2 sont verticaux. Ces derniers sont situés sur les bords droits et gauches. Ce système d’autofocus est parmi les plus rapides et les plus précis que j’aie été amené à tester.

Le viseur est également parmi les meilleurs du marché avec une couverture de 97% et un grossissement de 0,86X.

Voici ce qu’a donné mon test du 12 novembre 2013 dans la forêt du millénaire: Pour voir les originaux, cliquer sur l’image puis en bas à droite, cliquer sur la définition 4288 x 2848 en full elles sont en Jpeg issues directement du logiciel NX2 du fichier RAW en 400 Iso du D2x et en 12 mégapixels 🙂 mais je ferai prochainement d’autres photos…

Au niveau de la qualité d’image: Très peu de bruit entre 100 et 400 iso et un bruit tout à fait maîtrisé jusqu’à 800 iso. Une excellente résolution, et un superbe rendu des couleurs. Les zones d’ombre de hautes lumières sont bien rendues et conservent leurs détails, y compris en jpeg. Le système de mesure de la lumière donne de très bons résultats ainsi que la balance du blanc.

Cette qualité d’image peut être attribuée directement à son capteur CMOS de 12,4 Mp, le premier capteur CMOS jamais utilisé dans un Nikon. Avec une taille de 23,7×15, 7mm, ce capteur est de la même taille que le capteur de 4,1 Mp du D2h et donne au boîtier un coefficient de 1,5x en équivalence 35mm. Ceci est à la fois un avantage et un inconvénient mais ce n’est pas là l’objet du test.

Le Nikon D2x est du coup compatible aussi bien avec les optiques Nikkor DX que celles des gammes Nikon G et D. Le capteur est un 12 bits par couleur et les données sont stockées dans le format Nikon NEF (RAW). Les autres formats sont le JPEG, TIFF-RGB et NEF+JPEG. Le fait d’utiliser un capteur CMOS plutôt q’un CCD présente plusieurs avantages. Tout d’abord il consomme moins d’énergie. Ainsi Nikon peut annoncer 2 000 prises de vue par charge de l’accu lithium-ion. Ensuite il coûte moins cher à fabriquer, ce qui permet à Nikon d’intégrer des solutions pour traiter des fichiers plus lourds.

Le D2h était très rapide, le Nikon D2x tient également très bien son rang, malgré une résolution plus élevée et des fichiers plus lourds. Selon Nikon, le D2x peut prendre jusqu’à 21 images en format JPEG en haute qualité à la cadence de 5 images par seconde. Ou jusqu’à 17 images en NEF (RAW) à 5 images par seconde.

En conclusion :

Le Nikon D2x est un sacré appareil même en 2013. Après mon test avec le D1x, le D2x offre une résolution légèrement supérieure mais le bruit électronique est mieux corrigé que le Nikon D1x. Parmi les boîtiers pro de chez Nikon, le D1x est légèrement dépassé mais juste pour son capteur, car il reste un superbe appareil PRO même qu’il a déjà 12 ans…

Mes Shoot’s en mode Raw puis sur Nikon Nx2 en « traitement par lot » sans retouches remis en 16 bits est juste décoiffant à mon avis! Nous sommes certe encore loin d’une définition d’un fabuleux D3x ou même D4, mais je peux vous assurer que le D1x et le D2x ont vraiment rien perdus de leurs qualités…

De 2004 en Anglais un Pdf du Catalogue  D2x

Bien à vous

Yves

Creux-Du-Van D2x

Au futur.

Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle.

O race humaine aux destins d’or vouée,
As-tu senti de quel travail formidable et battant,
Soudainement, depuis cent ans,
Ta force immense est secouée ?

Musique: ill find my way home…

L’acharnement à mieux chercher, à mieux savoir,
Fouille comme à nouveau l’ample forêt des êtres,
Et malgré la broussaille où tel pas s’enchevêtre
L’homme conquiert sa loi des droits et des devoirs.

Dans le ferment, dans l’atome, dans la poussière,
La vie énorme est recherchée et apparaît.
Tout est capté dans une infinité de rets
Que serre ou que distend l’immortelle matière.

 

 

Viva GoPro

surfLa HERO3: Black Edition avec connexion Wi-Fi est la caméra GoPro la plus perfectionnée de tous les temps.

Aucune dépense n’a été épargnée au cours de son développement, et le résultat est là : une GoPro 30 % plus petite, 25 % plus légère et deux fois plus performante que les modèles précédents. C’est une caméra embarquée et fixable sur tout équipement, étanche à 60 m, capable de capturer des vidéos au champ ultra-large 1440p / 48 ips, 1080p / 60 ips et 720p / 120 ips, ainsi que des photos 12 MP à une vitesse de 30 photos par seconde.

La HERO3: Black Edition est la caméra la plus polyvalente au monde. Wi-Fi intégré, compatibilité avec l’App GoPro et télécommande Wi-Fi Remote

Tornade géante en formation

Mike Oblinski, un chasseur de tornades, nous offre une vidéo époustouflante: la formation d’une tornade orageuse en timelapse.

Ce photographe fou de tornades parcourt les plaines du Texas depuis 2010 muni de son appareil photo professionnel, espérant toujours capturer des images exceptionnelles. Le 3 juin 2013: Mike Oblinski a pu filmer, après quatre tentatives, cette mégacellule orageuse en HD et au ralenti, pour un rendu incroyable.

For Your Eyes Only Back on F4s

nikonf4

C’est un appareil photographique reflex mono-objectif au format 35mm, fabriqué par Nikon. C’est le quatrième représentant de la lignée des boîtiers professionnels de la gamme F, qui débute avec le Nikon F en 1959 et s’achève avec le Nikon F6 en 2004. Apparu sur le marché en 1988 pour succéder au Nikon F3, il est remplacé par le Nikon F5 en 1996.

Abandonnant le classique obturateur à défilement horizontal de ses prédécesseurs pour un obturateur à translation verticale, plus rapide, le Nikon F4 est le premier appareil professionnel commercialisé par la firme à intégrer la mise au point automatique (tout en conservant une monture d’objectif identique à celle de ses prédécesseurs), ainsi que les mesures matricielle (sur 5 zones) et spot.

À l’image du Nikon F3, ainsi que des F5 et F6, ses formes ont été sculptées par le styliste italien Giorgetto Giugiaro. Le Nikon F4 est le dernier appareil professionnel de la gamme à disposer de commandes traditionnelles (la sélection du temps de pose, par exemple, s’effectue au moyen d’un barillet).

F4e

Conçu pour répondre aux exigences d’une utilisation intensive dans les conditions de prise de vue les plus diverses, y compris au sein d’environnements difficiles, particulièrement humides, secs, chauds ou froids, le Nikon F4 a été construit selon des standards de qualité particulièrement exigeants. Il dispose, par exemple, d’un châssis entièrement réalisé en métal (à l’exception du viseur interchangeable), d’une étanchéité renforcée par l’emploi de joints toriques, et d’un obturateur capable, en théorie, d’assurer un minimum de 150 000 déclenchements sans faillir.

Il existe trois versions du Nikon F4 (Nikon F4, Nikon F4S et Nikon F4E) qui ne diffèrent que par leur alimentation. Les différentes poignées, qui servent au logement des piles, sont interchangeables. Quant aux quatre moteurs de l’appareil, ils sont intégrés au boîtier de base qui reste commun à toutes les versions.

Voir aussi le Test  Nikon F4

Ci-dessous des photos tirées de Google

Nikon D1x, la photo, rien que la photo

D1X C’est que cet appareil de photo, même si je l’utilise assidûment depuis 2001, m’impressionne toujours même en 2013…Il y a de quoi être impressionné non? J’ai un plaisir énorme à utiliser ce Nikon, et je vois la différence, avec les reflex du marché actuels style Nikon D7000 etc…

Alors commençons par le commencement.

Le négatif d’abord…Euh!…

Non, je parle bien d’un appareil numérique, sans négatif, quoique…

Nikon sait parfois se montrer généreux dans ce qu’il offre avec ses appareils…

Lorsque vous achetez un D1X, vous recevez NikonView (un catalogueur en fait), un boîtier, et… c’est tout. Ah non, j’oubliais: le bouchon du boîtier est offert.

Cela pour la somme de 9’990 francs suisses, oui oui en 2001!

(environ 6500 euros) hors action de reprise faite aux pros.

Mais ce n’est pas fini!

Vous n’avez acheté que le boîtier, et encore! Normal pour un reflex professionnel, on ne va pas vous imposer un objectif que vous êtes sensé avoir depuis longtemps.

Mais chez Nikon, même si vous avez l’objectif, vous devez encore acquérir:

  • le chargeur MH16 pour environ 600 francs en 2001 (400 euros)
  • un accumulateur (au minimum, voir en fin d’article) EN4 original pour 250 francs 2011 (environ 200 euros) Vous voulez un logiciel capable de travailler les fichiers RAW de l’appareil? Allez, hop, 198 francs supplémentaires pour acheter Nikon NX2. Et ce n’est toujours pas la fin! Vous voulez nettoyer votre capteur? Pas de problème, mais pour bloquer le miroir en position haute, vous devez disposer de l’adaptateur secteur EH-4, qui vous est vendu 210 francs.

Cela dit, quel bel appareil.

Le tour du propriétaire

Je vous donne maintenant les spécifications principales, pour que vous sachiez exactement techniquement à quoi vous avez à faire.

Nikon D1X Spécifications principales

  • Taille du capteur CCD (L x H) [mm] 23.7 x 15.6
  • Pixels effectifs [million] 5.47, 5.33 mais effectifs 10.25 millions de pixels avec Nikon NX2  🙂
  • Modes de mise au point: 5 Area Dynamic (Multi-CAM1300)
  • Sensibilité équivalente ISO (Min-Max): 125-800 avec possibilité de monter à 1600 ou3200 ISO par choix de fonction personnalisée
  • Taille des images en pixels: 3008 x 1960 et 2000 x 1312… Mais attention en sera en 4016 x 2616 avec le logiciel NX2
  • Images par secondes (continu) Mémoire tampon (vues JPEG/TIFF): 9/3 (avant mise àjour de la barrette mémoire.
  • Modes couleur: Mode I (sRGB); Mode II (Adobe RGB);
  • Modes d’exposition: P, S, A, M.
  • Vitesses d’obturation [s] 30 – 1/16’000! oui oui 1/16’000!! WOW
  • Interface: IEEE1394 (Firewire) 800
  • Compatibilité avec la gamme d’objectifs: tous les objectifs de type F sont utilisablesmais toutes les fonctions de l’appareil ne sont disponibles qu’avec les AF Nikor type D et G. La focale native des objectifs est à multiplier par 1.5 en équivalent numérique sur un D1X: un 50 mm sera ainsi équivalent à un 75 mm.
  • Poids approximatif sans accus ni objectif:1100 g
Pour vraiment tout savoir à propos des spécifications techniques, regardez ici l’analyse très complète donnée par l’excellent dpreview.com. Vous y trouverez également tout plein d’illustrations. Comme vous le voyez, le Nikon D1X n’est pas un gadget. Nous avons réellement à faire à un magnifique appareil Pro, qui satisfera donc tous ceux qui doivent gagner leur vie en prenant des images fixes, mais également tous les amateurs d’appareils offrant toutes les possibilités imaginables que l’on attend de trouver dans un appareil haut de gamme!! oui oui en 2001…Nous sommes bien en 2013!
En plein changement d’objectif…Vite, viiiiiite, mon capteur va prendre la poussière…

Le Nikon D1X est un appareil qui donne immédiatement confiance.

Doté d’une finition impeccable, son boîtier en magnésium est tropicalisé, pour supporter une averse sans trop de risque. Attention, il est exclu de plonger l’appareil dans l’eau, mais ce reflex doit supporter des conditions habituellement interdites à des appareils normaux.

Tout ce qui est touché par les mains est recouvert d’une gaine caoutchoutée qui permet d’avoir l’appareil parfaitement en mains, ce qui, avec le poids de 2.1 kg avec un zoom 24-85 mm, n’est pas sans importance.

L’appareil peut être tenu confortablement aussi bien horizontalement que verticalement, et cela grâce à l’adoption traditionnelle dans les appareils professionnels de deux déclencheurs, dont l’un est situé tout en bas à droite de l’appareil.

Le déclencheur vertical à gauche, en position verticale… à droite! Il se trouve naturellement sous l’index droit en position verticale.

À l’arrière, l’écran TFT de 130’000 pixels reste lisible en extérieur, même s’il n’est pas aussi lumineux en plein soleil que la nouvelle génération des SQ.

En effet, en mode prise de vue, l’écran arrière d’un Reflex n’affiche pas ce que vous visez.

Ici, comme dans tous les reflex je le rappelle, pas de compromis: toute la lumière est envoyée au viseur pendant la visée, via le miroir habituel.

On regrette simplement le fait de ne pouvoir viser bras en l’air au-dessus d’une foule en voyant ce que l’on fait. C’est qu’avec le numérique, on prend des habitudes inimaginables il y a seulement quelques années!

Par contre, le D1X profite de son écran arrière en particulier pour gérer les menus bien plus simplement que ne le permettait le D1 (tout court), et bien entendu, pour visualiser les images une fois dans la boîte.

Signalons encore à propos de cet écran qu’il est protégé par un cache translucide que l’on peut facilement retirer (et se perdre) si le besoin s’en fait sentir, mais qu’on peut très bien laisser sur l’appareil à demeure, puisqu’il ne gêne pas trop la lisibilité de l’affichage. De plus, il n’est pas sensible aux traces de graisse (eh oui, ma peau est grasse, mais la vôtre aussi, je vous rassure) que laisse le nez qui se colle par défaut sur cet afficheur si l’on vise avec l’oeil droit, cela contrairement à la vitre de l’écran lui-même qui devient très vite assez sale. Et puis, ce cache évite les rayes, toujours un peu tristes sur ces petits bijoux.

Toujours au niveau de cet affichage, le Nikon D1X est doté de deux écrans LCD

  • le premier au-dessus de l’appareil, dédié aux réglages photographiques (choix programme, de prise de vue, divers décalages, vitesse et diaphragme, état de la charge de la batterie, type d’autofocus, nombre de photos restantes, modede flash)Les infos de l’écran LCD sur le haut de l’appareil.
  • le deuxième sous l’écran TFT, plus étroit et plus allongé, dédié aux fonctions personnalisées, au réglage de la balance des blancs et à celui de la sensibilité du « film » l’écran arrière, et ses commandes cachées par un volet à gauche, déprotégé à droite.
  • L’oculaire de ce viseur est doté, bien entendu, d’un réglage de dioptrie allant de -3 à +1. Il peut être bouché à l’aide d’un levier pour éviter la lumière parasite lors d’une prise sur trépied.
Il couvre 96% de l’image réelle, ce qui n’est pas un must absolu si l’on compare à ce que savent faire les appareils argentiques, mais n’est pas trop mal par rapport à ce qui se fait en numérique. Néanmoins, il faut savoir qu’on risque de cadrer trop large, ce qui représente un gaspillage de résolution un peu regrettable. Il est à souhaiter qu’on nous offre rapidement des viseurs 100% sur les numériques, puisqu’il n’a y plus de risque de rognage en impression ou lors des tirages.

Notez que contrairement à certains appareils moins chers, le D1X n’est pas capable d’afficher une grille « électroniquement », grille pourtant bien pratique lorsqu’on fait de la photo d’architecture.. Il faut passer par l’achat d’une plage de visée spéciale mais heureusement disponible, c’est déjà ça.

Nous trouvons encore, à l’arrière de l’appareil, un sélecteur en croix permettant de naviguer dans les menus et dans les photos enregistrées lorsqu’on les visualise.

Prise de vue: une ergonomie faite de logique

Allez, nous sommes en face d’un appareil reflex pro, donc nous avons dans les mains un tout ce qui a fait ses preuves depuis des années sur un boîtier argentique.

Nous retrouvons:

  • le bouton « mode » qui, associé à une molette, permet de choisir parmi les désormais traditionnels programmes (P-tout auto, A-priorité au diaphragme, S-priorité à la vitesse et M-manuel)
  • le bouton de correction d’exposition forcée (de -5 à +5IL par incrément de 1/3 de IL)
  • tombant sous le pouce, on dispose du classique bouton de mémorisation del’exposition, et d’un bouton pour activer la mise au point automatique (exactement semblable à l’appui à mi-course sur le déclencheur).tout à gauche de l’appareil, nous trouvons dans une couronne divisée en trois partie.
  • le réglage du bracketing (prise de deux ou trois vues avec modification de l’exposition par pas de 1/3, de 1/2 ou de 1IL)
  • la sensibilité du « film », réglable de 125 à 800 ISO par pas de 1/3, 1/2 ou 1IL selon un choix dans les réglages personnalisés, avec en plus la possibilité de booster cette sensibilité à 1600 et 3200 ISO, nous en reparlerons plus bas
  • les différents modes flash
  • synchronisation sur le premier rideau,
  • anti yeux rouges (inutile puisque le flash n’est pas intégré et que personnellement, je n’ai jamais vu un oeil rouge sur une de mes photos prises avec le D1X
  • anti yeux rouges avec syncro lente
  • synchro sur le deuxième rideau

Sous la couronne, on touche le sélecteur de mode, qu’il faut préalablement déverrouiller en appuyant un petit bouton sur l’avant de ladite couronne. Ces modes sont:

  • S: mode d’entraînement photo par photo)
  • C: mode continu (rafale), buffer de 9 images sans mise à jour de la barrette mémoire de l’appareil, 21 après (19 en mode Raw)) o Retardateur: de 2 à 20 secondes$
  • Play: visualisation des photos
  • PC: pour la connexion avec un ordinateur

Sur l’arrière de cette couronne, on aura accès à la touche d’effacement des images et à la gestion du moniteur TFT.

Sur le dessus de l’appareil, à droite du viseur, nous trouvons le sélecteur de modes de mesure de la lumière:

  • le mode de mesure matricielle 3D, qui a fait ses preuves chez Nikon depuis des années, mais qui ne peut être utilisé qu’avec des objectifs de type G ou D (tous les derniers objectifs de la marque depuis dix ans)
  • le mode de mesure pondérée centrale qui donne la prédominance aux 8 mm du centre de l’image, tout en tenant compte de ce qui se passe autour
  • le mode spot se base uniquement sur les 4mm au centre de l’image. À utiliser par exemple dans des cas de lumière extrêmes.
  • Sur l’avant de l’appareil, on trouve à gauche le sélecteur de mode de mise au point:
  • mode continu (l’appareil suit le sujet)
  • ponctuel (mise au point sur une des zones de l’autofocus)
  • manuel (mise au point manuelle) À noter que la retouche dans les deux autres modes n’est possible qu’avec les objectifs de type SWM (équivalent à l’USM chez Canon). Et l’on trouve à droite le testeur de profondeur de champ, si utile et malheureusement souvent inconnu du photographe de base.
  • Partie digitale: des menus bien ordonnésJe me souviens de la surprise que j’ai eue lorsque j’ai eu dans les mains le D1 de base, au niveau de sa gestion des menus.
  • On était au niveau véritablement basique extrême, pour ne pas dire niveau zéro.
  • Là, le D1X est à la hauteur et reprend toutes les réglages personnalisés dans quatre menus principaux: Visualisation, Set Up, Prise de vue, CST (Custom Settings Menu, dédié justement aux 32 fonctions qu’il fallait mémoriser avec le D1 de base).
  • Ouf, c’est vraiment plus ergonomique. Et c’est tant mieux parce que tout est configurable, jusqu’à l’extrême, que ce soit au niveau
  • du traitement électronique de l’image à la prise de vue (contraste, piqué) du nombre d’images par seconde, du sens du bracketing,
  • de la gestion du diaphragme pendant une changement de focale via le zoom, de la balance des blancs très sophistiquée: modes Auto, tungstène, ombragé, flash, lumière du jour, nuageux, tous avec un réglage fin disponible pour s’adapter aux différentes températures d’éclairage à l’intérieur d’un type, ainsi que bien entendu, un mode « blanc mesuré »
  • type de montée de sensibilité (voir plus haut) et j’en passe), en mode visualisation, par exemple au niveau de l’affichage de l’histogramme et des données sur chaque photo. Bref tout y est, et en français si désiré dans le texte.La navigation dans ces menus s’effectue via le sélecteur en croix, dans les quatre directions de base (gauche pour sortir d’un réglage, haut bas pour se déplacer entre les menus ou entre leurs commandes, et droit pour valider un réglage), ce qui, comme vous le voyez, est relativement simple.

Il faut préalablement avoir appuyé sur le bouton Menu, protégé par un volet métallique ingénieux.

Mode Play complet mais perfectible…

Nous en sommes à cet écran TFT, venons-en rapidement à la visibilité des photos. On peut tout voir au niveau technique, repérer les hautes et les basses lumières avec ou sans histogramme, visualiser ses images sous forme de vignettes (4 ou 9 images sur un écran).

Mais quel dommage de n’avoir qu’un seul mode d’agrandissement de l’image, que je trouve personnellement insuffisant pour être absolument certain de sa netteté! Là, des appareils de bas de gamme font mieux.

Et puis, le système de gestion de ces images est assez abscons. Il faut appuyer sur la touche Function, située sous l’afficheur ACL arrière, derrière un volet métallique, pour atteindre cet agrandissement. Vous avez laissé deux mois votre appareil dans son sac et vous devez replonger dans le manuel pour vous rappeler de ce fonctionnement.

En pratique, l’autofocus:

Le Nikon D1X, comme nous l’avons vu, tient parfaitement bien dans les mains, de par sa taille, et son poids respectable évitera les bougers intempestifs propres aux compacts trop légers.

La mise en route prend moins d’une demi-seconde (qu’on est loin des compacts!)et le déclenchement est digne d’un reflex argentique haut de gamme, avec une latence infinitésimale (0.058 secondes, qui doivent rendre « marteau » les possesseurs de certains compacts qui prennent une photo 2 secondes après le déclenchement).

Cette mise au point peut s’effectuer

  • en mode Continu et en ce cas, l’appareil est tout à fait capable, pour autant qu’on ait activé ce que Nikon appelle l’autofocus « dynamique » de suivre un sujet rapide, pour autant que l’utilisateur soit à même de viser correctement, ce qui, avec les longues focales, n’est pas toujours évident
  • en mode Ponctuel (on met au point sur un sujet statique) de deux manières: il est possible de demander à l’appareil de trouver tout seul la zone de mise au point sur le sujet le plus proche (toujours l’autofocus dynamique), de choisir nous-même (à l’aide du sélecteur en croix) la zone de mise au point désirée. Même si l’autofocus dynamique est excellent dans ces choix, je préfère personnellement travailler en mode ponctuel (mise au point au centre puis décalage du sujet par mes soins), qui gagne encore certainement quelques millièmes de seconde et qui fait TOUJOURS ce que vous voulez. Quel bonheur de toute manière de se retrouver avec un autofocus efficace, qui ne se trompe pratiquement jamais, et ce, et c’est important, même en basse lumière, sans l’aide de l’illuminateur du flash externe. Allez, je vous le conseille: ne touchez pas un appareil de cette catégorie (Nikon D1H, DX, Canon EOS 1 D), vous auriez l’impression en retouchant un appareil de milieu de gamme de tomber sur une éponge. Calcul de la lumière Ce n’est pas un Nikon et sa mesure matricielle 3D qui va me surprendre en mal, et le Nikon D1X ne faillit pas à la règle. Son capteur de 1005 pixels (une matrice de 67 segments verticaux sur 15 horizontaux) fait merveille, et je dois l’avouer (c’est sans doute une des nombreuses différences de l’amateur avec le pro), j’utilise extrêmement rarement l’exposition « pondérée centrale » ou « spot », tellement ce mode de mesure matricielle travaille bien.

Contre-jour difficile, la matrice fait son travail

Rappelons que la bonne gestion des lumières est encore plus importante en numérique, puisque les capteurs sont bien moins tolérants qu’un film négatif, ou même qu’un film dia, pourtant déjà plus sensible. Les hautes lumières sont très vite cramées, et si l’appareil ne fait pas un bon travail à l’origine, on ne pourra rien en sortir, même à partir d’un fichier Raw en 12 bits.

Et très franchement, il est difficile de prendre le D1X en défaut.

En prise de vue au flash néanmoins, comme je l’explique plus bas, j’ai toujours l’impression que l’image est par contre un poil sous-exposée. Rien de grave puisque cela se corrige sans problème.

Notez encore que le Nikon travaille avec deux espaces de couleurs: sRGB et AdobeRGB

Tailles des images

Le Nikon D1 X est doté d’un capteur de grande taille, 23.7 x 15.6 mm équivalent à peu près à un négatif APS. Les pixels, au nombre de 5.4 millions, se trouvent être fort à l’aise puisqu’ils ont de la place (pensez aux pauvres pixels des appareils 5MP qui tiennent sur des capteurs 1/1.8 pouces!).

Or, on le sait, plus les capteurs peuvent être gros, moins le bruit dans l’image est présent. Les tailles d’images suivantes sont disponibles:

3008 X 1960 pixels et 2000 X 1312 pixels qui correspondent à peu près à un rapport 1.5, comme le 24/36, ce qui nous donne des photos dans des formats plus habituels que les traditionnels 4/3 des compacts ou de certains appareils haut de gamme numériques (Olympus E-20 par exemple). Personnellement, j’en suis enchanté, n’ayant jamais pu m’habituer à ces photos un peu carrées.

Ces deux tailles sont disponibles en Tiff-Lab (8 bits, 11.2Mb/5.0Mb par photo, format propre à Nikon) et Tiff-RVB (8 bits, 16.9Mb/7.5Mb par photo), JPEG Fine (compression 4X, 2.8Mb/1.3 Mb), Normal (compression 8X, 1.4Mb / 640Kb par photo) et Basic (compression 16X 720/320Kb par photo) (compression par 4, 8 et 16 respectivement).

Les données Raw brut de capteur ne sont disponibles qu’en 3008 X 1960 et 4016 x2616 avec NX2  et donnent des images 12 bits de 7.6Mb. (40Mb en TIFF) Notez que vous aurez besoin de Nikon Capture pour les retravailler, ou de Photoshop avec un plugin dédié, mais non fourni. Pour ma part je travaille avec Nikon NX2 une pure merveille et Shoot toujours en TIFF!

TIFF, oui il est préférable de prendre ses photos en mode Raw ou Tiff, mais bien évidemment, les cartes ont tendance à se vider plus vite, et les disques à se remplir à la même vitesse. Le mode Raw compressé permet de gagner 50% de place sans perte de qualité.

Le Jpeg Fine est un bon compromis, en n’oubliant pas cependant que ce format est recompressé et perd à chaque fois de sa qualité lorsqu’il est travaillé dans un éditeur d’images.

Si l’on veut conserver absolument toutes les informations de son original, un passage en Tiff est quasiment obligatoire.

Notez que par vu la taille du capteur, le facteur de grossissement des objectifs est de 1.5.

Un 24-85 devient ainsi un 36-130, difficile d’avoir un vrai grand-angle dans ces conditions. Nikon a créé un zoom fait tout exprès pour pallier ce problème (AF-S Zoom-Nikkor DX 12- 24mm f/4G IF-ED ), mais il est très cher.

Par contre, posséder un téléobjectif puissant ne pose plus de problème: un  80-200 ouvert à 2.8 devient un 120-300 pour le même prix. Et bonjour les photos de scène, voire les photos sportives!

J’ai fait plus de 35’000 mille photos depuis janvier 2003, que je n’ai bien entendu pas toutes gardées. C’est qu’on ne fait plus très attention en numérique, et je ne sais pas si c’est un bien. N’empêche! La douceur des couleurs, l’absence de bruit dans les basses sensibilités et jusqu’à 400 ISO est impressionnante.

Ce Nikon D1X est cher, certes, mais alors quelle qualité il nous donne. Franchement, à chaque fois, je suis émerveillé.

Seule ma paresse légendaire me fait parfois pencher pour un petit compact toujours dans la poche… oui oui, une GoPro Hero 3+ et ou un iPhone 5s 🙂

Mais j’espère toujours ne pas tomber sur « LA » photo de ma vie, alors que je n’ai pas le D1x autour du coup… 😦

Associé à un SB 80DX, comme je l’ai écrit, le Nikon D1X pour le moins ne crame pas les visages. Il reste très doux, grâce au système TTL avec dosage automatique Flash/ambiance par multi-capteurs 3D (ça sonne bien je trouve).

Flash indirect, c’est exactement ça en réalité…

Le SB 80DX (optionnel, bien sûr) est livré avec un diffuseur efficace, et permet, dans les situations difficiles de très basses lumières, d’illuminer le sujet afin d’aider le boîtier à mettre au point quand il n’y arrive plus tout seul. C’est bien entendu très efficace dans la plupart des situations.

Le D1X est capable de synchroniser au 500e de seconde (j’ai même lu que Chasseur d’Images était monté au millième sans problème), ce qui constitue un rêve au niveau des appareils argentiques. En fait, comme l’explique Chasseur d’Images, le capteur assure lui-même son obturation électronique, l’obturateur mécanique jouant le rôle de « bouchon » entre les vues. Cela explique aussi le pourquoi de l’extraordinaire puissance de  cette obturation (de 30 secondes au 16 millième de seconde, avec possibilité bien entendu de pose bulb).

Comme il se doit, la disponibilité du flash est rappelée dans le viseur, comme nous l’avons vu fort complet.

Malheureusement, le système Flash sans fil total offert par le D2H n’est pas disponible sur ce D1X, même via le tout nouveau SB-800. Il faudra toujours passer par l’adaptateur SU-4 qui rendra service mais n’assure pas, comme le fait le nouveau système, la sécurisation des éclairs (en d’autres termes, vous risquez de faire partir un flash qui n’est pas le vôtre!)

Autonomie: peut mieux faire, et moins cher!

Au niveau des cartes, aucun problème puisque ce D1X fonctionne à base de cartes CompactFlash. Je travaille personnellement avec un MicroDrive de max 2Gb qui ne m’a jamais posé de problème, et se trouve être aussi véloce qu’une carte San Disk Ultra de 2Gb que je prends avec moi « Au cas où ».

Ce qui est un peu plus délicat, c’est l’autonomie électrique de l’appareil. Oh, les progrès sont certains par rapport au D1 de base, qui tenait à peine 150 photos, avec les mêmes accumulateurs. Ici, le D1X monte à 250 à 300 photos (rappelons qu’il n’a pas de flash interne à alimenter). C’est limite avec un accumulateur de ce prix.

EN-4, la batterie chère et moyennement performante…

Le pire, c’est que le chargeur, je le rappelle optionnel (quand j’écris optionnel, je veux dire par là qu’il n’est pas livré avec l’appareil, voir intro de cet article, mais tout à fait nécessaire) ne permet pas d’alimenter le reflex lorsqu’on fait par exemple un transfert sur l’ordinateur, ou lorsqu’on travaille en studio.

Il faudra faire l’acquisition d’une alimentation supplémentaire. Non franchement, là, je trouve qu’il y a u peu d’abus. (en 2001)

Bref, si l’on veut partir en reportage un peu tranquille, il faudra faire l’acquisition de deux accus, voire trois si l’on veut remplir le MicroDrive. Je signale que ce n’est pas ce petit disque qui est responsable de la décharge relativement rapide de l’appareil. Mes essais avec la carte 256 Mb donnant le même résultat.

Il est aussi possible de partir avec son chargeur (peu pratique au demeurant, puisqu’il faut sortir l’accu et le brancher à un câble) mais il faudra pouvoir patienter les 90 minutes que demande une recharge.

À noter que tous les 20 chargements, Nikon recommande un reconditionnement de votre accumulateur qui peut prendre plus de 5 heures. Enfin, il semblerait que ces accumulateurs vieillissent relativement mal, comme c’est le cas trop souvent sur bien des appareils, pas forcément photographiques.

Le transfert vers l’ordinateur en deux manières:

  • soit vous sortez la carte et vous l’insérez dans un lecteur FireWire ou un adaptateur PCMCIA pour les portables
  • soit vous utilisez une connexion FireWire (câble à acheter à part) rapide et efficace. En ce cas, sachez que le Nikon ne monte pas sur le bureau. Vous transférerez les images via le logiciel Transfert d’images (qui reconnaît le D1X sans aucun problème) ou NX2, ou encore NikonView (offert, incroyable mais vrai!). Les deux techniques de transfert sont aussi rapides et fonctionnent sans le moindre problème. Personnellement, je préfère insérer la carte dans mon portable: j’ai le disque sur le bureau et je fais mes transferts de manière, me semble-t-il, un peu plus souple.Notez que vous pouvez prendre des photos via l’ordinateur à l’aide du logiciel NikonCapture (qu’il vous faudra acheter) si l’appareil est relié par FireWire à votre machine.

En conclusion:

Voilà, je vous ai fait faire le tour du Nikon D1x. Je tiens à dire que cet appareil est une vraie merveille. Certains estiment que ce boîtier date un peu face aux nouveaux appareils de Nikon ou même Canon. Il semble en tout cas qu’après le D2x, j’espère tester bientôt le D4 ou un 800E…

Aujourd’hui je suis heureux, mon D1x est enfin réparé suite au lâcher prise malheureuse dans mon salon… mais ça c’est une autre histoire! 🙂

De 2002 en Pdf, le Catalogue D1x

Bien à vous

Yves

Child of Vision / Viêt Nam 2013

Un collègue connu lors de mon apprentissage en photographie 1985-1989 est rentré du Viêt Nam dernièrement. Aujourd’hui grands amis nous partageons beaucoup de Photographies!

Avec grands plaisirs, voici un Diaporama avec quelques photos… 6000 photographies seraient bien trop! En voici donc 180! J’ai appelé ce Diaporama « Child of Vision »…

…Merci Patrick d’avoir bien voulu nous faire partager tes images… le spectacle est grandiose et les portraits sont justes magnifiques!

Pour les historiens vietnamiens, le Viêt Nam fut fondé en 2877 av. J.-C. dans leur capitale de l’époque qui se situait à l’emplacement de l’actuelle Canton (en Chine). L’histoire du pays, dont les origines sont semi-légendaires, se confond en grande partie avec celle du peuple Viêt (ou Kinh) qui, de son berceau primitif du Văn Lang, aurait ensuite essaimé vers le delta du fleuve rouge. Les Viêt ne prennent que très progressivement possession de l’espace géographique qui est aujourd’hui celui du Viêt Nam. En 258 av. J.-C., le Van Lang est intégré au royaume élargi d’Âu Lạc, qui passe à son tour sous la coupe de l’Empire de Chine. En 221 av. J.-C., un général chinois, Zhao Tuo se proclame roi d’un nouvel État indépendant, le Nam Viêt (comprenant des territoires du Sud de la Chine et du Nord de l’actuel Viêt Nam), qui existe jusqu’en 111 av. J.-C., date à laquelle il est reconquis par la Chine.

Nikon D300

Le D300 est un appareil photographique reflex numérique fabriqué par Nikon. Lancé en octobre 2007, c’est un boîtier semi-pro qui remplace le D200 et qui a été remplacé par le D300s. Il est équipé d’un capteur au format Nikon DX.

Nikon a reçu pour ce boîtier le prix TIPA (Technical Image Press Association) du meilleur reflex numérique expert le 11 avril 2008.

Nikon D300
Nikon D300

Le D300 (2008) incarna une nouvelle catégorie de reflex professionnels compacts : il intègre des technologies révolutionnaires et offre les performances époustouflantes du D3, le tout dans un boîtier compact au format DX. Son capteur CMOS de 12,3 millions de pixels, équipé d’un système anti-poussière, offre une définition idéale pour des photos commerciales ou d’illustration.

Le processeur de traitement d’images EXPEED assure une rapidité de prise de vue inégalée, 6 vps avec une sensibilité jusqu’à 3200 ISO, et produit de superbes dégradés. Son système perfectionné de reconnaissance des scènes garantit une exposition parfaite, grâce également au système AF Nikon de nouvelle génération à 51 points, lequel offre une couverture étendue et une sensibilité élevée par faible luminosité. Des commandes paramétrables d’optimisation rationalisent le traitement intégré des images, ce qui permet un gain de temps en post-production.

De plus, son moniteur ACL haute définition de 3 pouces prend en charge 2 modes LiveView plus une sortie vidéo HDMI. Ultra-rapide, robuste et léger, le D300 offre des performances inégalées pour les professionnels avec un budget limité.

Test complet dans Depth Review  et prochainement mes premières images

Il y a 25 ans sortait le…

Yves@F4s
Yves@F4s

…Nikon F4  35mm à moteur intégré SLR fait par Nikon et produit entre 1988-97. Abandonnant le classique obturateur à rideaux de ses prédécesseurs pour un obturateur à translation verticale, plus rapide, le Nikon F4 est le premier appareil professionnel commercialisé par la firme à intégrer la mise au point automatique (tout en conservant la monture F de ses aînés), ainsi que les mesures matricielle (sur 5 zones) et spot.

À l’image du Nikon F3, ainsi que des F5 et F6, ses formes ont été sculptées par le styliste italien Giorgetto Giugiaro. Le Nikon F4 est le dernier appareil professionnel de la gamme à disposer de commandes traditionnelles (la sélection du temps de pose, par exemple, s’effectue au moyen d’un barillet).

Conçu pour répondre aux exigences d’une utilisation intensive dans les conditions de prise de vue les plus diverses, y compris au sein d’environnements difficiles, particulièrement humides, secs, chauds ou froids, le Nikon F4 a été construit selon des standards de qualité particulièrement exigeants. Il dispose, par exemple, d’un châssis entièrement réalisé en métal (à l’exception du viseur interchangeable), d’une étanchéité renforcée par l’emploi de joints toriques, et d’un obturateur capable, en théorie, d’assurer un minimum de 150 000 déclenchements sans faillir.

 F4 & D1x

 

Le Nikon F4 est la troisième version améliorée de l’original Nikon F qui a été introduit en 1959. Il a été remplacé en 1996 par le Nikon F5. Quelque vingt ans après son introduction, il a toujours été considéré par beaucoup comme l’un des plus performants, robustes et ergonomiques caméra professionnelle 35mm SLR photo jamais produite. Il est le dernier Nikon à accepter les lentilles Nikon F premières sans modification. Cette fonction active avec une petite languette en acier sur la bague des ouvertures de couplage juste derrière la monture d’objectif qui peut être replié en appuyant sur un bouton chromé sur le côté . Pour engager le couplage d’ouverture il sera affiché soit un « A » ou un « FEE » comme indication dans le viseur en utilisant les objectifs AI – et les objectifs AF, sauf en mode manuel.

 

Le F4 fonctionne avec n’importe quel objectif jamais fait pour la monture F dans les limitations fonctionnelles associées à l’objectif mis de l’appareil photo. La mise au point automatique fonctionne comme  assistance sur la plupart des objectifs manuels à pleine ouverture. En utilisant des lentilles de pré-AI, la butée de dosage vers le bas s’applique. Objectifs AI peut être utilisée en priorité à l’ouverture en mode d’exposition automatique, tandis que les objectifs AF peuvent être utilisées en priorité à l’obturateur et du programme-modes ainsi.

Nikon F4s version High Speed ​​Pack batterie MB-21
Nikon F4s version High Speed ​​Pack batterie MB-21

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Nathalie@F4s entre deux séances un 25 août 2012

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Un F4 est plus lourd que ses prédécesseurs et est étroitement intégré avec ses accessoires, en particulier sa gamme de détecteurs, le dos et les batteries, afin de mieux l’adapter à la tâche à accomplir. Il pèse 1,5kg avec son objectif dans sa forme basique prêt à prendre des photos, tout en changeant le MB21 ajoute 0,2 kg. De ce fait il est vraiment bien dans les mains et offre une excellente stabilité. Le F4 est presque totalement dépendant de la batterie, le rembobinage du film peut être effectuée manuellement, mais il utilise les standards universellement disponibles des piles AA.

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Caractéristiques:

 

  • Libération de l’objectif: le bouton sur le côté gauche de la bride de lentille
  • Monture d’objectif: Monture Nikon F
  • Concentrez modesAutofocus serrure: Possible en appuyant légèrement sur le déclencheur en mode Single Servo AF ou en utilisant le bouton AF-L, l’utilisation simultanée avec le bouton AE-L possible
    • Mise au point manuelle avec télémètre électronique et autofocus
    • Autofocus:
      • Autofocus Système de détection: détection de phase TTL Système d’utiliser Nikon AM200 module autofocus avancé
      • Plage autofocus à détection: env. EV 1 à EV moins de 18 ans à ISO 100 (dans des conditions d’inspection Nikon)
      • Autofocus actionnement méthode: servo simple ou autofocus continu
  • Le télémètre électronique: Disponible en mode mise au point manuelle avec les objectifs AF Nikkor, Ai-Nikkor de type, y compris Ai-Nikkor modifiés et non de type AI Nikkor avec une ouverture maximale de f/5.6 ou plus rapide
  • Mesure de l’exposition: mesure matricielle (avec Multi-Meter Finder DP-20); mesure pondérée centrale (avec Multi-Meter Finder DP-20 ou AE action Finder DA-20); mesure spot (avec n’importe quel viseur)
  • PosemètreBouton d’aperçu de profondeur de champ: Fournit une vérification visuelle de la profondeur de champ peuvent être visualisés en mode Manuel (M) ou priorité ouverture (A) Mode, coaxial avec le levier de verrouillage du miroir
    • Commutateur de mesure de l’exposition: Activé en appuyant légèrement sur le déclencheur; reste allumée pendant env. 16 sec. après avoir décroché le doigt de la touche de
    • Mesure la gamme: EV 0 à EV 21 à 100 ISO avec objectif f/1.4, EV 2 à EV 21 avec mesure spot
    • Contrôle de l’exposition: Manuel (M), et programmé (PH, P), Auto à priorité (S) et priorité ouverture (A) d’exposition automatique
    • Verrouillage de l’exposition automatique: Disponible en appuyant sur le bouton AE-L en mètre est
    • Compensation de l’exposition: Possibilité de numérotation utilisant la compensation d’exposition ± 2 EV par étapes de plage 1/3 EV
    • Surimpression: Via un levier sur le côté arrière droit de la plaque supérieure; réglage: 1. Tirez le levier de l’exposition multiple vers vous et relâchez le déclencheur. Le film n’avance pas.Levier de l’exposition multiple est automatiquement remis à sa position initiale. 2.Appuyez sur le déclencheur pour prendre la deuxième photo. Film fera avancer à l’image suivante. Depuis plus de deux coups sur le même châssis, tirez le levier avant chaque exposition supplémentaire.
  • Miroir reflex: Automatique à retour instantané avec une facilité blocage; pour verrouiller le miroir de visualisation réflexe dans la position « haute », appuyez sur le bouton d’aperçu de profondeur de champ et tournez le levier de verrouillage du miroir dans le sens antihoraire jusqu’à ce qu’il s’arrête.(Dans ce cas, mesure de l’exposition ne peut pas être utilisé.)D’obturation: Electro-magnétique translation verticale, contrôlé obturateur plan titaniumfocal; cadran sur la plaque, Manuel haut et priorité à l’obturateur modes d’exposition Auto
    • Cela signifie que vous ne pouvez pas utiliser l’appareil en cas d’exposition automatique et / ou le mode autofocus plus (même si le viseur LCD peut indiquer l’information). Toute indication de la lumière par l’écran LCD est le résultat de la lumière parasite pénètre par le viseur oculaire. Toutefois, vous pouvez utiliser des compteurs suggéré l’appareil photo et l’utiliser en mode manuel.
  • Déclencheur: Déclencheur électromagnétique de déclenchement par aimant, sur la plaque supérieure
    • Autre déclencheur: il ya un bouton déclencheur est fourni au bas de la batterie High Speed ​​MB-21 ainsi que la puissance d’alimentation multiples High Speed ​​alimentation MB-23. Cette fonction est pratique pour le tir format vertical.Le bouton peut être verrouillé pour éviter le déclenchement intempestif. Remarque: tous F4 a un autre terminal communiqué à la partie arrière du bas.
    • Vitesses d’obturation: oscillateur niobate de lithium-contrôlé; contrôlé à partir de 1/8800-30 sec. continu en PH, P ou un mode; réglée de 1/8800-4 sec. par incréments de une en M ou S en mode, B, T et X (1/250)
  • Viseur: Nikon Multi-Meter Finder DP-20 fourni en standard; reflex à pentaprisme, Haute-Dégagement oculaire de type; système de comptage de sélection, bouton de réglage de la dioptrie, sabot, molette de correction pour verres de visée et le levier de volet d’oculaire fourni; interchangeable avec Nikon AE action Finder DA-20, Nikon 6X High-viseur DW-21 et Nikon niveau de la taille viseur DW-20Dégagement oculaire: Env. 22mm
    • Informations dans le viseur: LCD Par – valeur de compensation d’exposition, compteur de poses (type additif), le système de mesure utilisé, la vitesse d’obturation, ouverture, mode d’exposition, affichage électronique analogique, indicateur de verrouillage AE; par la fenêtre ADR – ouverture de l’objectif, par affichage LED – mise au point indicateurs, marque de la compensation d’exposition et de flash prêt-lumière. Commutateur d’éclairage prévu pour lumière faible vision
    • Interrupteur d’éclairage du viseur: Quand il fait sombre, utilisez l’illuminateur viseur à la lumière de toutes les informations dans le viseur. Tournez le commutateur, et appuyez légèrement sur le déclencheur pour éclairer l’afficheur. L’illuminateur s’éteint automatiquement que l’affichage du viseur disparaît, elle aussi passe momentanément hors tension pendant l’exposition. Sous le cadran vitesses d’obturation
  • Verre de visée: Nikon avancé de type B avec écran BriteView collimateurs centraux de mise au point automatique, interchangeable avec 12 écrans optionnels
  • Plage de sensibilité: ISO 25 à 5000 pour les films codés DX, ISO 6 à 6400 en étapes de 1/3 EV pour le réglage manuel de réglage de la vitesse du film: En position DX, régler automatiquement la vitesse ISO du film codé DX utilisé; commande manuelle possible
  • Chargement du film: Le film avance automatiquement jusqu’à la première vue lorsque le déclencheur est enfoncé une foisRemontage: En S (vue par vue) Mode de prise de vue, le film avance automatiquement une trame lors du déclenchement, dans CH (continu haute vitesse), CL (continu basse vitesse) ou Cs (Continuous silencieuse) Prise de vue en mode, les photos sont prises tant que déclencheur est enfoncé, la vitesse de prise de vue est d’env. 5,7 ips (CH), 3,4 ips (CL) ou 1,0 images par seconde (Cs) – pour mise au point automatique autofocus continu, test effectué avec un objectif AF Zoom-Nikkor 35-80mm lentille f/4-5.6D, six nouveaux piles AA alcalines, vitesse d’obturation de 1/250 sec. ou plus, à la température normale.
    • Chargement automatique du film: L’utilisateur tire simplement l’amorce du film jusqu’au repère ferme le dos de l’appareil, puis appuie sur le déclencheur – et la caméra passe automatiquement du film pour encadrer # 1.A lumineux LED s’allume et reste allumé pendant env. 16 sec. dans ce cas, l’opération avance du film s’arrête aussi.
  • Compteur de vues: Deux types d’additifs prévues – sur le dessus de la caméra et à l’intérieur du viseur (LCD)
  • Re-enroulement: Choix automatique ou manuelle; rembobine automatiquement lorsque cinéma leviers de rembobinage (R1) et (R2) sont utilisés; dure env. 8 sec. par 36 l’exposition rouleau (avec six piles de type AA), (avec six piles de type AA); s’arrête automatiquement lorsque le film est rembobiné; rembobinage manuel lorsque R1 levier est utilisé
  • Retardateur: Contrôlé électroniquement 10 sec. retard exposition; clignotement de la LED indique le fonctionnement du retardateur; cancelable; réglage: via le dernier réglage sur le mode d’entraînement du film
  • Griffe: Standard ISO à contact direct, contact témoin de disponibilité, contact de flash TTL, moniteur de contact
  • Synchronisation du flash: 1/60-1/250 en PH, P ou un mode, en M ou en mode S, déclenchement de l’obturateur à vitesse réglée et avec une plage de 1/250-1/8800 s, obturation est automatiquement réglée sur 1 /. 250; jusqu’à 30 sec. d’obturation est disponible en utilisant SB-24, SB-26 ou d’autres équivalents flashes Nikon etc en synchronisation second rideau en PH, P ou A en mode prêt-lumière du flash: Viseur LED s’allume lorsque le flash Nikon dédié est prêt à tirer; clignote pour avertir des pauvres appareil photo / flash de connexion ou une lumière insuffisante pour une exposition correcte
  • Flash PC prise: Un terminal de synchronisation distinct est fourni sur le Nikon F4. Utilisez cette borne pour fixer les flashes qui n’ont pas la chaussure norme ISO chaud.
  • Batteries: six piles de type piles alcalines ou NiCd
    • Batterie chambres: deux, sur la batterie haute vitesse MB-21
Ayrton Senna@Nikon F4s
Ayrton Senna@Nikon F4s

Version de boitiers F4

Le corps de la caméra F4 est disponible en trois configurations, différenciés par le choix de la batterie. Ceux-ci peuvent facilement être modifiés à tout moment. La batterie détermine le nombre de batteries à l’utilisation, la vitesse d’entraînement de film, et la combinaison de préhension:

  • F4 comprend le pack batterie MB-20. Il détient 4 × piles AA. Pas de poignée verticale. Avance du film 4fps.
  • F4S comprend le bloc-batterie MB-21. Il détient 6 × piles AA. Poignée verticale / déclencheur. Avance du film 5.7fps.
  • F4E comprend le bloc-batterie MB-23. Il détient 6 × piles AA, mais il peut aussi utiliser le pack de grande capacité MN-20 batterie. La poignée verticale / déclencheur est plus volumineux que le MB-21. Avance du film 5.7fps.

Viseurs

Il ya quatre détecteurs pour la F4:

  • DP-20 Multi-Meter est le viseur standard fourni avec l’appareil photo.
  • DA-20-Finder action avec fonctions de mesure limitées et une grande fenêtre du Finder.
  • DW-20 niveau de la taille viseur avec un grossissement de 5 × zone centrale
  • DW-21 6 × loupe grossissant Finder pour le plein écran critique.

Dos de données

Il ya deux données de caméra dos pour le Nikon F4 avec des fonctions supplémentaires, ainsi que d’un magazine 250 châssis en vrac film:

  • MF-22 pour l’impression de données Retour jour de l’année ou le moment de la journée sur le film dans le coin inférieur droit de l’image.
  • MF-23 multi-empreintes reprendre le contrôle par date choix, heure, numéro de châssis, un nombre consécutif de série, numéro de travail ou d’information de l’exposition; soit dans le cadre ou entre eux. Le MF-23 fonctionne également comme une minuterie lorsque vous spécifiez l’heure de début, l’intervalle et le nombre de cadres à exposer, et comme une exposition retardée début avec un nombre spécifié d’expositions, ainsi que l’exposition longtemps à 999houres, minutes ou secondes. Le bracketing auto peut prendre jusqu’à 19 images différemment exposées. Une fonction particulière déclenche l’obturateur lorsqu’un objet apparaît au point comme pré-sélectionnée.
  • MF-24 250 images en vrac film de magazine offre les mêmes fonctions que le Multi Control MF-23. Il est utilisé dans le cadre de deux cassettes de films en vrac MZ-1 pour un maximum de 10 mètres de pellicule 35mm.

Yves@F4
Yves@F4

Links

 

En Anglais catalogue du Nikon F4

Il y a sept ans…

« La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l’on a éprouvé une passion ou une émotion profonde » 

« trust your heart if the seas catch fire, live by love though the stars walk backwards »

.........@2006
………@2006

Mais il y a que deux ans que je me suis remis dans mon mode de la photo. La « Passion » aide beaucoup…Merci à vous toutes et tous de votre soutien et de m’avoir permis d’avancer…

Yves

pour la musique: un clic sur la flèche ci-dessous!

tobecontinued

Esperanza / You’ve Got A Way


Esperanza


Ne plus y croire,
C’est perdre espoir
Mais avoir la volonté
C’est espérer
De changer les choses
Pour des causes
Comme, la paix
L’amour
Et l’amitié.

bonne fête Jessana

Je vous aimes

You’ve Got A Way

Nikon D7100

Après avoir annoncé de D5200, Nikon a annoncé, jeudi 21 février 2013, le remplaçant du D7000. Naturellement nommé D7100, il ne s’agit pas d’une simple mise à jour mais d’une vrai modernisation du boitier. Bien que le gabarit ne change pas vraiment, le d7100 se voit pourvu d’un nouveau capteur de 24MP, d’un nouvel autofocus de niveau des boîtiers professionnels et d’un nouvel écran arrière.

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Parmi les points forts de ce nouveau boîtier :
– Un nouveau capteur d’image CMOS au format DX de 24,1 millions de pixels, sans filtre passe-bas optique : déjà introduit dur le D800E ou sur un boitier comme le fuji X pro 1, se passer de ce filtre peut vraiment augmenter la capture des plus fins détails.
– Processeur de traitement d’images EXPEED 3 : un fonctionnement ultrarapide, une reproduction des couleurs éclatante et une meilleure réduction du bruit.
– Sensibilité de 100 à 6400 ISO, extensible jusqu’à 25 600 ISO : des performances exceptionnelles en condition de faible luminosité.
– Système AF de catégorie professionnelle : utilisation de 51 points AF, dont 15 en croix, pour une mise au point rapide et précise
– Prise de vue en rafale à 6 vps : en pleine résolution, et allant jusqu’à 7 vps en recadrant les images de 1,3x.
– Fonction de recadrage 1,3x, élargissant les possibilités du format DX : effet de téléobjectif exceptionnel, vitesse accrue (jusqu’à 7 vps) et très grande couverture AF.
– Capteur de mesure RVB 2016 photosites avec reconnaissance de scène :mesures très précises pour des expositions exactes et optimisation de l’exposition automatique (AE), de l’autofocus (AF) et de la balance des blancs automatique (AWB) pour une précision exceptionnelle.
– D-Movie Full HD : 1080p jusqu’à 60i/50i et 30p/25p/24p pour un enregistrement fluide des vidéos.
– Viseur hautes performances : avec couverture de l’image proche de 100 % et grossissement de 0,94x.
– Moniteur ACL haute intensité : visibilité sous tous les angles, 1 229 000 pixels et 8 cm (3,2 pouces).

Nikon F3T


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Le Nikon F3 / T

Nikon F3/T made of titanium
Nikon F3/T made of titanium (Photo credit: Wikipedia)

est une version spéciale du Nikon F3 High-Point de vue caméra, il utilise le titane pour ses couvercles droits et gauches, plaque de base, la caméra arrière et le couvercle du viseur pentaprisme. Contrairement chrome sur les boîtiers F3, la finition F3/Ts est la couleur d’origine de titane métallique (appliquée uniquement au modèle finition Champagne)

Le titane est l’un des métaux les plus puissants de la planète, et pourtant le plus légers;. sa densité est environ la moitié de celle du laiton, mais sa dureté est pratiquement la même que l’acier, tandis que sa résistance à la corrosion est supérieure à celle de l’acier inoxydable.

Toutefois, le titane est un matériau très difficile à traiter et façonner en raison de ses propriétés métalliques. Néanmoins, dès 1957, Nikon premier rideau de l’obturateur fabriqués à partir de titane, et maintenant, Nikon savoir-faire technique est utilisée dans la création d’un des plus difficiles SLR est autour – le Nikon F3 / T. Comme pour les autres caractéristiques et spécifications, elles sont les mêmes que ceux de la Nikon F3 Large dégagement oculaire caméra, à l’exception de la masse; la F3 / T est d’environ 740 g, dont le viseur Large dégagement oculaire. 

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« … Titanium, il est si résistant qu’il est utilisé pour les moteurs à réaction et des missiles, mais assez légé, il pèse moins que l’acier, titane rangs élevés sur la liste des matériaux les plus efficaces à des fins industrielles. Certes, quelques autres métaux se lever si bien à un tel extrêmes de stress, à la corrosion et à la chaleur. Pourtant, la simple mise en forme de titane peut être si difficile et coûteuse, seuls les fabricants les plus minutieuses jugent l’effort vaut la peine … « 

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Images de cette version champagne du Nikon F3 / T 


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Même si Nikon a accumulé de nombreuses années d’expérience de fabrication face à ce métal de terre rare. Engineering a été encore restreinte par les exigences et l’application de modèles de rideaux de l’obturateur. La génération précédente de modèles de la série pro-F de Nikon F2 a également vu un certain effort sérieux par Nikon avec l’introduction de quelques variantes limitées de production avec Nikon F2 Titan * modèles, de sorte qu’ils ne sont pas étrangers et peuvent donc prétendre être un leader de pionnier dans ce domaine.
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En veillant à leur haut-de-gamme F3 reste sommets avec des compétitions hausse de Canon, Pentax Olympus – même et Contaxes, qui ont constamment présenté certains organismes délicieux reflex pro-calibre;
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Nikon a répondu d’abord par l’introduction d’une nouvelle déclinaison de son populaire Nikon F3 avec une version en titane pour s’assurer que les F3 excelle non seulement dans la performance mais dans ses regards avec le titane … Pur à 99,6% avec un Nikon F3 / T modèle 1982/3.

L’année a également vu l’introduction du nouveau Haut-Relief oculaire du viseur prisme F3 / T ‘s standard est basé sur. Le Nikon F3 / T ne peut prétendre « .. plus difficile au monde reflex professionnel .. » tel qu’il apparaît dans l’une des publicités, car presque tous les secteurs vulnérables sont couverts: Large dégagement oculaire du viseur, appareil photo haut et en bas, et la caméra arrière toute.
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Nikon F3 / T du corps noir dans l’emballage standard.

Et la polyvalence avec le système Nikon énorme photographique comme l’épine dorsale – une foule d’accessoires fonctionnels et pratiques comme le plus rapide du monde en voiture de production moteur standard (pendant les années 80) qui supplante même alimentation de l’appareil d’alimentation interne une fois fixé, l’image parfaite TTL-flash flashes contrôle de l’exposition, et l’accès aux 70 lentilles impairs, accessoires et équipements.Il fait beaucoup de sens d’avoir une coquille dure pour protéger les circuits tous importants et composants électroniques. A l’intérieur, la F3 / T incarne l’excellence exactement le même que le Nikon F3: deux meurtriers modes d’exposition précises – électro-magnétique contrôlé priorité à l’ouverture manuelle automatique et piloté par quartz. Un système de dosage dans le corps qui permet l’échange de cinq détecteurs de vingt verres de visée sans affecter l’exposition automatique. Une couverture 100% du viseur avec indication de l’exposition qui est facile sur les yeux.

Sauf pour les finitions de couleur et à l’extérieur, à la fois des F3/Ts sont identiques en fonctionnalités. Autre que l’utilisation du titane pour son prisme du viseur, les plaques supérieure et de base, et même le film en arrière, il partage à peu près les mêmes spécifications que toute norme Nikon F3 High-Point de vue caméra (J’aime à croire qu’il a une meilleure isolation à la pénétration de poussière et de l’humidité que ceux qu’on trouve sur les modèles F3HP normales).Nikon F3 / T (Titan) L’appareil photo utilise un titane recouvert DE-4 prismes conçu pour dur, utilisation robuste par les photojournalistes, les journalistes, les professionnels qui travaillent durs ou les utilisateurs sérieux qui cherchent un boîtier solide. Il comporte deux versions – le modèle original présente un revêtement de titane d’origine en tant que revêtement extérieur et il a été généralement être dénommé« F3 / T Champaign »* Par les utilisateurs et des collectionneurs. Il a été remplacé par une version lourde de la peinture noire en 1984.

 

Le panneau en haut à droite du Nikon F3 / T noir et le numéro de série attribué par « T » à l’avant
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Dimensions: Env. 148,5 mm (L) x 118.5mm (H) x 69mm (D)
Poids: Env. 850 g (boîtier seul) * Ici les informations sont extraites de la notice jointe avec la caméra F3P

Nikon F3

NIKON F, il était le premier d’une longue série de succès reflex Nikon, qui a donné des maux de tête continue Contax et Leica pendant les décennies des années 50 et 60. Le dernier des Nikon F resté sur le marché jusqu’en 1973, et, en fait, a été vendu en même temps que le Nikon F2, la deuxième génération de la série F.

Avec le Nikon F2, vu comme une caméra mécanique pourrait devenir un triage caméra semi-automatique un accessoire qui pourrait contrôler l’ouverture. Nous voyons que la sauvegarde des données de couverture peuvent être conçus pour impressionner les notes de films. Nous avons un obturateur mécanique magnifique et une caméra mécanique peut tirer 10 secondes d’exposition.   Nous avons assisté à une caméra peut filmer 14 images par seconde avec le moteur à la traîne et à grande vitesse de 750 chargeurs ont des expositions.

Maintenant, vous devez penser que certaines de ces innovations ne sont pas présents dans les chambres actuelles premiers jusqu’à très récemment. La philosophie du système Nikon F2 a été «Faites d’abord, faire mieux. »

Cependant, après deux décennies d’explorer tous les aspects de la conception mécanique, il était temps de se préparer à la troisième génération du vaisseau amiral de la marque japonaise. Les concurrents comme Minolta, Canon, Olympus et Pentax n’avait pas été franchi mains. Chaque joueur dans le marché professionnel a été condamné à un destin, l’automatisation inévitable. Il y avait déjà quelques grands caméras pendant cette période des années 70. L’Olympus OM-1, 1972, l’OM-2, 1975, la série XK de Minolta, Canon AE-1, 1976, MX et Pentax ME de 1975 ont été parmi les plus intéressants, et quelque peu influencé dessins les modèles plus récents. Le Canon AE-1, injecté modèle en plastique, avec exposition automatique (AE), a été un énorme succès avec plus de 5 millions d’appareils photo vendus dans le monde entier.
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Nikon a lancé l’élément électronique avant de Canon, l’introduction en 1972, le Nikkormat EL, premier Nikon électronique, mais pas autant de succès. Bien que ces commentaires se déplacent toujours à une certaine ambiguïté, il semble que la caméra qui se vantait d’être la plus grande menace pour Nikon pour le 70 était la XK Minolta (1971), plus de la F1 réelle Canon. Par ailleurs, le Canon F1 (également 1971) était la première offre sérieuse pour la photographie professionnelle marque japonaise. La XK, appelé XM-X1 aux Etats-Unis et 1 en Océanie, est un appareil tout à fait professionnel qui comprend son propre ensemble d’accessoires comprend: viseurs interchangeables, écrans de focalisation, moteur d’entraînement et le flash. Mais là encore, la XK Minolta a incorporé un AE exposition semi-automatique, le contrôle entièrement manuel. La XK est contrôlé électroniquement par un plan de titane obturateur focal et deux vitesses mécaniques (1/100 et B). Pourriez expositions de 16s à 1/2000s, avait verrouillage du miroir, une interprétation large et plus.

Nous parlons de 1971, année où ils sont apparus tous ces appareils concurrents et Nikon viennent de sortir leur F2 Photomic entièrement manuel. Il semble évident que le passage à l’automatisation était inévitable, mais la question était de savoir si Nikon sautait maintenant ou attendre un peu plus de temps pour mettre sur le marché un appareil photo et bien plus encore énervé que la concurrence.

Nikon_F3_prototipo_1974

Le travail de conception au début de la nouvelle F3 a commencé en 1973 et le premier prototype montré en 1974, trois ans seulement après la prise de la F2. Le F3 ne pouvait oublier le robuste système de montage F2, bien que son aspect le plus novateur est la présence de l’Un dans le cadran d’obturation lente (Voir Hiura Shinsaku de rares organismes Nikon).

Ce premier prototype ressemble plus à un F2 qu’un nouveau système de caméra. Même en gardant le système photomètre dans le viseur de la caméra, après tout Nikon avait déjà une expérience dans la gestion de leurs unités DS-1, 2 et D-11 et 12 pour le contrôle automatique de l’exposition (voir la section Nikon F2S). Quoi qu’il en soit, cette première conception a été paralysé parce que les concepteurs Nikon étions à la recherche d’une meilleure solution pour abriter le photomètre dans le corps de la caméra. Peut-être l’Olympus OM-2 a été l’inspiration pour le faire …

Ce serait une « F2 ou F3 AE Photomic » volet hybride. Très possible, si Nikon a insisté. Le nouvel appareil a été conçu avec viseurs interchangeables, en se concentrant différents écrans et probablement avec automatique avec priorité ouverture sur le boîtier de l’appareil, il aurait également un système de réglementation des temps lent. Le système doit être accompagné par des vitesses d’obturation plus élevées qui fonctionnent même sans les piles et appareils éventuellement couplage qui permettra à la nouvelle caméra de travailler à la fois avec une priorité à l’ouverture automatique dans un corps complètement mécanique. Le spectateur peut Nikon F2/F3 avec AE pourrait être inférieur au Canon, qui offrait plus de possibilités de mesure (spot, partielle, pondérée centrale). La monture d’objectif Canon a certains avantages sur les limites imposées par la monture d’objectif Nikon F, ce qui vous permet d’exécuter ces fonctions parfaitement. En fait, les limites de la monture Nikon ont remarqué jusqu’à l’ère du numérique, et sont responsables de ce que Nikon a succombé à la vitesse de Canon approche moderne, … jusqu’à très récemment.

Nikon F3_prototipo_1977

En 1977, Nikon a lancé une nouvelle série d’organismes SLR avec système de mesure mis à jour, appelé AI (indexation automatique). Ces deux organismes ont été appelés Nikon F2A et la réalisation de téléspectateurs F2AS DP-11 et DP-12 respectivement. Il y avait trois autres modèles intermédiaires. Deux d’entre eux correspondait à la Nikkormat FT-3 et de l’électronique EL-2. Le compact Nikon FM, qui a remplacé le Nikkormat robuste, était le troisième modèle de milieu de gamme AI. Tout au long de cette année, et après de nombreuses discussions, les arguments et les réunions matérialisé le deuxième prototype de la F3. Le concept même ressemblait à la précédente Nikon F, mi-chemin entre F2 et compact FM (voir: Hiura Shinsaku de rares organismes Nikon).

Basé sur l’image tirée du site Web de Hiura , le prototype présente des signes d’usage intensif, peut-être causés par une utilisation intensive en tester les performances de la caméra. Le déclencheur est familier fil déclencheur souple, et après F3 apparaît en 1980. Notez également que le compteur de vues est le type de la FT Nikkormat avec une grande fenêtre circulaire au centre augmente. Le levier de l’exposition multiple, juste derrière le levier d’avance du film est plus long que celui qui a finalement obtenu sur la version finale de la F3. Aucune fonction n’est connue bouton orange au-dessus du levier de verrouillage du miroir. Le sabot pour flash a deux contacts dans la position avant indiquant qu’il était encore difficile de savoir si il y aurait du système TTL dans ce modèle.

Il ya des articles de détail de nouveaux et grands écrits par Tateno Yokoyuki où le lecteur peut obtenir plus d’informations sur les modèles de la marque F3 et autres. De ces textes, nous extrayons quelques parties intéressantes en ce qui concerne le développement de l’appareil photo. Il semble que l’un des gros problèmes rencontrés ingénieurs Nikon était comme mettre le compteur dans le corps de la caméra de sorte que les viseurs interchangeables (par exemple, l’action Viewer DA-2, le segment de clientèle haut DW-3 et DW-4) ont eu accès au photomètre.

Nikon_F3

Le groupe d’ingénierie et de développement de Nippon Kogaku, KK a travaillé sur le développement d’un système similaire aux technologies du moment, mais ces technologies ont eu le problème qui est survenu dans le viseur panne. Besoin, c’était une idée nouvelle. Puis, après des années de recherche a élaboré un miroir perforé (trou d’épingle miroir). Dans le miroir réfléchissant d’un certain nombre de petits trous qui permettent le passage de la lumière vers le capteur, donc pas de problème avec le viseur. La lumière est conduite à partir de l’arrière du miroir au fond de la boîte et est ensuite condensé en une série de lentilles et dirigés vers le capteur. Ce système permettrait contrôle du flash TTL, un système qui aujourd’hui toutes les caméras montées.

Grâce à ce système perfectionné, il peut faire le spectateur est plus petit parce qu’il ne montez pas le compteur, mais aussi d’autres parties de l’appareil pourrait être plus petit et plus léger. Nikon attendait avec impatience la caméra a travaillé comme de la soie, mais le fait de déplacer le système de mesure de la lumière et de l’automatisation de l’ouverture du corps qu’il est nécessaire de développer un corps de densité plus élevée. Donc, tout le développement de l’appareil a été complètement changé en 1976. Après les batailles et les difficultés, le modèle de test a été achevée en 1977 avec l’amélioration des performances.

Nippon Kogaku a été décidé de ne pas obtenir son appareil photo à l’époque. En outre, ils avaient des plans pour des caméras dans l’avenir. Pendant toutes ces années de recherche, les nouvelles technologies ont été découverts: Déclencheur électromagnétique contrôlé contrôlées incendie de contrôle à quartz, affichage à cristaux liquides (LCD). Si ces technologies ont été intégrées dans leur appareil, ils pourraient améliorer la qualité et la facilité d’utilisation ainsi que de diriger d’autres nouveaux développements.

Le plan était d’examiner et inclure toutes ces nouvelles technologies. Ce fut une décision très difficile, car cela signifiait un éternel recommencement de tout le développement du projet. Il y avait un autre événement qui a précipité cet examen, faites appel aux services du célèbre designer industriel Giorgetto Giugiaro (1938-présent), célèbre pour ses dessins de voitures, a été nommé designer du siècle en 1999.

MD4_2Un photographe célèbre journaliste / spécialisé dans la critique de l’automobile (si quelqu’un sait qui l’apprécie) a présenté le Nippon Kogaku Giugiaro, parce qu’il pensait qu’un produit comme Nikon internationale devrait avoir un design international. D’une main tenant à l’avant de l’appareil photo, un chiffre qui synchronise le boîtier de l’appareil lorsque le moteur est monté et d’autres idées radicales, il était évident qu’il était né la nouvelle caméra électronique. L’examen final a été menée en fin 1977 intégrant de nouvelles fonctionnalités et un nouveau design.

En Mars 1980, la Chambre des 70 a été remplacé par la chambre 80 et le Nikon F3 a reçu de très bonnes critiques. Sa mesure raffiné de la lumière perce à travers le miroir, cadence de tir élevée, durable moteur de traîne et d’autres fonctions reçu de grands compliments. Certains éléments, tels que le viseur LCD sont devenus des éléments communs des modèles plus récents.

Cependant, le « dur » automatisation de la caméra provoqué la panique parmi les puristes photographes. Stratégie de Nikon a été décidé et mis la nouvelle F3 à un prix inférieur à celui des précédentes F2AS responsables du changement à la communauté professionnelle. En quisera commentaire personnel indiquent que j’ai utilisé pendant des années la caméra présentés dans ces images. Jamais une photographie est sorti avec une mauvaise exposition.

La ligne rouge verticale de la poignée est maintenant la marque distinctive de tous les appareils photo Nikon modernes, bien que sa conception a évolué au fil des nombreux modèles qui ont suivi la F3. Un aspect important dans la conception de la musique classique Nikon est répété avec succès le système modulaire, similaire à ce qui précède F et F2. De conception modulaire, le F3 est prêt à soutenir de multiples accessoires et composants pour répondre à tous les besoins spécifiques de la photographe.

Le Nikon F3 a le plus grand système jamais fait accessoire, faisant de ce système un des plus désiré dans le marché d’aujourd’hui. Le premier appareil photo reflex autofocus est née de la conception de base de la F3, quand en 1983 il a introduit le Nikon F3 AF avec deux AF dédié. Depuis trois ans, le Nikon F3 Nikon AF était l’avant-garde avant l’apparition du premier système complet de la marque, avec des modèles 1986 f-501 et le Nikon F4 en 1988.OpérationL’appareil photo Nikon F3 est un semi-automatique. Il dispose également d’une position manuelle, qui joue le rôle actuel de la caméra. Pourtant, de nombreux professionnels n’ont jamais utilisé cette fonction et habitués aux modèles précédents, préférant utiliser la caméra manuellement. Les professionnels ne tardèrent pas à apprécier sa polyvalence et de qualité. Bien que F3 a une vitesse mécanique en cas de défaillance de la batterie, le moteur d’entraînement MD-4 alimente aussi la caméra. En effet, lorsque le moteur est fixé sur l’appareil, la pile bouton de type du corps ne fonctionnent pas. Cet aspect est très important pour début des années 80, le marché est encore dominé par les caméras traditionnelles mécaniques qui n’a pas besoin de piles pour tirer. La compétition a été très dure parmi les plus grandes marques. Le Canon et Pentax LX Nouveau F1 débuts après avoir fait le Nikon F3 et d’autres grands noms de la photographie comme le Contax RTS II ou Olympus.

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  1. Levier de rembobinage du film.
  2. Contacts pour flash TTL.
  3. Serrure de porte arrière du levier. Déplacer vers la droite avant de tirer sur surle levier.
  4. Relâchez le bouton de compensation d’exposition. Doit être enfoncé pour mettre l’anneau de garniture.
  5. Fermeture rideau viseur levier.
  6. Bouton d’éclairage du viseur.
  7. Numérotation abrégée. Vitesse synchro X avec le flash à 1/90s. Mode T est semblable à B, mais l’obturateur reste ouvert jusqu’à ce que vous passez à un autre taux. Pour passer une vitesse ou X les autres options devraient appuyez sur le centre de la molette de chrome. Vitesses orange indiquent secondes d’exposition.
  8. Levier d’activation photomètre. Tournez à gauche et à droite. Sur la photo, l’appareil est allumé.
  9. L’activation du levier de déclenchement à retard. Une fois activé (comme sur la photo), vous devez appuyer sur le bouton de l’obturateur.
  10. Déclencheur.
  11. Levier de surimpression. Tourner le levier vers la droite, mais le film ne parvient pas à monter sur le déclencheur.
  12. LED de déclenchement retardé.
  13. Miroir levier de verrouillage. Ce levier vous permet de garder le miroir verrouillé. Pour relever le miroir, appuyez d’abord sur la touche 14, puis tourner ce levier. Le verrouillage du miroir est utilisé à pleine vitesse avec le moteur, éviter tout mouvement lors de l’utilisation ou de l’utilisation des vitesses plus lentes que les objectifs de l’2.1cm Nikkor f / 4.
  14. La profondeur de champ sur le bouton Aperçu. En appuyant sur ce bouton, le diaphragme est fermé, l’image est obscurcie (si la membrane est très proche), mais vous pouvez voir que partie de l’image qui sera centré et vague. Dans la section technique de base qui s’affiche lorsque INTERSA garder diaphragme est ouvert ou fermé.
  15. Levier de déclenchement mécanique. Si l’appareil photo est à court de batteries ne peuvent tirer normalement. Ce déclencheur peut prendre des positions à une vitesse de 1/90s.
  16. Exposition Bouton de mémoire. Lecture photomètre tient maintenant.
  17. Câble de connexion pour flash externe.
  18. Bouton de déverrouillage de l’objectif.

La vitesse d’obturation est automatiquement réglée sur 80 pour les premières images, en A, X ou de 1/125-1/2000. Une fois que le compteur atteint exposition bâti 1, l’écran LCD affiche l’exposition réelle.

Le photomètre est la mesure de la lesté au centre, mais un ratio de 80/20, contrairement aux modèles précédents. L’affichage cercle plus large qui reflète 80% de la lumière pénétrant par l’objectif.

Nikon_F3_pantallaLe viseur F3 monte et démonte facilement. Vous avez juste à tirer, le dos, les cils qui sont situées de chaque côté du viseur. Après avoir enlevé le viseur, vous pouvez supprimer l’écran de mise au point.Il ya un aspect de la compatibilité vieil objectif très apprécié. Dans d’autres textes sur ce site, et principalement dans la section consacrée à la F2A Nikon , a déclaré que les objectifs ne sont pas AI, fabriqué pour le Nikon F , ne sont pas compatibles avec les appareils fabriqués depuis 1978. Le problème est que le système de couplage membrane « en collision » avec la cible.

Pour remédier à ce problème, Nikon est en vente un kit de conversion (AI Conversion Kit) est vraiment une nouvelle bague d’ouverture. Sur Ebay, et d’autres semblables web, vous pouvez trouver ces anneaux aujourd’hui à un prix raisonnable. L’anneau AI est précisément d’éviter la collision. Pour remplacer l’ancien et le nouvel anneau il vous suffit de dévisser le premier et installer la nouvelle. Cependant, et non la raison exacte (encore une fois demander la collaboration des citoyens), pas de kits de conversion pour toutes les cibles.

Par conséquent, si un Nikon F peut soutenir tous les objectifs réalisés jusqu’à aujourd’hui, le Nikkormat EL, Nikon FM/FM2, FE/FE2, FA et tout le reste, construits après 1978, ne prend pas en charge les anciens objectifs (AUTO Nikon ). Ne pas essayer de mettre un de ces objectifs, car il peut causer de graves dommages à l’appareil photo. Pour plus d’information, visitez les objectifs .

Un problème va rester dans le Nikon F3?, La tête de série … non. Nikon ne pouvait pas faire plus polyvalent appareil photo du monde si il n’est pas compatible avec certains objectifs. Si vous avez un F3 n’a pas besoin de kits de conversion, mais le système de mesure de la lumière est archaïque. Dans l’image (a) qui suit ce paragraphe montre la bride d’accouplement à diaphragme du système AI

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(A) d’accouplement à bride lentille d’ouverture (P) et la bride d’accouplement bouton de libération (Lp). (B) Communiqué de système de bride de fixation pour monter les objectifs AI non dans le Nikon F3.

Le système est très simple. Regardez l’image ci-dessus (b). Avant de monter un objectif non AI sur l’appareil photo, appuyez sur la Lp (1) et en même temps soulever le diaphragme accouplement bride P (2). La languette reste soulevé, et, dans cette position, et monter la lentille peut se déplacer de la bague de diaphragme et retirer la lentille. La bride doit rester en tout temps, mais surtout: assurez-vous toujours qui se pose avant de retirer la lentille.

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Déjà l’objectif fixé?. Eh bien, il ne s’arrête pas là. Maintenant, remarquez que la vitesse d’obturation de l’appareil photo reste la même, même si vous déplacez la bague de diaphragme. Ce qui s’est passé est que, en soulevant la bride d’accouplement, le boîtier de l’appareil a perdu le contact avec le diaphragme de l’objectif. L’objectif reste ouvert au maximum, même si vous déplacez la bague de diaphragme. Il ya donc deux solutions possibles.

Le premier œil est calculé: Si la cible était un 50mm f/1.8, vitesse d’exposition caméra qui enregistre pour cela f/1.8 f/2.8 et que, pour être un point plus bas, pour f / vitesse 2 avril points de moins et ainsi de suite.

La deuxième option consiste à définir la vitesse souhaitée et mesurer la lumière fermer le diaphragme tout en maintenant la profondeur de champ aperçu du bouton. C’est ce que l’on appelle en anglais arrêter mesure à ouverture réelle. Qu’est-ce que ce bouton fait annuler le système d’ouverture automatique du diaphragme. Donc, vous voyez que la plus fermée de l’ouverture, le plus sombre de l’image. Toutefois, le posemètre de l’appareil lira la lumière qui pénètre à chaque fois, et vous pouvez aussi voir que la membrane s’adapte à la vitesse réglée. Bien que le système est un peu lourd, la pratique va grandement accélérer le processus et de nous donner la possibilité d’utiliser nos F3 anciens objectifs.

Nul doute que ce modèle a été dans l’histoire de Nikon et a été le modèle de série F seulement a survécu à deux modèles les plus récents: F4 et F5.

Le Nikon F3 a été abandonnée en 2001.Des versions spéciales du Nikon F3.

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Le prolongement naturel du Nikon F3: Le moteur MD-4

Nikon a produit d’excellents moteurs traîne depuis 1957, mais peut-être le moteur MD-4 est le meilleur de la production du constructeur japonais. Le moteur d’entraînement est non seulement d’un mécanisme d’alimentation automatique de la pellicule, doit être considéré comme un prolongement de la chambre qui fournit des fonctions supplémentaires. Cependant, l’augmentation de la taille et du poids à l’expérience de la caméra, devraient être des facteurs à prendre en considération au moment de décider sur l’achat de ces instruments.
MD4_2Rappelons que le Nikon F3, a marqué un avant et un après dans l’image Nikon. La conception moderne de l’air Giorgetto Giugaro fourni à une époque de changements majeurs dans le film muet. Ce design contemporain se reflète parfaitement dans le MD-4. Maintenant, le moteur est plus compact, d’une seule pièce, et se pencha pour chercher un aspect plus attrayant, abandonnant définitivement les formes carrées de leurs prédécesseurs.

Le moteur MD-4 est la mesure première mise sous tension de l’appareil photo. Cela signifie que les batteries du moteur (8 piles AA) sont à la fois nourri la caméra, remplaçant le circuit d’alimentation qui relie le déclencheur avec les deux batteries de 1,5 V qui abrite le corps de la caméra. S’il n’y a pas de batterie dans le moteur ne fonctionne pas ou l’obturation ou le photomètre, à l’exception de la vitesse mécanique. En principe, cette particularité est que, théoriquement, dans certaines circonstances, il est facile de trouver des piles AA pour le moteur, pour trouver des piles boutons. Et si le photographe est en difficulté, vous pouvez toujours retirer le moteur et utiliser les piles bouton caméra.

Le MD-4 est la seule version commerciale des années 80 capables de faire 6 images par seconde (fps) avec le miroir, et 5,5 images par seconde avec le miroir en position normale, que si, à une vitesse supérieure à 1/125. La bobine de rembobinage automatique 36 L’exposition dure 4.5s. Le moteur est construit avec de l’aluminium moulé et recouvert de noir peinture anticorrosion classique Nikon. Cette construction robuste permet MD-4 peut fonctionner à des températures inférieures à -20 ° C.

Le moteur déclencheur MD-4 active le posemètre de l’appareil, qui durera 16 secondes d’arrêt. En mode continu (C), le taux d’allumage est automatiquement optimisée, compte tenu de la consigne de vitesse de l’appareil. Suppression de la cadence de tir bouton de sélection. Le moteur sera automatiquement filmer à toutes les vitesses, sauf évidemment B et T. En position L, le moteur est bloqué, mais le maintien de la charge de la batterie du moteur, de sorte que vous pouvez voir la lecture photomètre, prendre des photos en utilisant le bouton de l’obturateur de la caméra et déplacer manuellement le film.

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MD4_04

L’avant du moteur montrant trois contacts qui permettent la connexion à différents appareils. À la base de la prise (A) est insérée la borne 6 qui permet aux goujons d’accouplement de l’accessoire MK-1, une plaque est placée sous le moteur et permet la sélection de la cadence de tir, comporte un déclencheur vertical et un trépied centré. En ce qui concerne le côté droit de la machine, le plus petit de contact (B) permet le couplage de l’adaptateur AC / DC converter MA-4. Ce transformateur permet l’utilisation de l’électricité du réseau et a été spécialement conçu pour travailler en studio. Le pivot inférieur (C) est utilisé pour les systèmes de mise à feu à distance, tels que les câbles 12A et MC-MC-12-B, le système de commande à distance par radio ou ML-1 MT-1/MT2 intervallomètre.

Dans la partie arrière du moteur est inséré à l’encontre d’exposition (3). Le compteur peut être placé dans la position du point rouge (comme on le voit sur la photo) de sorte que, même si la bobine se termine, le moteur s’arrête automatiquement, mais se coince à la fin du film évidemment. Si cela est fait avec des températures très basses (inférieures à 0 ° C), le film peut devenir fragiles et se cassent à la fin de la tension du moteur. Par conséquent, il est recommandé de faire tourner la roue (4) et sélectionnez le nombre d’expositions qui ont notre moulinet. Ainsi, lorsque le compteur atteint 0, le moteur s’arrête automatiquement. Les deux LEDs (5) ont plusieurs fonctions. Ils servent de testeurs de batterie charge. Appuyez sur la touche (6) pour vérifier la charge. La charge est optimale lorsque les deux voyants sont allumés.Le droit à LED s’allume également lorsque vous faites une prise de vue. Enfin, lorsque la bobine est terminée, ce voyant reste allumé. Pour effectuer bobine de rembobinage automatique, appuyez sur (1a) et déplacez l’interrupteur (1b) vers la gauche. Maintenir le commutateur (1b),et en ce que la position soulever le commutateur (2). A cette époque commence à rembobiner le moulinet. Lorsque vous remarquez un son différent et moins de pression sur le levier de rembobinage aura terminé cette opération. Tournez l’interrupteur (2), ouvrir la porte arrière et retirez le film. Les deux contacts (7) situés à droite des LED sont nécessaires pour l’installation du support optionnel MF-6 en laissant la bobine hors onglet, ou la sauvegarde dateur MF-18.


NIKF3MB

Nikon F3 NASA

Depuis le standard F3, d’autres versions apparues qui ont été vendus en série: le modèle haute spectateur F3HP , la version titane F3 / T et le modèle de presse F3P . Le Nikon F3 est également à la base du système autofocus d’abord la marque ( F3AF ).

Dans les trois premières versions existent également en série limitée, qui sont actuellement le désir le plus convoité des collectionneurs de la marque. Ces versions sont, respectivement: 2000 mémorial édition Lapita F3, F3 / T Limited, F3 / T Classic et F3H. Ces versions limitées sont décrits dans chacune des sections pour chaque version commerciale.

Le Nikon F3 serait le deuxième modèle dans l’espace. Le premier modèle était un Nikon F NASA, 1971, tel que décrit dans la section pour le Nikon F . La F3 a été si bien préparé, que sa version la NASA eu besoin que de modifications mécaniques, par rapport à leurs versions commerciales. La NASA a utilisé deux modèles Nikon F3 pour des missions de la navette spatiale.

La petite version, produite en 1980, est similaire à la version commerciale, même si elle a de nombreuses modifications pour s’adapter à la gestion des astronautes et l’espace. Sur le marché de collection, le prix de cette petite version entre 20.000 et $ 30.000.

Nikon_F_NASA_mural

Nikon photographe et collectionneur, Timm Chapman est l’auteur d’un article complet sur ce premier modèle Nikon F3 NASA, dont le contenu traduit, en partie, à ce site. Dans le article original peut prolonger les informations fournies ici. La NASA (National Aeronautics and Space Administration) a commencé à utiliser des caméras dans les années 60. Les premiers modèles Hasselblad ont été modifiés afin d’obtenir la meilleure qualité possible, avec une caméra relativement faible. Cependant, au fil du temps il a été constaté que l’utilisation de l’atterrisseur Hasselblad intérieur a été soulevée un peu lourd et aussi utiliser les appareils photo reflex.

Nikon, dont les caméras ont gagné une réputation pour sa robustesse, a été choisi comme constructeur serait son premier modèle de la NASA 35mm. Une équipe spéciale de la compagnie, qui était basé à l’usine de Ohi, se consacre exclusivement au développement de cet appareil, compte tenu des spécifications strictes de la NASA. Le Nikon F NASA a volé dans l’espace avec le XV Apollon et accompagner les missions suivantes. Une version modifiée du premier modèle a été spécialement conçu pour être utilisé sur la station spatiale Skylab.

En fin des années 70, les caméras de la NASA a de nouveau demandé pour le programme de la navette. A cette époque, la société japonaise était en plein épanouissement de la Nikon F3 et certains aspects ne sont pas encore déterminées, mais la NASA Nikon confiance au jugement et déclare la caméra officielle Nikon F3 NASA. Les modèles standard et la NASA ont été produites en parallèle à l’usine Ohi. Conception de la recherche appliquée a été mis en œuvre dans la NASA version commerciale. Ainsi, les différences entre les deux modèles n’ont aucune incidence sur le fonctionnement de base de l’appareil photo, mais si il ya beaucoup de différences subtiles qui Timm Chapman décrit en détail:

  • Du mode d’exposition atteint 72. Apparemment, pour éviter des changements continus bobine, Kodak a été chargé de la conception d’un moulinet qui occupent le même volume que la norme, mais avec 72 expositions.
  • La fenêtre du compteur de l’exposition est circulaire et plus large que dans le modèle standard, similaire à ce qui allait être monté sur le F3P Nikon. Toutefois, la fenêtre de modèle de la NASA est une montée des bulles, fait de verre renforcé pour résister à la gravité zéro, parce que l’appareil a été utilisé dans des missions en dehors des modules spatiaux.
  • Tous les boutons sont noirs, y compris sur le déclencheur, la compensation d’exposition et d’éclairage de l’écran. Dans la version commerciale de ces boutons sont chromés ou rouge dans le cas de l’illuminateur.
  • Le levier d’entraînement du film est légèrement plus court et a une forme plus arrondie.
  • Dans le modèle d’affaires, le compteur est activé par le déplacement d’un petit levier sous le levier d’avance du film. Le modèle de la NASA n’a pas ce levier.
  • Le modèle de la NASA n’a pas non plus le levier de surimpression.
  • Dans le modèle commercial, il ya un point blanc indiquant l’emplacement du plan du film. Cette marque peut être placée derrière le cadran de vitesse. Le modèle de la NASA n’apporte pas cette marque.
  • La fenêtre de cadran ASA est différente dans les deux modèles. La gamme commerciale 12-25-64-100-200-400-800-1600-3200-6400 porte la série, tandis que le modèle montré 12-25-64-100-160 NASA – 320 – 500 – 1000 – 2000 – 4000 -6400. Ce changement est dû à la nature des émulsions produites Kodak pour les missions spatiales.
  • Le Nikon F3 NASA n’a pas de numéro de série sur le corps. Cependant, toutes les pièces amovibles sont deux numéros de série, y compris le viseur, l’écran se concentrant, porte arrière, moteur, batteries, etc. Le nombre P / N est un code de la NASA qui commence par les lettres SED.
  • La version la NASA ne comporte pas de fausse peau qui embellit la carrosserie, le moteur et le spectateur dans la version commerciale. La raison de cette modification est d’éviter la concentration des gaz qui peuvent provoquer la suffocation dans des espaces confinés. La NASA est très stricte sur ces questions et minimise l’utilisation de plastiques et de colles. Bien que cette mesure peut sembler excessif, il est pas du tout. Je dois garder la porte ouverte exposant des caméras avec une certaine fréquence. Au fil du temps, l’odeur de plastique, ce qui rend la fausse peau des chambres est très intense.
  • Le modèle de la NASA prend également les anneaux où la sangle attache parce que dans l’espace … pas nécessaire.
  • L’écran de mise au point est spécialement conçu pour ce modèle et ne figure pas parmi les écrans optionnels pour standard F3. Il est divisé en quatre quadrants avec un cercle central, qui se trouve un autre cercle de mise au point.
  • Le moteur de traîne a été conçu exclusivement pour ces modèles et est très différent de la version originale. Bien que la poignée est identique au commerce, la base est plus large et plus élevé. Il dispose de batteries spéciales, bien que je pourrais utiliser des piles AA. Le bouton de sélection de mode du moteur est supérieure à la norme MD-4 et le mode de verrouillage est désactivé, au lieu de L (verrouillé). Il s’agit d’une pièce qui partage certains contrôles avec l’appareil photo, car le trigger retard LED. Dans le modèle standard, la LED est situé à l’avant du boîtier de l’appareil. Dans la version de la NASA n’apparaît pas dans le corps de la caméra, mais dans le moteur d’entraînement, directement sur la partie inférieure droite de la zone cible, comme on le voit en face de la caméra. Ce moteur comporte un compteur différent, atteignant jusqu’à 72 expositions. Dans le cadre du compteur de vues affiche une roue qui sert à fixer une limite d’exposition. Cette roue apparaît également dans le MD-4, mais il est très différent.
  • L’arrière des étiquettes Suelle moteur transporter deux astronautes d’informations. On désigne communément l’appareil est réglé pour tirer. La deuxième étiquette décrit comment charger le film.

Certains corps ont été utilisés comme unités EVA (Extra Activités véhiculaires) et marqué avec un autocollant à cet effet. Ces corps ont été spécialement préparés pour résister au vide de l’espace, par des éléments spéciaux internes et / ou adhésifs / spécialité lubrifiants. Cependant, quand ils sont allés dans l’espace, les caméras ont été introduits dans des couvertures thermiques, ce qui a permis de les protéger contre le froid extrême de l’espace. Il ya aussi un kit EVA composée de trois boulons. NikonF3_NASA250_jL’un d’eux est vissé à l’obturateur de l’appareil photo pour rendre plus facile à presser avec des gants. Les autres sont vissés à l’objectif de faciliter la mise au point. D’autres caméras ont été désignés comme ACS et étaient attachés à la fenêtre, en mode Auto et connecté au Parlement. Caméras de la NASA et les accessoires sont toujours une petite bande de velcro, qui est utilisé pour fixer la caméra sur le module d’espace mural et éviter flotteur caméra librement.NikonF3_NASA250_h

La version plus grande, Nikon F3 NASA 250 , est un F3 avec un dossier de 250 expositions et un moteur à la traîne spécialement conçus pour ce modèle. 19 ont été fabriqués dans des unités de cette version en 1986, dont certains ont été perdus dans l’espace. Dans enchères Photografica aux enchères exclusive WestLicht, qui a eu lieu le 4 Décembre 2010, la caméra le montre l’image ci-dessus, a été vendu par le prix «raisonnable» de 168.000 euros.

Sur les deux versions, il ya des caméras factices dits, ou des chambres de test. Ces modèles de test conçues pour les opérations à l’intérieur et à l’extérieur du vaisseau spatial. Caméras factices ne sont que le logement et n’ont pas tous les mécanismes internes.

STS-27 Mission (2-6 Décembre 1988). Le spécialiste de Richard M. Mullane (Mike) lanazadera à bord d’Atlantis. Vous pouvez voir le Nikon F3 NASA flottant librement. Source: NASA

Nikon_F3_NASA_STS_27_01

 

Les Objectifs:

AI – Aperture Indexing Couplage mécanique du diaphragme de l’objectif au posemètre du boîtier, 1977. Les Ai se reconnaissent facilement à leur « fourchette » trouée. Les F à F4, FM, FE, EL2, F3, F4 et Nikkormat FT3 utilisent le système de mesure AI mais permettent d’adapter des objectifs non AI, car il est possible de débrayer le levier à la main. Le F5 pouvait également recevoir ce dispositif mais uniquement sur commande spéciale : cette particularité concerne très peu d’exemplaires. Pour les autres la bague des ouvertures risque de plier le levier AI. Les objectifsPre-AI peuvent être mis au standard AI par remplacement de la bague de diaphragme : Nikon a proposé la modification pendant une courte période au moment de l’apparition de la norme AI. Par la suite les stocks de pièces ont été revendues à des réparateurs indépendants : la plupart sont désormais épuisées et introuvables. Il existe un autre moyen, moins noble et irréversible (et qui fait perdre toute valeur « collection » aux exemplaires ainsi modifiés) de transformer un objectif, en limant une partie de la bague de diaphragme.

  • AIS – Auto Indexing Shutter Le successeur du système AI, 1981. L’objectif possède un ergot arrière sur la bague de diaphragme qui indique au boîtier la valeur de l’ouverture choisie. Se reconnaît à sa double bague d’indication d’ouverture et le chiffre du diaphragme le plus petit de la petite bague d’ouverture est orange + petite cuvette dans la monture arrière pour le couplage FA (indication de la focale, deux positions : moins ou plus de 135 mm, imposant à l’automatisme une vitesse d’obturation rapide). Nikon a assuré la transformation de ses anciens objectifs, certains artisans le font encore. La seconde couronne sur l’arrière de l’objectif peut poser des problèmes de mesure d’exposition sur certains boîtiers anciens.

La série Ais permet le mode programme avec les boîtiers FA, F-301, F-501 & F4 qui ont besoin de l’indication de la focale. Un « Ais » reste compatible en mise au point assistée et mesure de lumière sur les autofocus F-501, F601, F801, F70, F90, F100, F5, F6, et numériques D1, D2, D200, Fuji S5. Sur un boîtier autofocus récent compatible Ai, aucune différence de comportement n’existe en priorité diaphragme et mesure de lumière centrée même si le boîtier est réglé en matriciel (sauf mesure matricielle sur les F4 et D2, F6, D200, Fuji S5).

  • AIP – CPU-enabled. Objectifs AIS avec CPU. Objectifs tous manuels, mais couplés en mesure de lumière avec tous les boîtiers autofocus et avec les boîtiers manuels postérieurs à 1977. Cette puce est de même génération que celle présente sur les objectifs AF : elle ne fournit pas d’information de distance, ce qui limite certaines possibilités.
  • AF – Objectifs Autofocus, 1986 sur F-501 (1983 sur F3AF, avec deux objectifs spécifiques). Dotés d’un microprocesseur intégré mais restant compatibles avec les Ai. En cas d’utilisation d’un objectif AF non-D sur un boîtier fabriqué après 96, c’est une version limitée du système de mesure qui est utilisée au lieu du système de mesure matricielle 3D.
  • AFD – Distance/Dimension, 1996. Indiqué après le nombre-f. Ils contiennent un microprocesseur de codage qui transmet au boîtier de l’appareil photo des informations concernant la distance de mise au point servant à améliorer la précision des systèmes de mesure de l’exposition et du flash de l’appareil, selon Nikon. Certaines fonctionnalités comme la réduction automatique de la distorsion sur les boîtiers numériques de la marque offrant la fonction et dans le logiciel de dématriçage Nikon Capture NX2 (à partir de la version 2.2) ne sont gérées que si les photos ont été prises avec des objectifs Nikon AFD.
  • AFI – Autofocus-Internal, 1992. Grands téléobjectifs (300 mm f/2.8 jusqu’au 600 mm f/4.0) Ai munis d’un moteur interne d’AF. Remplacé par la spécification AFS en 1996. Les objectifs AFIAFS et AFG disposent d’une puce de type « D ».
  • AFG – Indiqué après le nombre-f, 2000. Ce sont des obejctifs de type D, sauf qu’ils n’ont pas de bague de diaphragme : ils ne peuvent donc être contrôlés que par le boîtier. Seuls les boîtiers autofocus avec bouton de commande sont capables de piloter des objectifs G. Compatibles avec la plupart des argentiques apparus après le F5 (1996) ils fonctionnent sur les autres boîtiers en modes S (priorité vitesse) et P (programme). À l’origine, les premiers objectifs de type AFG ne disposaient pas de motorisation interne (et les premiers objectifs motorisés disposaient bien d’une bague de diaphragme). Les modèles récents sont tous à motorisation interne.
  • AFS – Autofocus-Silent, 1996. Objectifs utilisant la technologie Silent Wave Motor (moteur de mise au point intégré n’utilisant pas le moteur de mise au point automatique intégré au boîtier de l’appareil) pour effectuer la mise au point discrètement et rapidement; similaire à la technologieUltrasonic Motor de Canon. Compatible seulement avec les argentiques F4, F5, F6, F90, F100, F80, F65, F75 (pas F60/N60, 801/N8008). Tous les AFS sont AFD.
  • DC – Defocus Control. Les objectifs DC ont une bague de contrôle séparée pour ajuster les effets du flou d’arrière-plan, connu aussi sous le nom de Bokeh.
  • DX – Objectifs conçus pour les capteurs numériques au format Nikon DX, 2003. La taille de l’image projetée sur le capteur est réduite du facteur 1,5 afin de s’adapter à la taille plus petite de capteurs au format Nikon DX. Une image à fort vignetage est produite si ces objectifs sont utilisés avec un boîtier de format 35 mm. Ces objectifs ne sont pas conseillés pour l’utilisation avec un boîtier de format 35 mm, Toutefois quelques zooms Nikkor DX peuvent couvrir la taille d’une photographie au format 35 mm avec certains réglages de longueur focale.
  • E (Serie E) – cette série, conçue pour accompagner le petit Nikon EM a inauguré la spécification AIS, moins la « fourchette » et la mention Nikkor, en 1979. Et surtout, contrairement aux AIS « normaux en métal, les objectifs Serie E sont en polycarbonate. Ce sont des objectifs légers et économiques (leur formule optique est parfois simplifiée, leur construction plus légère et le traitement de surface des lentilles est simplifié). Leur qualité optique est néanmoins proche de celle des Nikkor. Certains bricoleurs ont ajouté une fourchette permettant le montage sur un pré-Ai.
  • ED – Verre Extra-low Dispersion. Réduit l’aberration chromatique. Le verre Super ED a été récemment mis sur le marché.
  • IF – Internal Focusing L’action de mise au point déplace seulement des pièces internes dans l’objectif, ainsi il n’y a pas de mouvement av/ar ou de pivotement de la lentille (focale fixe ou zoom).
  • IX – Objectifs optimisés pour la mise en œuvre du système SLR Pronea Advanced Photo System. Tous ces objectifs à focale variable sont autofocus et ne sont pas compatibles avec les autres boîtiers.[1]
  • « Médical – IF + flash annulaire, conçu pour la macrophoto, permettent un rapport jusqu’à 2/1 avec bague.
  • Micro – Micro. Ces objectifs comme le 200 mm Micro-Nikkor sont utilisés pour la macrophotographie, ils sont connus pour leur excellente qualité.
  • N – Indique un nouveau type de revêtement des lentilles de l’objectif en Nano Crystal, utilisé sur les 300 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR et 105 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR Micro Nikkor.
  • PC – Perspective Control. L’objectif permet de modifier la bascule et/ou le décentrement afin de corriger la perspective et la profondeur de champ. Cette catégorie comprend les objectifs à bascule 28 mm et 35 mm PC Nikkor, et l’objectif à bascule et décentrement 85 mm f/2.8D PC Micro Nikkor.
  • RF – Rear Focusing variante de IF (Internal Focusing), signifie que seule la lentille arrière bouge pendant la mise au point.
  • TTL – Through The Lens La lumière qui passe à travers l’objectif est réfléchie par le film et mesurée en continu par le capteur du flash pendant l’exposition jusqu’à ce que l’exposition soit correcte.
  • VR – Vibration Reduction. Objectifs utilisant une lentille VR motorisée permettant de réduire le bougé lors de la prise du cliché. Ce système est équivalent aux systèmes Canon Image Stabilizer et Sigma OS. Le tout dernier système VR, intégré aux 18-200 mm f/3.5-5.6G ED-IF AF-S VR DX et 105 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR N Micro-Nikkor, est dénommé VR-II mais n’est pas directement référencé dans la nomenclature Nikon des objectifs.

Objectifs à focale fixe et mise au point manuelle

  • plusieurs fish-eyes de 6, 7,5, 8, et 10 mm de 180° dont Nikon serait le premier fabricant
  • selon les cas : monture F, transformée AI, AI, AI-S
  • 6 mm f/2.8
  • 8 mm f2.8 fish-eye
  • 13 mm f/3.5
  • 15 mm f/3.5
  • 15 mm f/5.6
  • 16 mm f/3.5 fish-eye
  • 16 mm f/2.8 fish-eye
  • 18 mm f /3.5
  • 20 mm f/2.8
  • 20 mm f/3.5
  • 20 mm f/4
  • 24 mm f/2.0
  • 24 mm f/2.8
  • 28 mm f/2.0
  • 28 mm f/2,8
  • 28 mm f/3.5
  • 35 mm f/1.4
  • 35 mm f/2
  • 35 mm f/3.5
  • 50 mm f/1.2
  • 50 mm f/1.4
  • 50 mm f/1.8
  • 55 mm f/1,2 S-C
  • 58 mm f/1.2 Noct-Nikkor
  • 85 mm f/1.4
  • 85 mm f/2
  • 105 mm f/1.8
  • 105 mm f/2.5
  • 135 mm f/2
  • 135 mm f/2.8
  • 180 mm f/2.8 ED
  • 200 mm f/4
  • 200 mm f/2 ED-IF
  • 300 mm f/4.5
  • 300 mm f/4.5 ED
  • 300 mm f/2 ED-IF
  • 300 mm f/2.8 ED-IF
  • 300 mm f/4.5 ED-IF
  • 400 mm f/5.6 ED
  • 400 mm f/2.8 ED-IF
  • 400 mm f/3.5 ED-IF
  • 400 mm f/5.6 ED-IF
  • 500 mm f/8 REFLEX (ouverture fixe-miroirs)
  • 600 mm f/4 ED-IF
  • 600 mm f/5.6 ED-IF
  • 800 mm f/5.6 ED-IF
  • 1 000 mm f/11 REFLEX (ouverture fixe-miroirs)
  • 1 200 mm f/11 ED

Objectifs à focale variable et mise au point manuelle

  • 25/50 mm f:4
  • 28/50 mm f:3,5
  • 28/85 mm f:3,5-4,5
  • 35/70 mm f:3,3
  • 35/70 mm f: 3,5
  • 35/105 mm f:3,5
  • 35/135 mm f:3,5
  • 35/200 mm f:3,5
  • 43/86 mm f:3,5
  • 50/135 mm f:
  • 50/300 mm f:4,5
  • 50/300 mm f:4,5 ED
  • 80/200 mm f:2,8
  • 80/200 mm f:4
  • 80/200 mm f:4,5
  • 180/360 mm f:8
  • 200/400 mm f:4

Objectifs à focale fixe et mise au point automatique

  • 14 mm f/2.8D ED AF
  • 16 mm f/2.8D AF Fisheye
  • 18 mm f/2.8D AF
  • 20 mm f/2.8D AF
  • 24 mm f/2.8D AF
  • 24 mm f/1.4G ED AF-S
  • 28 mm f/1.4D AF
  • 28 mm f/2.8D AF
  • 35 mm f/2D AF
  • 35 mm f/1.8G AF-S
  • 50 mm f/1.4D AF
  • 50 mm f/1.4G AF-S
  • 50 mm f/1.8D AF
  • 50 mm f/1.8G AF-S
  • 85 mm f/1.4D AF
  • 85 mm f/1.8D AF
  • 105 mm f/2D AF DC
  • 135 mm f/2D AF DC
  • 180 mm f/2.8D ED-IF AF
  • 200 mm f/2G ED-IF AF-S VR
  • 300 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR (revêtement lentille en Nano Crystal)
  • 300 mm f/2.8D ED-IF AF-S II
  • 300 mm f/4D ED-IF AF-S
  • 400 mm f/2.8D ED-IF AF-S II
  • 500 mm f/4D ED-IF AF-S II
  • 600 mm f/4D ED-IF AF-S II

Téléconvertisseurs

  • TC-14 (2,0x)
  • TC-14A (1,4x)
  • TC-14B (1,4x)
  • TC-14C (1,4x)
  • TC-14E II (1,4x)
  • TC-16 (1,6x)
  • TC-16A
  • TC-17E II (1,7x)
  • TC-20E II (2,0x)
  • TC-20E III (2,0x)
  • TC-200 (2,0x)AI
  • TC-300 (2,0x)AI
  • TC-201 (2,0x)
  • TC-301 (2,0x)
  • TC-1 (2,0x)non AI
  • TC-2 (2,0x)non AI

Objectifs professionnels à focale variable et mise au point automatique

  • 14-24 mm f/2.8G ED AF-S
  • 17-35 mm f/2.8 ED-IF AF-S
  • 24-70 mm f/2.8 ED AF-S
  • 28-70 mm f/2.8D ED-IF AF-S
  • 35-70 mm f/2.8 AF
  • 35-70 mm f/2.8D AF
  • 70-210 mm f/4D AF
  • 70-200 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR
  • 80-200 mm f/2.8 ED AF
  • 80-200 mm f/2.8D ED AF
  • 80-200 mm f/2.8D ED AF (N)
  • 80-200 mm f/2.8D ED AF-S
  • 80-400 mm f/4.5-5.6D ED AF VR
  • 200-400 mm f/4G ED-IF AF-S VR

Objectifs grand public à focale variable et mise au point automatique

  • 16-35 mm f/4G ED-IF AF-S VR
  • 18-35 mm f/3.5-4.5D ED-IF AF
  • 24-50 mm f/3.5-4.5 AF (version D ensuite)
  • 24-85 mm f/2.8-4D IF AF
  • 24-85 mm f/3.5-4.5G ED-IF AF-S
  • 24-120 mm f/3.5-5.6G ED-IF AF-S VR
  • 24-120 mm f/4G ED-IF AF-S VR
  • 28-80 mm f/3.3-5.6G AF
  • 28-70 mm f/3.5-4.5D AF
  • 28-85 mm f/3.5-4.5 AF Makro (N)
  • 28-100 mm f/3.5-5.6G AF
  • 28-105 mm f/3.5-4.5D AF
  • 28-200 mm f/3.5-5.6G ED-IF AF
  • 35-70 mm f/3.3-4.5 AF
  • 35-80 mm f/4-5.6 D AF
  • 35-135 mm f/3.5-4.5 AF
  • 70-210 mm f/4-5.6 AF
  • 70-210 mm f/4-5.6D AF
  • 70-300 mm f/4.5-5.6D ED AF
  • 70-300 mm f/4.5-5.6G AF
  • 70-300 mm f/4.5-5.6G IF-ED AF-S VR

Objectifs dédiés au format Nikon DX

  • 10-24 mm f/3.5-4.5G ED AF-S DX
  • 10,5 mm f/2.8G ED AF DX
  • 12-24 mm f/4G ED-IF AF-S DX
  • 16-85 mm f/3.5-5.6G ED AF-S VR DX
  • 17-55 mm f/2.8G ED-IF AF-S DX
  • 18-55 mm f/3.5-5.6G ED AF-S DX
  • 18-55 mm f/3.5-5.6G EDII AF-S DX
  • 18-55 mm f/3.5-5.6G ED AF-S VR DX
  • 18-70 mm f/3.5-4.5G ED-IF AF-S DX
  • 18-105 mm f/3.5-5.6G ED AF-S VR DX
  • 18-135 mm f/3.5-5.6G IF-ED AF-S DX
  • 18-200 mm f/3.5-5.6G ED AF-S VR DX
  • 55-200 mm f/4-5.6G ED AF-S DX
  • 55-200 mm f/4-5.6G AF-S VR DX
  • 55-300 mm f/4-5.6G AF-S VR ED DX
  • 18-105 mm f/3.5-5.6 ED AF-S VR DX

Objectifs Macro à mise au point manuelle (objectifs pour la Macrophotographie)

  • 55 mm micro f:3,5 AI
  • 55 mm micro f:2,8 AI-S
  • 85 mm f/2.8D PC Micro Nikkor
  • 105 mm f/4 micro Nikor (avec ou sans bague PN1)
  • 105 mm f/2,8 micro Nikor (avec ou sans bague PN1)
  • 200 mm f/4 PC Micro Nikkor
  • 55 mm micro f:3,5 AI et non AI

Objectifs Macro à mise au point manuelle (objectifs pour la Macrophotographie scientifique)

Objectifs Micro AF (objectifs pour la Macrophotographie)

  • 55 mm f/2.8 AF Micro
  • 60 mm f/2.8 AF Micro
  • 60 mm f/2.8D AF Micro
  • 60 mm f/2.8 AF-S Micro
  • 105 mm f/2.8 AF Micro
  • 105 mm f/2.8D AF Micro
  • 105 mm f/2.8G ED-IF AF-S VR Micro (Revêtement lentille en Nano Crystal)
  • 200 mm f/4D ED-IF AF Micro
  • 70-180 mm f/4.5-5.6 ED AF-D Micro (production arrêtée début 2006)

Objectifs Nikon série E

  • 28 mm f/2.8
  • 35 mm f/2.5
  • 50 mm f/1.8
  • 100 mm f/2.8
  • 135 mm f/2.8
  • 36-72 mm f/3.5
  • 75-150 mm f/3.5
  • 70-210 mm f/4.0

Carl Zeiss

Les optiques photos portant le sigle ZF ou ZF.2 sont compatibles avec la monture Nikon F2.

Très grand angle

  • Distagon T* 18 mm f/3,5 ZF et ZF.2
  • Distagon T* 21 mm f/2,8 ZF et ZF.2

Grand angle

  • Distagon T* 25 mm f/2.8 ZF et ZF.2
  • Distagon T* 28 mm f/2 ZF et ZF.2
  • Distagon T* 35 mm f/1.4 ZF.2
  • Distagon T* 35 mm f/2 ZF et ZF.2

Standard

  • Planar T* 50 mm f/1.4 ZF et ZF.2

Téléobjectif

  • Planar T* 85 mm f/1.4 ZF et ZF.2

Macro

  • Makro-Planar T* 50 mm f/2 ZF et ZF.2
  • Makro-Planar T* 100 mm f/2 ZF et ZF.2

Voigtländer

  • 12 mm f/5.6 SL Ultra Heliar (asphérique) : nécessite le verrouillage du miroir en position haute + utilisation d’un viseur externe
  • 20 mm f/3.5 Color-Skopar
  • 40 mm f/2 Ultron (asphérique)
  • 58 mm f/1.4 Topcor
  • 75 mm f/2.5 Color-Heliar
  • 90 mm f/3.5 APO-Lanthar
  • 125 mm f/2.5 APO-Lanthar (1:1 macro)
  • 180 mm f/4 APO-Lanthar

Sigma

Objectifs grand angle à focale variable[modifier]

  • 12-24 mm f/4.5-5.6
  • 15-30 mm f/3.5-4.5
  • 17-35 mm f/2.8-4 DG
  • 20-40 mm f/2.8

Objectifs standard à focale variable

  • 24-60 mm f/2.8 EX DG
  • 24-70 mm f/2.8 EX DG
  • 24-70 mm f/3.5-5.6
  • 24-135 mm f/2.8-4.5
  • 28-70 mm f/2.8 EX DG
  • 28-70 mm f/2.8-4 DG
  • 28-105 mm f/2.8-4 DG
  • 28-105 mm f/3.8-5.6
  • 28-135 mm f/3.8-5.6
  • 28-200 mm f/3.5-5.6 DG
  • 28-300 mm DG

Téléobjectifs à focale variable

  • 50-500 mm f/4-6.3 DG
  • 70-200 mm f/2.8 DG MACRO
  • 70-200 mm f/2.8 DG
  • 70-210 mm f/4-5.6 AF
  • 70-300 mm f/4-5.6 DG MACRO
  • 70-300 mm APO DG MACRO
  • 80-400 mm f/4.5-5.6
  • 100-300 mm f/4 DG
  • 120-300 mm f/2.8 DG
  • 135-400 mm f/4.5-5.6 DG
  • 170-500 mm f/5-6.3 DG
  • 300-800 mm f/5.6 DG

Objectifs grand angle à focale fixe

  • 8 mm f/4 EX DG
  • 14 mm f/2.8 EX
  • 15 mm f/2.8 EX DG
  • 20 mm f/1.8 EX DG
  • 24 mm f/1.8 EX DG
  • 28 mm f/1.8 EX DG

Objectifs macro

  • 50 mm f/2.8 EX DG
  • 70 mm f/2.8 EX DG
  • 105 mm f/2.8 EX DG
  • 150 mm f/2.8 EX DG
  • 180 mm f/3.5 EX DG

Objectifs DC pour APS-C

  • 10-20 mm f/4-5.6 EX DC
  • 17-70 mm f/2.8-4.5 DC MACRO
  • 18-50 mm f/2.8 EX DC
  • 18-50 mm f/3.5-5.6 DC
  • 18-125 mm f/3.5-5.6 DC
  • 18-200 mm f/3.5-6.3 DC
  • 18-250 mm f/3.5-6.3 DC
  • 30 mm f/1.4 EX DC HSM
  • 50-150 mm f/2.8 DC
  • 55-200 mm f/4-5.6 DC

Téléobjectifs

  • 800 mm f5.6 EX DG
  • 500 mm EX DG
  • 300 mm EX DG

Tamron

Objectifs Di II pour APS-C

SP AF11-18 mm f/4.5-5.6 Di II LD Asphérique (IF)

  • SP AF17-50 mm f/2.8 XR Di II LD Asphérique (IF) NOUVEAU
  • AF18-200 mm f/3.5-6.3 XR Di II LD Asphérique (IF)
  • AF55-200 mm f/4-5.6 Di II LD NOUVEAU

Objectifs Di (Digitally Integrated)

  • SP AF17-35 mm f/2.8-4 Di LD Asphérique (IF)
  • SP AF28-75 mm f/2.8 XR Di LD Asphérique (IF)
  • AF28-200 mm f/3.8-5.6 XR Di Asphérique (IF) Macro NOUVEAU
  • AF28-300 mm f/3.5-6.3 XR Di LD Asphérique (IF)
  • AF70-300 mm f/4-5.6 Di LD Macro 1:2 NOUVEAU
  • SP AF200-500 mm f/5-6.3 Di LD (IF)
  • SP AF90 mm f/2.8 Di 1:1 Macro
  • SP AF180 mm f/3.5 Di LD (IF) 1:1 Macro

Objectifs conventionnels

  • AF28-80 mm f/3.5-5.6 Asphérique
  • AF75-300 mm f/4-5.6 LD Macro

Objectifs conventionnels SP (Super Performance)

  • SP AF24-135 mm f/3.5-5.6 AD Asphérique (IF)
  • SP AF14 mm f/2.8 Aspherical (IF) Rectilinear
  • SP AF300 mm f/2.8 LD (IF)

Tokina

Mise au point automatique

Série AT-X PRO
  • AT-X M100 AF PRO D AF 100 mm f/2.8 MACRO
  • AT-X 124 AF PRO DX AF 12-24 mm f/4
Série AT-X
  • AT-X 242 AF 24~200 mm f/3.5~5.6
  • AT-X 840 AF D 80~400 mm f/4.5~5.6
Série AF
  • AF 193 AF 19~35 mm f/3.5~4.5

Rétrospectives des Nikon News

Il était une fois la revue « Nikon News »

C’était, bien évidemment, un support promotionnel des produits Nikon, mais c’était avant tout une revue photographique d’une rare qualité qui exposait clairement et de manière approfondie toutes les techniques de prise de vue, mais aussi toutes les options de la post-production de la photo numérique.

En hommages à cette magnifique revue, voici cette publication pour le plaisir des yeux et de redécouvertes, une page d’histoire était tournée près de 35 ans après sa première publication, la revue « Nikon News » avait tiré sa révérence en juillet 2007.

Il s’agit ici des couvertures et détails du sommaire mais encore des quelques pages ou photos!

À noter que la revue était trimestrielle et avait environ 50 pages.

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Année 1983

Année 1984

Année 1985

Année 1986

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Pictures@NikonF3

F3

Un drôle d’appareil ce Nikon F3, né en 1980 et mal aimé pour son obturateur électronique, il restera en production jusqu’en 2001… Regardons de près ce qu’il a dans son boitier : un obturateur électronique au max 1/2000 synchro flash au 1 /80 et une vitesse mécanique au 1/60  sans piles via le déclencheur de secours, une motorisation optionnel de 5 images secondes (Moteur MD-4), un viseur amovible pouvant recevoir le magnifique viseur HP au dégagement oculaire toujours inégalé, un régal pour les porteurs de lunettes…

Mise au point manuelle et diaphragme manuel, à choix l’obturateur en mode Auto ou manuel, la bonne veille méthode quoi, c’est très différent d’un Digital d’aujourd’hui!

Le Nikon F3 est un appareil photographique reflex mono-objectif produit par Nikon de 1980 à 2001. Ce boîtier introduisit l’automatisme d’exposition à priorité diaphragme chez les professionnels. Le F3 annonce la troisième génération des modèles professionnels d’appareils photo de la série F, après les Nikon F et F2. Pour ma part j’aime photographier avec celui-ci et quel bonheur d’avoir cet appareil de 33ans d’âge dans les mains avec un objectif de 24mm Ai-S f2 et un 35-200mm Ai-S f3.5

Mes premières images de 2013 en utilisant un Film 135mm Kodak Gold 400 et numérisations chez Ifolor. Vous remarquerez aussi le grain sur les photos c’est là le charme du film 135mm en 400 Asa, en cliquant dessus vous pouvez les ouvrir.

Quelques Pictures et Eyes Open en musique

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Eastman Kodak Co

Rochester 
siège social à Rochester

En 1879, George Eastman , photographe amateur et employé d’une banque à Rochester, avait inventé une machine émulsion de revêtement pour la production de masse de plaques sèches et a obtenu un brevet sur ​​elle en Angleterre. En 1884, Eastman et Strong ont transformé leur partenariat pour une société de photographie. La première étape vers cet objectif était la « Kojak » caméra il a introduit en 1888 qui a eu un haut-100-exposition du papier rouleau de film coûte 25 $, un montant énorme. La caméra a dû être renvoyé à l’usine une fois que toutes les expositions avaient été utilisés. Les clients ont obtenu leurs caméras de retour avec une nouvelle bobine de film chargé dedans. En 1890, un appareil photo Kodak avec pliage intégré dans 48 rouleau de film suivi d’exposition. Après des années de publicité de la marque Kodak de la société a été rebaptisée Eastman Kodak Co. En 1900, Eastman avait atteint son but, offrant la caméra Brownie rollfilm qui a coûté seulement 1 $, y compris une exposition de film. D’autres rouleaux de film ne coûte que 15 cents. La série de caméras Brownie a continué jusqu’en 1970.

Dans le cadre du début du XXe siècle, Kodak a produit une gamme de plus en plus important de caméras, dans un nombre croissant de formats de film – devenant le principal fournisseur des deux caméras et de films.

Kodak avait l’habitude d’avoir des branches autonomes dans d’autres pays, qui ont développé leurs propres lignes de produits, Ford a fait pour les voitures. La branche allemande Kodak AG , qui a fait les célèbres Retina modèles, est abordée dans une page séparée, comme c’est Kodak Ltd (Royaume-Uni). À son apogée, usines internationales de Kodak étaient:

  • au Canada: Kodak Canada Limited, Toronto
  • au Royaume-Uni: Kodak Limited , plusieurs usines
  • en France: Kodak Pathé, plusieurs usines
  • en Allemagne: Kodak AG , Stuttgart (anciennement Nagel )
  • en Australie: Kodak Australasia Pty Ltd, Coburg
  • en Argentine: l’Argentine Kodak SAIC, Buenos Aires
  • au Brésil: Kodak Brasileira Comércio e Indústria Ltda, Sao Paolo.
  • en Inde: Kodak Limited
  • en Espagne: Kodak SA, Madrid
  • au Mexique: Kodak Industrial, SA de CV

La plupart des usines américaines en dehors de Rochester spécialisée dans la production de matériaux de base comme la gélatine (Peabody / Massachusetts), les plastiques (Longview / Texas), produits chimiques (Batesville / Arkansas), fibre de polyester (Columbia / SC) et des matériaux de base pour la réalisation de films et autres (Kingsport / Tennessee). Certains des films et des plaques ont été faites à Windsor / Colorado. À son apogée, l’entreprise était énorme et tout faits liés à la photographie: caméras, lentilles (y compris certaines des meilleures lentilles du milieu du 20e siècle, le cinéma et le traitement des produits chimiques et du matériel, en plus des matériaux photographiques utilisés dans l’industrie des arts graphiques (par exemple, pour l’impression). Il a également mené d’importantes recherches et de développement photographique. 60.000 personnes travaillaient pour Kodak à Rochester. En 1966, la société avait 100.000 employés à travers le monde.

Les caméras les plus populaires Kodak sont celles pour films 126 . Le premier de ces appareils a été lancé en 1963. En 1976, 60 millions de caméras Instamatic avaient été vendus, soit six fois plus que tous les concurrents réunis avaient vendu de ce type de caméra, et aussi six fois plus que Kodak grand succès précédent, le Brownie série (10 millions Starflex , Starmite , et Starflash vendu, faite de 1957 à 1962). Un autre grand succès a été réalisé avec Kodak de type 110 de film de poche et appareils de poche qui ont été introduites en 1972. Mais ce temps, les entreprises d’autres ont pris une part plus importante du marché en abandonnant leurs propres formats de film en miniature et l’introduction de caméras de poche intelligents pour les cassettes 110 à la place.

Dans les années 1970, Kodak a développé des caméras instantanées et un système de nouvelle photo, en concurrence avec Polaroid . Cela a conduit à des poursuites, ce qui entraînera une perte de Kodak. Dommages-intérêts de plus de 900 millions ont été attribués à Polaroïd.

En 1976 Steven Sasson développé par Kodak, premier appareil photo numérique (pour 0,1millions de pixels noir et blanc expositions), basé sur le tout nouveau capteur CCD de la technologie. Kodak ne réalisent pas la valeur énorme de cette invention et a retardé la production de caméras numériques grand public jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour entrer sur le marché numérique avec l’énorme succès que Kodak a l’habitude d’avoir. En Août 2006, il a abandonné la production d’appareils photo numériques en externalisant la production à Flextronics, un fabricant OEM tout-et-tout à Singapour.

Le format de film 35mm

Kodak »Kodacolor » 35mm

Le format de film 35mm a été développé et produit à l’échelle expérimentale en laboratoire de Thomas A. Edison dans le New Jersey par rouleau de film 70mm fractionnement. Edison compilé sa mise en garde pour le film ciné perforé deux fois à l’automne de 1889, le décrivant comme une double bande longue perforé passant d’une bobine à l’autre, entraîné par deux roues dentées. Le film a été obtenue à partir de la Eastman Dry Plate Company et films à Rochester, État de New York. Cependant, il a fallu plusieurs années pour devenir un habitué Kodak produit.

Le film cinématographique n’était pas cher et inutilisés, coupure bits serait certainement disponible dès le début pour une utilisation dans de petites caméras qui étaient facilement transportables par rapport aux caméras ordinaires plaques de grand format de l’heure. L’émulsion du film ciné avait d’abord la structure de grain très fin et vitesse lente, mais quand les studios ont commencé à filmer l’intérieur des émulsions plus rapides étaient nécessaires sur les charges de la taille des grains, ironie du sort qui le rend moins adapté pour les appareils photo 35 mm une fois qu’ils se sont généralisés. Bien que la première conception a été breveté dès 1908, il est généralement admis que le premier appareil photo 35 mm disponible dans le commerce est le multiple du Tourisme 1913, à la fois le film et la photographie, bientôt suivie par le Simplex pour fournir une sélection entre le format plein cadre et demi. Oskar Barnack construit son prototype Ur-Leica en 1913 et l’avait breveté, mais Ernst Leitz n’a pas décidé de le produire avant en 1924.

Soligor
le chargement d’une cassette dans une typique
35mm

La norme « format 135″ avec 35mm film perforé dans des cassettes pour l’appareil photo a une taille d’image de 24 × 36mm – deux fois la taille de l’image cinématographique. Les cassettes ont généralement suffisamment de film pour les cadres de 12, 24 ou 36. Le format 135 est devenue de loin le format de film photographique le plus utilisé jusqu’à ce que l’ appareil de photo numérique arrive sur le marché.

Le film cinématographique a d’abord été acheté en vrac et chargés dans les caméras dans la salle sombre, mais Leitz introduit une cassette de film qui pourrait être chargé avec 1,6 m de pellicule dans la chambre noire qui serait chargé dans la lumière du jour dans l’appareil photo lorsque cela est nécessaire.Plusieurs fournisseurs photographiques réalisés ces cassettes lumière du jour pour l’utilisateur de charger en vrac.Par les constructeurs début 1930 films également fournis film en cassettes jetables, et en 1936, Kodak a fait un standard de l’industrie en introduisant le film Kodachrome 35 mm dans une cassette pour leurs Retina caméras.

En vrac, les films sont disponibles pour certains appareils, destinés à un usage professionnel, ce qui permet au photographe d’utiliser des longueurs de 100 pieds de film à la fois, ce qui minimise l’inconvénient d’avoir à recharger la caméra et de rater un coup. Ceux-ci ont été utilisés par certains photographes sportifs, mais la révolution numérique a largement fait concurrence.

Cassettes 35mm

Il y avait d’autres rivaux, mais la plupart d’entre eux étaient minoritaires par rapport aux formats 135. Le plus grand succès a été l’Agfa Karat système, qui a été introduit pour les appareils photo Agfa Karat en 1936, et a été produit jusqu’en 1963.En 1964, Agfa a introduit un système de cartouche de 35mm, appelé Rapid et rivalisa avec les cartouches 126. Le rival plus tard, et probablement dernier étant APS – qui a peut-être réussi, mais la hausse du numérique ne traina pas!

Le photographe peut encore acheter des films 35 mm à 100 pieds de long et bobine ses propres cassettes. Il s’agit de mettre le rouleau de film dans un chargeur d’origine. Cassettes rechargeables sont ensuite remplis d’un film à l’aide d’une manivelle sur le chargeur. Le film est ensuite coupé. Tout cela peut être fait en plein jour, par conséquent, les chargeurs sont appelés « chargeurs lumière du jour ».

 

Les 135mm

Le format 135 est devenu connu comme le « format miniature» et a été utilisé dans de 35mm caméras miniatures, contrairement à l’habituel rouleau.