À des Parfums de vigne


La douce paix de l’âme est le bonheur suprême.

Les tilleuls eux sentent bon aussi dans les bons soirs de juin!                                       L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière;
Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin –
Ahh!.. des parfums de vigne…

La véritable église est celle qui est construite au fond de l’âme et le vigneron a souvent dans sa vigne une cabane où il met à l’abri ses outils et les échalas qu’il enlève après la vendange.

Vers le « Banc » et un peu plus loin, Shoucco m’accompagna un long moment en vol plané tout en compagnie d’Eagle one et d’Eagle Air. Il entreprit quelques passages tout en larges contours, je fis de même, il se prêta au jeu! Un drone et un Milan Royal … ❤ ❤

Parfois, les jours de vent, Heartinstars descendait jusqu’au lac, puis assis vers le « Banc »  passait des heures à regarder, parce qu’il lui semblait voir, dessiné sur l’eau, le spectacle léger, et inexplicable, qu’avait été sa vie. Les souvenirs sont des nuages qui flottent dans le ciel de nos pensées.

 

 

 

 

 

Not In Love In Love.

L’amour embellit tout, jusqu’à la beauté même, ou plutôt il fait la beauté. C’est à lui qu’un beau teint doit sa vivacité; par lui, par son pouvoir suprême, des boucles de cheveux ornés de quelques fleurs, sont autant de filets où se prennent les cœurs.

Les merveilles naissent sans qu’on les sème Un épi est tout de blé ❤

« Solaris » Creux-du-Van 2018

L’espérance de l’avenir nous rend ingrats des biens que nous avons reçus, comme si ce que nous attendons de favorable ne devait pas être bientôt mis au rang des choses passées. Le temps ne compte pas pour ceux qui l’ignorent. Emploie le temps présent, sans trop compter sur l’avenir. Le temps fuit et emporte avec lui tout ce que nous laissons échapper. Briser la montre n’arrête pas le temps qui fuit. Le temps qui est passé est à nous, il n’est rien dont nous soyons plus assurés que de ce qui a été.

http://www.creuxduvan.com/creux-du-van.html

XMAS 17

Le « bonheur », cet être si fugitif que plusieurs le croient chimérique, n’existe que par la réunion de tous les sentiments auxquels le cœur est accessible, et par la présence de ceux qu’on aime.

Le courage ce n’est pas la victoire que l’on remporte sur les autres, mais celle que l’on remporte sur soi-même.

Je suis de nature pessimiste, introspective. Les fantômes du passé me hantent parfois. Le temps passe si vite. … Je traverse des sortes de moments sombres. Pourtant, je suis un privilégié. Je remercie ceux qui continuent de m’aimer malgré ma “maturité”.

Joyeuses fêtes de fin d’année. 

 

Nikon D2x l’objet du désire même en 2017

Quand Nikon a lancé son reflex numérique professionnel, le D2h vers la fin 2003, j’avais fortement apprécié son châssis très pro, ses fonctionnalités et son incroyable cadence de 8 images par seconde. Mais mon enthousiasme s’est calmé quand j’ai vu son modeste capteur de 4,1 Mp et d’une façon plus générale de la qualité d’image surtout que le D1x donnait une qualité juste génial il faut le dire…

Musique Laurent Voulzy

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Les Nikonistes qui sont restés chez Nikon par habitude, fidélité ou à cause de leur gamme d’optiques peuvent respirer : le D2x donne encore aujourd’hui le meilleur de lui-même avec… 12,4 Mp. pour un prix d’occasion sur le marché Suisse d’environ 600.- pour un bel exemplaire…

Le D2x, à l’image des D1x et des D2h est superbement construit, prêt à faire face aux conditions de prise de vue les plus dures. Le D2x est construit autour d’un châssis en acier et a un boîtier moulé en alliage durable en magnésium. Il possède des joints pour résister à l’eau (de pluie) et à la poussière. Mais avant tout c’est un boîtier bien équilibré, dont le revêtement caoutchouté permet une prise en main facile, que ce soit en prise de vue horizontale ou verticale, je dirais même qu’il est également pour des mains féminines…

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La mise sous tension est réalisée en moins de 2 secondes et la parallaxe temps est très faible. Les vitesses d’obturation vont de 30 à 1/8000ème de seconde, la vitesse de synchro flash est de 1/250ème de seconde et le D2x est compatible avec les flashs les plus récents de l’excellent système i-TTL, tels les SB-800 et SB-600.

Au dos du Nikon D2x se trouve un écran TFT-LCD de 2,5 pouces de 235 000 pixels qui faisait déjà l’envie des Canonistes lors du lancement du D2h. Les menus sont faciles à utiliser et les informations sont bien lisibles. Les histogrammes en 3 couleurs sont là pour confirmer l’exposition. De nombreux boutons de contrôle autour de l’écran LCD ainsi qu’une molette à 8 positions vous permettent de naviguer dans le menu.

Sur la semelle du boîtier, à côté de l’écrou de pied se trouve le connecteur pour le transmetteur sans fil WT-1/1A (IEEE802.11b) ou le plus rapide WT-2/2A (IEEE802.11b/g). Une fois que vous avez acquis l’un de ces deux systèmes et le logiciel (toujours optionnel !) Capture 4.2, vous pouvez envoyer des images et des sons directement du D2x vers un PC équipé d’une carte sans fil IEEE802.11b ou g ou vers un Apple intégrant une carte Airport. En plus, vous pouvez contrôler et réaliser des prises de vue à partir d’un ordinateur équipé du logiciel Capture. Superbe !

Savannah

Le Nikon D2x partage également avec le D2h les systèmes de mise au point et de mesure de l’exposition. L’AF est maîtrisé par le module Multi-CAM 2000, qui intègre 11 capteurs AF sélectionnantes et 9 d’entre eux sont en forme de croix (avec quelques légers chevauchements) et 2 sont verticaux. Ces derniers sont situés sur les bords droits et gauches. Ce système d’autofocus est parmi les plus rapides et les plus précis que j’aie été amené à tester.

Le viseur est également parmi les meilleurs du marché avec une couverture de 97% et un grossissement de 0,86X.

Voici ce qu’a donné mon test du 12 novembre 2013 dans la forêt du millénaire: Pour voir les originaux, cliquer sur l’image puis en bas à droite, cliquer sur la définition 4288 x 2848 en full elles sont en Jpeg issues directement du logiciel NX2 du fichier RAW en 400 Iso du D2x et en 12 mégapixels 🙂 mais je ferai prochainement d’autres photos…

Au niveau de la qualité d’image: Très peu de bruit entre 100 et 400 iso et un bruit tout à fait maîtrisé jusqu’à 800 iso. Une excellente résolution, et un superbe rendu des couleurs. Les zones d’ombre de hautes lumières sont bien rendues et conservent leurs détails, y compris en jpeg. Le système de mesure de la lumière donne de très bons résultats ainsi que la balance du blanc.

Cette qualité d’image peut être attribuée directement à son capteur CMOS de 12,4 Mp, le premier capteur CMOS jamais utilisé dans un Nikon. Avec une taille de 23,7×15, 7mm, ce capteur est de la même taille que le capteur de 4,1 Mp du D2h et donne au boîtier un coefficient de 1,5x en équivalence 35mm. Ceci est à la fois un avantage et un inconvénient mais ce n’est pas là l’objet du test.

Le Nikon D2x est du coup compatible aussi bien avec les optiques Nikkor DX que celles des gammes Nikon G et D. Le capteur est un 12 bits par couleur et les données sont stockées dans le format Nikon NEF (RAW). Les autres formats sont le JPEG, TIFF-RGB et NEF+JPEG. Le fait d’utiliser un capteur CMOS plutôt q’un CCD présente plusieurs avantages. Tout d’abord il consomme moins d’énergie. Ainsi Nikon peut annoncer 2 000 prises de vue par charge de l’accu lithium-ion. Ensuite il coûte moins cher à fabriquer, ce qui permet à Nikon d’intégrer des solutions pour traiter des fichiers plus lourds.

Le D2h était très rapide, le Nikon D2x tient également très bien son rang, malgré une résolution plus élevée et des fichiers plus lourds. Selon Nikon, le D2x peut prendre jusqu’à 21 images en format JPEG en haute qualité à la cadence de 5 images par seconde. Ou jusqu’à 17 images en NEF (RAW) à 5 images par seconde.

En conclusion :

Le Nikon D2x est un sacré appareil même en 2013. Après mon test avec le D1x, le D2x offre une résolution légèrement supérieure mais le bruit électronique est mieux corrigé que le Nikon D1x. Parmi les boîtiers pro de chez Nikon, le D1x est légèrement dépassé mais juste pour son capteur, car il reste un superbe appareil PRO même qu’il a déjà 12 ans…

Mes Shoot’s en mode Raw puis sur Nikon Nx2 en « traitement par lot » sans retouches remis en 16 bits est juste décoiffant à mon avis! Nous sommes certe encore loin d’une définition d’un fabuleux D3x ou même D4, mais je peux vous assurer que le D1x et le D2x ont vraiment rien perdus de leurs qualités…

De 2004 en Anglais un Pdf du Catalogue  D2x

Bien à vous

Yves

Sérénité

Voir, c’est savoir ; vouloir, c’est pouvoir ; oser, c’est avoir (Alfred de Musset).

D3

L’AIGLE – Le Milan Royale

Représente la grande sagesse, l’autorité et le pouvoir, le courage. Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. Il aide à prendre du recul pour analyser notre vie. Il offre l’objectivité et la clarté d’esprit nécessaires aux prises de décisions et à la recherche des priorités. Représente l’Esprit, l’habileté de vivre dans le domaine de l’esprit tout en restant branché et équilibré dans le domaine terrestre. L’Aigle apporte l’éveil et l’illumination. Il enseigne à regarder vers les hautes sphères pour que votre coeur atteigne le Soleil et que vous appreniez à aimer l’ombre aussi bien que la lumière. L’aigle incarne la force divine. Il peut aller très haut dans le ciel, plus haut que n’importe quel être vivant et, il est assimilé au Grand Esprit.

regard milan royalIl domine du regard l’ensemble de la vie. L’aigle enseigne qu’il est nécessaire de considérer aussi bien les événements positifs que les événements négatifs, les faces d’ombres et de lumière, ce qui aide à poursuivre le développement de son moi propre. C’est par la mise à l’épreuve de sa force d’âme qu’une personne peut acquérir la force de l’aigle. Les plumes d’aigle sont utilisées par les chamans pour guérir l’aura des personnes malades. Venez au bout de vos peurs, regardez au-delà de votre horizon, reliez-vous à l’élément aérien et volez ! C’est ce à quoi exhorte l’aigle.

 Plus sur l’Aura:

Comment appeler son être de Lumière ?

1) Choisissez toujours un endroit calme et qui est pour vous, un signe de sécurité et de sérénité.

 2) Relaxez votre corps, débarrassez-vous de vos émotions négatives, calmez toutes les émotions qui vous envahissent, clarifiez vos pensées et votre esprit, soyez neutre.

  • Croyez en l’existence de votre être de lumière, du plus profond du coeur et de votre âme.

 3) Retranchez-vous au plus profond de vous même, faite place à votre âme et à  votre paix intérieur.

  • Imaginez votre âme comme un endroit paisible, hors d’atteinte. Appelez votre être de Lumière, peu importe le nom que vous lui donnez.

 4) Imaginez que vous pouvez sentir ou voir les âmes de chacune des personnes qui font partie de votre quotidien.

5) Faites-vous une image de votre être de Lumière tel que vous voulez qu’il vous apparaisse.

6) Appelez-le, méditez, prenez le temps de vous centrer sur vous même.
Faite-lui savoir à quel point il compte pour vous et que sa protection vous est essentielle.

7) Peu importe le résultat de cette méditation, remerciez-le d’être là  pour vous.

  • N’ayez pas d’attente et aucun attachement à un résultat positif. Vous devez attendre et répétez l’expérience plusieurs fois afin de prouver votre réceptivité et votre croyance en sa présence. Toute énergie négative réduira vos efforts à néant.

8) Votre être de Lumière est remplit d’amour et de compréhension et il n’interfère jamais que par sa propre volonté, ou la votre. Il viendra lorsqu’il jugera votre demande dépourvu d’intérêt négatif et que vous êtes suffisamment prêt(e) pour l’accueillir. Un jour peut-être, il vous soufflera même son nom.

  • Devinez qui voit et entend le plus les être de Lumières ?

Vos petits compagnons domestiques, qu’il soit chat, chien, oiseaux, etc.

Parfois même, dans une séance, ils ont un drôle de comportement, ou change de comportement par après. C’est parce qu’ils ont vu ce que vous ne voyez pas. Les animaux sont très sensibles au monde paranormal.

 

 

14.10.14 / Merci…

Ce soir, 15’000 visites… Merci à vous toutes et tous

DCIM100GOPRO

J’aime contempler le coucher de soleil

Selon le jour ou la saison.

Il se pare de ses plus beaux atours.

Il est toujours unique.

Couleur sable avec des touches parsemées d’or,

D’un dégradé de bleu qui vire aux teintes violines.

Il  nous saisit

Apparaissant parfois dans des nuances de jaune,

orangé, rouge flamboyant.

Il n’y a pas de mot pour décrire alors

Ce qui se dévoile sous nos yeux. 

Give me your love

La matière est de la vibration, et avoir des perceptions permet de capter et d’interagir avec un spectre plus large de fréquences, quel que soit le chemin qu’on emprunte, nous avançons dans les sillages vibratoires qui résonnent en nous, dans notre inconscient…

Apprendre à voler… Quelque chose d’étrange était dans le ciel quand j’ai été réveillé la nuit dernière. Une drôle de forme a donné une lumière et au loin une voix me parlait…   Un moment de l’amour qui est éternité…

 

Musique: Frank Duval

Something strange was in the air
when I woke up last night.
A special formed light and a far away
voice was talking to me:

Give me your love
try to believe in feelings.
Give me your love
try to believe in me.
Give me your love
time has a special value

A moment of love that’s eternity.

Give me your love
you’ll find a door of glass and light

You’ll open it
you’ll leave the night
you’ll never feel alone.
Give me your love
that’s the sign for you to rise

Into a new dimension of life
give me your love.
The woice strange and light faded away when dawn came
And left me behind with these words in the air:

Give me your love
you’ll find a door of glass and light

Tout sur Frank Duval: http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Duval

Frank-Duval

Unconditionally

La matière est de la vibration, et avoir des perceptions permet de capter et d’interagir avec un spectre plus large de fréquences, quel que soit le chemin qu’on emprunte, nous avançons dans le sillage vibratoire de tous ceux qui étaient là avant nous, nous passons tel cette video par les lieux où ils ont vécu et qui émettent des mémoires actives les concernant et qui résonnent en nous, dans notre inconscient. Merci Katy pour cette video qui traverse le temps…

Make Peace

Millénaire Songbirds

Ne perds pas l’occasion de voir quelque chose de beau. La beauté, c’est la signature de Dieu (Charles Kingsley).

L'ombre

Le repos du D2x et en arrière plan, on peut deviner dans les nuages Falkor le dragon porte-bonheur protégeant Atreyu sur son dos… l’histoire sans fin!

D2x@Millenaire

L’arbre qui s’est couché, fatigué.

L'arbre qui s'est couché

De loin les montagnes paraissent douces et vaporeuses (Pyrrhon).

God Moving Over the Face of the Waters

Le rêve de la Millénaire

Après tant de photos de cette belle forêt, il fallait que je fasse quelques prises de vues avec GoPro sur cinq jours différents. Elles nous permettent ainsi de mettre des mots sur ce que nous ne voyons pas et qui pourtant nous influence.

L’impact de l’au-delà sur notre existence, nous apprend à recevoir les vibrations bénéfiques qu’il nous envoie, telle cette lumière vive qui nous accompagnes toujours d’Est en Ouest et ou la forêt se révèle et dévoile ses mystérieux sentier.

Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu’il en manque toujours…Alors merci à toi pour ta séquence que j’ai choisis d’insérer à la fin et la merveilleuse image que je me suis permis d’ajouter au montage…

Belle forêt redeviendra verte…Belle année 2014!

Bien à vous tous

(Pour voir le film un clic sur la flèche)

Mille fééries

Les fleurs d’hier sont les rêves d’aujourd’hui…

…En écoutant le vent bavarder sous l’ombrage d’une forêt
Bruissements botaniques célébration du feuillage
Rameaux entremêlés nid de rouge-gorges
Les écorces blessées au pied d’un arbre
Branches cassées amas de troncs
L’écureuil gris bolets bleus
Des racines un sentier
Noisettes humus vert… Une colonie de fourmis joue à cache-cache.

Il était une fois un bois au mille fééries
Un village qui devant l’Humain s’effaçait
Ne laissant à ses yeux que terres et boiseries.

Dans cette ville miniature légendaire
Habitaient beaucoup d’espèces du Petit Peuple
Certains se chauffaient dans des arbres centenaires
D’autres sous des champignons fruits de la terre meuble.

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Le matin des troupes sillonnaient la forêt
A la recherche de denrées pour les repas
Il y cueillaient des fruits et des fleurs colorées
Qu’ils posaient dans leur besace au fil de leurs pas.

Puis tous s’affairaient à un bel artisanat
Décorant par loisir les galets du ruisseau
Le cyan, l’ocre, le magenta et le grenat
Dansaient tourbillonnaient et glissaient des pinceaux.

La soirée était gage de festivités
Châtaignes pollen et de la bière à foison
Les cornemuses les pas sautés
Et les farandoles jusqu’à la déraison…

Best of forêt Millénaire 2013

 

“La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l’on a éprouvé une passion ou une émotion profonde” « trust your heart if the seas catch fire, live by love though the stars walk backwards »

Version Soft

 

C’était un 4 juillet

Il était une fois …

 

Le Banc 8.4.1984

J’ai recherché en vain cet endroit qui m’avait inspiré le jour de ma confirmation, c’était un 8 avril 1984, me souvenais plus du tout du lieu et où il pouvait bien être ce « Banc »…

 

 

À 5 mètres du %22Banc%22 1984

Il m’a donc fallu attendre 29 ans, oui c’est long mais cela en valait la peine car je l’ai enfin retrouvé un 4 juillet 2013, sans le vouloir, sans le rechercher et surtout sans le savoir… nous tombâmes dessus… Dans la vie à plus on cherche à moins on trouve non!?…

Le 4 juillet est le 185e jour de l’année du calendrier grégorien, le 186e en cas d’année bissextile. Il reste 180 jours avant la fin de l’année.

C’est la date approximative du passage de la Terre à son aphélie, dans le système solaire. Tiens donc une planète naine qui s’appelle Eris… I was living in another Space, and my tears every night, sad and alone…

 À voir aussi le premier court métrage  « Le Banc »

https://theheartinstars.wordpress.com/2014/05/12/give-me-your-love/

Le rêve que je rêvais…Nous voici donc 29 ans plus tard assis sur ce « BANC » à contempler la vue qui elle est juste imprenable…Très près du « Banc » se trouve également la forêt du « Millénaire » comme je l’ai appelé…

 

 

La forêt millénaire

 »La forêt millénaire se révèle et dévoile ses mystérieux sentiers, où l’on entend encore les doux murmures des temps passés, et déjà ceux qui ne sont pas nés… » La foret du millénaire doit se faire à pied en descente et en montée afin de vraiment bien la connaitre et de ne rien rater car beaucoup de choses s’y cachent…

Musique Laurent Voulzy

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Sans hésitation franchissons l’orée du bois et rencontrons, telle une Diane chasseresse, la dea Arduinna chevauchant un sanglier et traversant les vastes étendues de la forêt d’Ardenne. D’un pas de géant franchissons la mer et arpentons Sherwood à la recherche de Robin des Bois.

Nul doute que les Laminaks, génies bienfaisants de la forêt d’Iraty nous fassent bon accueil et nous instruisent sur la fabrication du pain. Méfions nous en forêt noire, des frasques du fantôme de Johann von Haklen. Quant à la forêt de Brocéliande, nom légendaire de la forêt de Paimpont, elle porte rêves, espoirs… Morgane, Merlin, Lancelot, Arthur, autant de prénoms évocateurs qui invitent à la balade, à la lecture, à la racontée.

Forêts légendaires, enchantez nous! Car chez toi forêt Millénaire, sont faites mes dernières photos d’automne 2013…

Aux Arbres…

La Toussaint est une fête catholique, célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle l’Église catholique honore tous les saints, connus et inconnus. La Toussaint précède d’un jour la Commémoration des fidèles défunts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre, deux siècles après la création de la Toussaint.

Une petite marche s’imposa cette après-midi histoire de ressortir le D1x et de s’aérer… 🙂

 

Aux arbres

Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous! – vous m’avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.
La contemplation m’emplit le coeur d’amour.
Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l’oeil dans l’herbe profonde,
L’étude d’un atome et l’étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu!
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,
Et je suis plein d’oubli comme vous de silence!
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel! –
J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon coeur est encore tel que le fit ma mère!

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,

Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime!
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,
C’est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m’endormirai.

YVES@VICTOR HUGO

 

 

Nikon D1x, la photo, rien que la photo

D1X C’est que cet appareil de photo, même si je l’utilise assidûment depuis 2001, m’impressionne toujours même en 2013…Il y a de quoi être impressionné non? J’ai un plaisir énorme à utiliser ce Nikon, et je vois la différence, avec les reflex du marché actuels style Nikon D7000 etc…

Alors commençons par le commencement.

Le négatif d’abord…Euh!…

Non, je parle bien d’un appareil numérique, sans négatif, quoique…

Nikon sait parfois se montrer généreux dans ce qu’il offre avec ses appareils…

Lorsque vous achetez un D1X, vous recevez NikonView (un catalogueur en fait), un boîtier, et… c’est tout. Ah non, j’oubliais: le bouchon du boîtier est offert.

Cela pour la somme de 9’990 francs suisses, oui oui en 2001!

(environ 6500 euros) hors action de reprise faite aux pros.

Mais ce n’est pas fini!

Vous n’avez acheté que le boîtier, et encore! Normal pour un reflex professionnel, on ne va pas vous imposer un objectif que vous êtes sensé avoir depuis longtemps.

Mais chez Nikon, même si vous avez l’objectif, vous devez encore acquérir:

  • le chargeur MH16 pour environ 600 francs en 2001 (400 euros)
  • un accumulateur (au minimum, voir en fin d’article) EN4 original pour 250 francs 2011 (environ 200 euros) Vous voulez un logiciel capable de travailler les fichiers RAW de l’appareil? Allez, hop, 198 francs supplémentaires pour acheter Nikon NX2. Et ce n’est toujours pas la fin! Vous voulez nettoyer votre capteur? Pas de problème, mais pour bloquer le miroir en position haute, vous devez disposer de l’adaptateur secteur EH-4, qui vous est vendu 210 francs.

Cela dit, quel bel appareil.

Le tour du propriétaire

Je vous donne maintenant les spécifications principales, pour que vous sachiez exactement techniquement à quoi vous avez à faire.

Nikon D1X Spécifications principales

  • Taille du capteur CCD (L x H) [mm] 23.7 x 15.6
  • Pixels effectifs [million] 5.47, 5.33 mais effectifs 10.25 millions de pixels avec Nikon NX2  🙂
  • Modes de mise au point: 5 Area Dynamic (Multi-CAM1300)
  • Sensibilité équivalente ISO (Min-Max): 125-800 avec possibilité de monter à 1600 ou3200 ISO par choix de fonction personnalisée
  • Taille des images en pixels: 3008 x 1960 et 2000 x 1312… Mais attention en sera en 4016 x 2616 avec le logiciel NX2
  • Images par secondes (continu) Mémoire tampon (vues JPEG/TIFF): 9/3 (avant mise àjour de la barrette mémoire.
  • Modes couleur: Mode I (sRGB); Mode II (Adobe RGB);
  • Modes d’exposition: P, S, A, M.
  • Vitesses d’obturation [s] 30 – 1/16’000! oui oui 1/16’000!! WOW
  • Interface: IEEE1394 (Firewire) 800
  • Compatibilité avec la gamme d’objectifs: tous les objectifs de type F sont utilisablesmais toutes les fonctions de l’appareil ne sont disponibles qu’avec les AF Nikor type D et G. La focale native des objectifs est à multiplier par 1.5 en équivalent numérique sur un D1X: un 50 mm sera ainsi équivalent à un 75 mm.
  • Poids approximatif sans accus ni objectif:1100 g
Pour vraiment tout savoir à propos des spécifications techniques, regardez ici l’analyse très complète donnée par l’excellent dpreview.com. Vous y trouverez également tout plein d’illustrations. Comme vous le voyez, le Nikon D1X n’est pas un gadget. Nous avons réellement à faire à un magnifique appareil Pro, qui satisfera donc tous ceux qui doivent gagner leur vie en prenant des images fixes, mais également tous les amateurs d’appareils offrant toutes les possibilités imaginables que l’on attend de trouver dans un appareil haut de gamme!! oui oui en 2001…Nous sommes bien en 2013!
En plein changement d’objectif…Vite, viiiiiite, mon capteur va prendre la poussière…

Le Nikon D1X est un appareil qui donne immédiatement confiance.

Doté d’une finition impeccable, son boîtier en magnésium est tropicalisé, pour supporter une averse sans trop de risque. Attention, il est exclu de plonger l’appareil dans l’eau, mais ce reflex doit supporter des conditions habituellement interdites à des appareils normaux.

Tout ce qui est touché par les mains est recouvert d’une gaine caoutchoutée qui permet d’avoir l’appareil parfaitement en mains, ce qui, avec le poids de 2.1 kg avec un zoom 24-85 mm, n’est pas sans importance.

L’appareil peut être tenu confortablement aussi bien horizontalement que verticalement, et cela grâce à l’adoption traditionnelle dans les appareils professionnels de deux déclencheurs, dont l’un est situé tout en bas à droite de l’appareil.

Le déclencheur vertical à gauche, en position verticale… à droite! Il se trouve naturellement sous l’index droit en position verticale.

À l’arrière, l’écran TFT de 130’000 pixels reste lisible en extérieur, même s’il n’est pas aussi lumineux en plein soleil que la nouvelle génération des SQ.

En effet, en mode prise de vue, l’écran arrière d’un Reflex n’affiche pas ce que vous visez.

Ici, comme dans tous les reflex je le rappelle, pas de compromis: toute la lumière est envoyée au viseur pendant la visée, via le miroir habituel.

On regrette simplement le fait de ne pouvoir viser bras en l’air au-dessus d’une foule en voyant ce que l’on fait. C’est qu’avec le numérique, on prend des habitudes inimaginables il y a seulement quelques années!

Par contre, le D1X profite de son écran arrière en particulier pour gérer les menus bien plus simplement que ne le permettait le D1 (tout court), et bien entendu, pour visualiser les images une fois dans la boîte.

Signalons encore à propos de cet écran qu’il est protégé par un cache translucide que l’on peut facilement retirer (et se perdre) si le besoin s’en fait sentir, mais qu’on peut très bien laisser sur l’appareil à demeure, puisqu’il ne gêne pas trop la lisibilité de l’affichage. De plus, il n’est pas sensible aux traces de graisse (eh oui, ma peau est grasse, mais la vôtre aussi, je vous rassure) que laisse le nez qui se colle par défaut sur cet afficheur si l’on vise avec l’oeil droit, cela contrairement à la vitre de l’écran lui-même qui devient très vite assez sale. Et puis, ce cache évite les rayes, toujours un peu tristes sur ces petits bijoux.

Toujours au niveau de cet affichage, le Nikon D1X est doté de deux écrans LCD

  • le premier au-dessus de l’appareil, dédié aux réglages photographiques (choix programme, de prise de vue, divers décalages, vitesse et diaphragme, état de la charge de la batterie, type d’autofocus, nombre de photos restantes, modede flash)Les infos de l’écran LCD sur le haut de l’appareil.
  • le deuxième sous l’écran TFT, plus étroit et plus allongé, dédié aux fonctions personnalisées, au réglage de la balance des blancs et à celui de la sensibilité du « film » l’écran arrière, et ses commandes cachées par un volet à gauche, déprotégé à droite.
  • L’oculaire de ce viseur est doté, bien entendu, d’un réglage de dioptrie allant de -3 à +1. Il peut être bouché à l’aide d’un levier pour éviter la lumière parasite lors d’une prise sur trépied.
Il couvre 96% de l’image réelle, ce qui n’est pas un must absolu si l’on compare à ce que savent faire les appareils argentiques, mais n’est pas trop mal par rapport à ce qui se fait en numérique. Néanmoins, il faut savoir qu’on risque de cadrer trop large, ce qui représente un gaspillage de résolution un peu regrettable. Il est à souhaiter qu’on nous offre rapidement des viseurs 100% sur les numériques, puisqu’il n’a y plus de risque de rognage en impression ou lors des tirages.

Notez que contrairement à certains appareils moins chers, le D1X n’est pas capable d’afficher une grille « électroniquement », grille pourtant bien pratique lorsqu’on fait de la photo d’architecture.. Il faut passer par l’achat d’une plage de visée spéciale mais heureusement disponible, c’est déjà ça.

Nous trouvons encore, à l’arrière de l’appareil, un sélecteur en croix permettant de naviguer dans les menus et dans les photos enregistrées lorsqu’on les visualise.

Prise de vue: une ergonomie faite de logique

Allez, nous sommes en face d’un appareil reflex pro, donc nous avons dans les mains un tout ce qui a fait ses preuves depuis des années sur un boîtier argentique.

Nous retrouvons:

  • le bouton « mode » qui, associé à une molette, permet de choisir parmi les désormais traditionnels programmes (P-tout auto, A-priorité au diaphragme, S-priorité à la vitesse et M-manuel)
  • le bouton de correction d’exposition forcée (de -5 à +5IL par incrément de 1/3 de IL)
  • tombant sous le pouce, on dispose du classique bouton de mémorisation del’exposition, et d’un bouton pour activer la mise au point automatique (exactement semblable à l’appui à mi-course sur le déclencheur).tout à gauche de l’appareil, nous trouvons dans une couronne divisée en trois partie.
  • le réglage du bracketing (prise de deux ou trois vues avec modification de l’exposition par pas de 1/3, de 1/2 ou de 1IL)
  • la sensibilité du « film », réglable de 125 à 800 ISO par pas de 1/3, 1/2 ou 1IL selon un choix dans les réglages personnalisés, avec en plus la possibilité de booster cette sensibilité à 1600 et 3200 ISO, nous en reparlerons plus bas
  • les différents modes flash
  • synchronisation sur le premier rideau,
  • anti yeux rouges (inutile puisque le flash n’est pas intégré et que personnellement, je n’ai jamais vu un oeil rouge sur une de mes photos prises avec le D1X
  • anti yeux rouges avec syncro lente
  • synchro sur le deuxième rideau

Sous la couronne, on touche le sélecteur de mode, qu’il faut préalablement déverrouiller en appuyant un petit bouton sur l’avant de ladite couronne. Ces modes sont:

  • S: mode d’entraînement photo par photo)
  • C: mode continu (rafale), buffer de 9 images sans mise à jour de la barrette mémoire de l’appareil, 21 après (19 en mode Raw)) o Retardateur: de 2 à 20 secondes$
  • Play: visualisation des photos
  • PC: pour la connexion avec un ordinateur

Sur l’arrière de cette couronne, on aura accès à la touche d’effacement des images et à la gestion du moniteur TFT.

Sur le dessus de l’appareil, à droite du viseur, nous trouvons le sélecteur de modes de mesure de la lumière:

  • le mode de mesure matricielle 3D, qui a fait ses preuves chez Nikon depuis des années, mais qui ne peut être utilisé qu’avec des objectifs de type G ou D (tous les derniers objectifs de la marque depuis dix ans)
  • le mode de mesure pondérée centrale qui donne la prédominance aux 8 mm du centre de l’image, tout en tenant compte de ce qui se passe autour
  • le mode spot se base uniquement sur les 4mm au centre de l’image. À utiliser par exemple dans des cas de lumière extrêmes.
  • Sur l’avant de l’appareil, on trouve à gauche le sélecteur de mode de mise au point:
  • mode continu (l’appareil suit le sujet)
  • ponctuel (mise au point sur une des zones de l’autofocus)
  • manuel (mise au point manuelle) À noter que la retouche dans les deux autres modes n’est possible qu’avec les objectifs de type SWM (équivalent à l’USM chez Canon). Et l’on trouve à droite le testeur de profondeur de champ, si utile et malheureusement souvent inconnu du photographe de base.
  • Partie digitale: des menus bien ordonnésJe me souviens de la surprise que j’ai eue lorsque j’ai eu dans les mains le D1 de base, au niveau de sa gestion des menus.
  • On était au niveau véritablement basique extrême, pour ne pas dire niveau zéro.
  • Là, le D1X est à la hauteur et reprend toutes les réglages personnalisés dans quatre menus principaux: Visualisation, Set Up, Prise de vue, CST (Custom Settings Menu, dédié justement aux 32 fonctions qu’il fallait mémoriser avec le D1 de base).
  • Ouf, c’est vraiment plus ergonomique. Et c’est tant mieux parce que tout est configurable, jusqu’à l’extrême, que ce soit au niveau
  • du traitement électronique de l’image à la prise de vue (contraste, piqué) du nombre d’images par seconde, du sens du bracketing,
  • de la gestion du diaphragme pendant une changement de focale via le zoom, de la balance des blancs très sophistiquée: modes Auto, tungstène, ombragé, flash, lumière du jour, nuageux, tous avec un réglage fin disponible pour s’adapter aux différentes températures d’éclairage à l’intérieur d’un type, ainsi que bien entendu, un mode « blanc mesuré »
  • type de montée de sensibilité (voir plus haut) et j’en passe), en mode visualisation, par exemple au niveau de l’affichage de l’histogramme et des données sur chaque photo. Bref tout y est, et en français si désiré dans le texte.La navigation dans ces menus s’effectue via le sélecteur en croix, dans les quatre directions de base (gauche pour sortir d’un réglage, haut bas pour se déplacer entre les menus ou entre leurs commandes, et droit pour valider un réglage), ce qui, comme vous le voyez, est relativement simple.

Il faut préalablement avoir appuyé sur le bouton Menu, protégé par un volet métallique ingénieux.

Mode Play complet mais perfectible…

Nous en sommes à cet écran TFT, venons-en rapidement à la visibilité des photos. On peut tout voir au niveau technique, repérer les hautes et les basses lumières avec ou sans histogramme, visualiser ses images sous forme de vignettes (4 ou 9 images sur un écran).

Mais quel dommage de n’avoir qu’un seul mode d’agrandissement de l’image, que je trouve personnellement insuffisant pour être absolument certain de sa netteté! Là, des appareils de bas de gamme font mieux.

Et puis, le système de gestion de ces images est assez abscons. Il faut appuyer sur la touche Function, située sous l’afficheur ACL arrière, derrière un volet métallique, pour atteindre cet agrandissement. Vous avez laissé deux mois votre appareil dans son sac et vous devez replonger dans le manuel pour vous rappeler de ce fonctionnement.

En pratique, l’autofocus:

Le Nikon D1X, comme nous l’avons vu, tient parfaitement bien dans les mains, de par sa taille, et son poids respectable évitera les bougers intempestifs propres aux compacts trop légers.

La mise en route prend moins d’une demi-seconde (qu’on est loin des compacts!)et le déclenchement est digne d’un reflex argentique haut de gamme, avec une latence infinitésimale (0.058 secondes, qui doivent rendre « marteau » les possesseurs de certains compacts qui prennent une photo 2 secondes après le déclenchement).

Cette mise au point peut s’effectuer

  • en mode Continu et en ce cas, l’appareil est tout à fait capable, pour autant qu’on ait activé ce que Nikon appelle l’autofocus « dynamique » de suivre un sujet rapide, pour autant que l’utilisateur soit à même de viser correctement, ce qui, avec les longues focales, n’est pas toujours évident
  • en mode Ponctuel (on met au point sur un sujet statique) de deux manières: il est possible de demander à l’appareil de trouver tout seul la zone de mise au point sur le sujet le plus proche (toujours l’autofocus dynamique), de choisir nous-même (à l’aide du sélecteur en croix) la zone de mise au point désirée. Même si l’autofocus dynamique est excellent dans ces choix, je préfère personnellement travailler en mode ponctuel (mise au point au centre puis décalage du sujet par mes soins), qui gagne encore certainement quelques millièmes de seconde et qui fait TOUJOURS ce que vous voulez. Quel bonheur de toute manière de se retrouver avec un autofocus efficace, qui ne se trompe pratiquement jamais, et ce, et c’est important, même en basse lumière, sans l’aide de l’illuminateur du flash externe. Allez, je vous le conseille: ne touchez pas un appareil de cette catégorie (Nikon D1H, DX, Canon EOS 1 D), vous auriez l’impression en retouchant un appareil de milieu de gamme de tomber sur une éponge. Calcul de la lumière Ce n’est pas un Nikon et sa mesure matricielle 3D qui va me surprendre en mal, et le Nikon D1X ne faillit pas à la règle. Son capteur de 1005 pixels (une matrice de 67 segments verticaux sur 15 horizontaux) fait merveille, et je dois l’avouer (c’est sans doute une des nombreuses différences de l’amateur avec le pro), j’utilise extrêmement rarement l’exposition « pondérée centrale » ou « spot », tellement ce mode de mesure matricielle travaille bien.

Contre-jour difficile, la matrice fait son travail

Rappelons que la bonne gestion des lumières est encore plus importante en numérique, puisque les capteurs sont bien moins tolérants qu’un film négatif, ou même qu’un film dia, pourtant déjà plus sensible. Les hautes lumières sont très vite cramées, et si l’appareil ne fait pas un bon travail à l’origine, on ne pourra rien en sortir, même à partir d’un fichier Raw en 12 bits.

Et très franchement, il est difficile de prendre le D1X en défaut.

En prise de vue au flash néanmoins, comme je l’explique plus bas, j’ai toujours l’impression que l’image est par contre un poil sous-exposée. Rien de grave puisque cela se corrige sans problème.

Notez encore que le Nikon travaille avec deux espaces de couleurs: sRGB et AdobeRGB

Tailles des images

Le Nikon D1 X est doté d’un capteur de grande taille, 23.7 x 15.6 mm équivalent à peu près à un négatif APS. Les pixels, au nombre de 5.4 millions, se trouvent être fort à l’aise puisqu’ils ont de la place (pensez aux pauvres pixels des appareils 5MP qui tiennent sur des capteurs 1/1.8 pouces!).

Or, on le sait, plus les capteurs peuvent être gros, moins le bruit dans l’image est présent. Les tailles d’images suivantes sont disponibles:

3008 X 1960 pixels et 2000 X 1312 pixels qui correspondent à peu près à un rapport 1.5, comme le 24/36, ce qui nous donne des photos dans des formats plus habituels que les traditionnels 4/3 des compacts ou de certains appareils haut de gamme numériques (Olympus E-20 par exemple). Personnellement, j’en suis enchanté, n’ayant jamais pu m’habituer à ces photos un peu carrées.

Ces deux tailles sont disponibles en Tiff-Lab (8 bits, 11.2Mb/5.0Mb par photo, format propre à Nikon) et Tiff-RVB (8 bits, 16.9Mb/7.5Mb par photo), JPEG Fine (compression 4X, 2.8Mb/1.3 Mb), Normal (compression 8X, 1.4Mb / 640Kb par photo) et Basic (compression 16X 720/320Kb par photo) (compression par 4, 8 et 16 respectivement).

Les données Raw brut de capteur ne sont disponibles qu’en 3008 X 1960 et 4016 x2616 avec NX2  et donnent des images 12 bits de 7.6Mb. (40Mb en TIFF) Notez que vous aurez besoin de Nikon Capture pour les retravailler, ou de Photoshop avec un plugin dédié, mais non fourni. Pour ma part je travaille avec Nikon NX2 une pure merveille et Shoot toujours en TIFF!

TIFF, oui il est préférable de prendre ses photos en mode Raw ou Tiff, mais bien évidemment, les cartes ont tendance à se vider plus vite, et les disques à se remplir à la même vitesse. Le mode Raw compressé permet de gagner 50% de place sans perte de qualité.

Le Jpeg Fine est un bon compromis, en n’oubliant pas cependant que ce format est recompressé et perd à chaque fois de sa qualité lorsqu’il est travaillé dans un éditeur d’images.

Si l’on veut conserver absolument toutes les informations de son original, un passage en Tiff est quasiment obligatoire.

Notez que par vu la taille du capteur, le facteur de grossissement des objectifs est de 1.5.

Un 24-85 devient ainsi un 36-130, difficile d’avoir un vrai grand-angle dans ces conditions. Nikon a créé un zoom fait tout exprès pour pallier ce problème (AF-S Zoom-Nikkor DX 12- 24mm f/4G IF-ED ), mais il est très cher.

Par contre, posséder un téléobjectif puissant ne pose plus de problème: un  80-200 ouvert à 2.8 devient un 120-300 pour le même prix. Et bonjour les photos de scène, voire les photos sportives!

J’ai fait plus de 35’000 mille photos depuis janvier 2003, que je n’ai bien entendu pas toutes gardées. C’est qu’on ne fait plus très attention en numérique, et je ne sais pas si c’est un bien. N’empêche! La douceur des couleurs, l’absence de bruit dans les basses sensibilités et jusqu’à 400 ISO est impressionnante.

Ce Nikon D1X est cher, certes, mais alors quelle qualité il nous donne. Franchement, à chaque fois, je suis émerveillé.

Seule ma paresse légendaire me fait parfois pencher pour un petit compact toujours dans la poche… oui oui, une GoPro Hero 3+ et ou un iPhone 5s 🙂

Mais j’espère toujours ne pas tomber sur « LA » photo de ma vie, alors que je n’ai pas le D1x autour du coup… 😦

Associé à un SB 80DX, comme je l’ai écrit, le Nikon D1X pour le moins ne crame pas les visages. Il reste très doux, grâce au système TTL avec dosage automatique Flash/ambiance par multi-capteurs 3D (ça sonne bien je trouve).

Flash indirect, c’est exactement ça en réalité…

Le SB 80DX (optionnel, bien sûr) est livré avec un diffuseur efficace, et permet, dans les situations difficiles de très basses lumières, d’illuminer le sujet afin d’aider le boîtier à mettre au point quand il n’y arrive plus tout seul. C’est bien entendu très efficace dans la plupart des situations.

Le D1X est capable de synchroniser au 500e de seconde (j’ai même lu que Chasseur d’Images était monté au millième sans problème), ce qui constitue un rêve au niveau des appareils argentiques. En fait, comme l’explique Chasseur d’Images, le capteur assure lui-même son obturation électronique, l’obturateur mécanique jouant le rôle de « bouchon » entre les vues. Cela explique aussi le pourquoi de l’extraordinaire puissance de  cette obturation (de 30 secondes au 16 millième de seconde, avec possibilité bien entendu de pose bulb).

Comme il se doit, la disponibilité du flash est rappelée dans le viseur, comme nous l’avons vu fort complet.

Malheureusement, le système Flash sans fil total offert par le D2H n’est pas disponible sur ce D1X, même via le tout nouveau SB-800. Il faudra toujours passer par l’adaptateur SU-4 qui rendra service mais n’assure pas, comme le fait le nouveau système, la sécurisation des éclairs (en d’autres termes, vous risquez de faire partir un flash qui n’est pas le vôtre!)

Autonomie: peut mieux faire, et moins cher!

Au niveau des cartes, aucun problème puisque ce D1X fonctionne à base de cartes CompactFlash. Je travaille personnellement avec un MicroDrive de max 2Gb qui ne m’a jamais posé de problème, et se trouve être aussi véloce qu’une carte San Disk Ultra de 2Gb que je prends avec moi « Au cas où ».

Ce qui est un peu plus délicat, c’est l’autonomie électrique de l’appareil. Oh, les progrès sont certains par rapport au D1 de base, qui tenait à peine 150 photos, avec les mêmes accumulateurs. Ici, le D1X monte à 250 à 300 photos (rappelons qu’il n’a pas de flash interne à alimenter). C’est limite avec un accumulateur de ce prix.

EN-4, la batterie chère et moyennement performante…

Le pire, c’est que le chargeur, je le rappelle optionnel (quand j’écris optionnel, je veux dire par là qu’il n’est pas livré avec l’appareil, voir intro de cet article, mais tout à fait nécessaire) ne permet pas d’alimenter le reflex lorsqu’on fait par exemple un transfert sur l’ordinateur, ou lorsqu’on travaille en studio.

Il faudra faire l’acquisition d’une alimentation supplémentaire. Non franchement, là, je trouve qu’il y a u peu d’abus. (en 2001)

Bref, si l’on veut partir en reportage un peu tranquille, il faudra faire l’acquisition de deux accus, voire trois si l’on veut remplir le MicroDrive. Je signale que ce n’est pas ce petit disque qui est responsable de la décharge relativement rapide de l’appareil. Mes essais avec la carte 256 Mb donnant le même résultat.

Il est aussi possible de partir avec son chargeur (peu pratique au demeurant, puisqu’il faut sortir l’accu et le brancher à un câble) mais il faudra pouvoir patienter les 90 minutes que demande une recharge.

À noter que tous les 20 chargements, Nikon recommande un reconditionnement de votre accumulateur qui peut prendre plus de 5 heures. Enfin, il semblerait que ces accumulateurs vieillissent relativement mal, comme c’est le cas trop souvent sur bien des appareils, pas forcément photographiques.

Le transfert vers l’ordinateur en deux manières:

  • soit vous sortez la carte et vous l’insérez dans un lecteur FireWire ou un adaptateur PCMCIA pour les portables
  • soit vous utilisez une connexion FireWire (câble à acheter à part) rapide et efficace. En ce cas, sachez que le Nikon ne monte pas sur le bureau. Vous transférerez les images via le logiciel Transfert d’images (qui reconnaît le D1X sans aucun problème) ou NX2, ou encore NikonView (offert, incroyable mais vrai!). Les deux techniques de transfert sont aussi rapides et fonctionnent sans le moindre problème. Personnellement, je préfère insérer la carte dans mon portable: j’ai le disque sur le bureau et je fais mes transferts de manière, me semble-t-il, un peu plus souple.Notez que vous pouvez prendre des photos via l’ordinateur à l’aide du logiciel NikonCapture (qu’il vous faudra acheter) si l’appareil est relié par FireWire à votre machine.

En conclusion:

Voilà, je vous ai fait faire le tour du Nikon D1x. Je tiens à dire que cet appareil est une vraie merveille. Certains estiment que ce boîtier date un peu face aux nouveaux appareils de Nikon ou même Canon. Il semble en tout cas qu’après le D2x, j’espère tester bientôt le D4 ou un 800E…

Aujourd’hui je suis heureux, mon D1x est enfin réparé suite au lâcher prise malheureuse dans mon salon… mais ça c’est une autre histoire! 🙂

De 2002 en Pdf, le Catalogue D1x

Bien à vous

Yves

Le regard vagabonde des vignes / Forever

Le regard vagabonde des vignes toutes proches à l’île de Saint-Pierre, s’attarde sur le massif alpin, puis revient errer à la surface scintillante du lac. Un coup d’œil vers le ciel confirme ce que l’âme a déjà compris: les vents sont favorables, les rayons du soleil caressent doucement la peau pour mes premières photos d’automne 2013…

Evidemment une halte obligatoire à Schernelz au Resto des 3 amis pour un shooting depuis la terrasse s’imposa…

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Forever

Photos en haute résolution pour fonds d’écrans… 🙂

Sérénité de l’air, du temps, du ciel.

Le regard vagabonde des vignes toutes proches à l’île de Saint-Pierre, s’attarde sur le massif alpin, puis revient errer à la surface scintillante du lac. Un coup d’œil vers le ciel confirme ce que l’âme a déjà compris: les vents sont favorables, les rayons du soleil caressent doucement la peau, ce lieu est sans doute possible un lieu où il fait bon vivre et se promener mais aussi manger…

L’ange de la fôret

Au milieu des grands arbres qui caressaient les nues,
Je marchais lentement en regardant le ciel,
Quand un ange tout petit que soudain j’aperçus,
Me fit signe simplement d’un mouvement des ailes.

Me faisant signe alors de le rejoindre là haut,
Je regardais les arbres où se posaient les cieux,
Et la seule solution qu’il me vint aussitôt,
Fut de monter dessus pour y grimper au mieux.

Je grimpais fort longtemps et j’en fus fatigué,
Je me sentais fourbu et décidais alors,
Sur la plus haute branche de bien m’y installer
Pour y fermer les yeux et reposer mon corps.

Soudain un petit bruit me sortit du repos,
Je regardais bien sûr d’où provenait ce son,
L’ange était près de moi et caressait ma peau,
Et le bout de son aile me donnait des frissons.

Il me prit par la main et se mit à marcher,
J’avoue que sur les nuages mon pas était prudent,
Je voyais en dessous les arbres de la forêt,
Et je crus voir un homme qui marchait lentement.

Et oui c’était bien moi qui marchais en rêvant,
En regardant les arbres qui caressaient les nues,
Je me vis m’arrêter l’espace d’un instant,
J’avais cru voir un ange, il avait disparu.

Steak Tartare aux trois amis
Steak Tartare aux trois amis

Sur les traces du restaurant des trois amis, vous pourrez déguster le meilleur des Steak Tartare… Avis aux amateurs/trices!

Quel signe mystérieux orne l’enseigne! Il s’agit d’un rébus, qui une fois élucidé, donne « Aux Trois Amis »: O = aux, √9 = 3, A + mi = ami(s), 24494 = 24 avril 1894. Ce jour-là, comme nous le livre la façade, trois camarades d’étude ont inventé ce rébus à base de chiffres et de notes de musiques. En ce qui concerne l’identité de ces trois amis et le nom que portait l’établissement auparavant, il existe diverses versions. L’une des brochures éditée à l’occasion du 100ème anniversaire du restaurant Aux Trois Amis rapporte que le célèbre juge fédéral Virgile Rossel et deux camarades, le Dr. Kaiser de Leuzigen et le Dr. Füeterer de Burgdorf, avec lesquels il avait passé sa maturité, en seraient les auteurs. Les amis se seraient régulièrement donné rendez-vous à Bienne, pour gagner ensuite Gléresse par bateau ou par train à vapeur et monter jusqu’à Cerniaux, afin de se remémorer ensemble le bon temps au Coq d’or, nom que portait l’établissement à cette époque.

Trois amis
Trois amis Schernelz

L’éminent linguiste Emanuel Friedli raconte quant à lui dans un livre paru en 1922 sur le Twann, que l’auberge de Cerniaux s’ appelait « Zum Rebenkranz » („A la couronne de vigne ») et que les amis en question étaient Arnold Rossel de St. Imier, le Dr. Armin Kaiser de Berne et le pharmacien Fueter de Burgdorf. Andres Moser, historien d’art, a quant à lui identifié ces hommes plus précisément pour les mémoriaux de Bienne. Certains amateurs d’histoire régionale, mais aussi Internet, nous livrent également de précieuses informations. De telle sorte que les noms des trois auteurs peuvent enfin être donnés avec certitude: Arnold Rossel, Paul Fueter et Armin Kaiser.

En ce 24 avril 1894, jour où les amis baptisèrent l’établissement de son nom actuel « Aux Trois Amis », Rossel était Professeur de chimie à l’Université de Berne; Fueter était Député du Grand Conseil et pharmacien fraîchement retraité; Kaiser possédait quant à lui une pharmacie à Berne. Ils n’étaient aucunement anciens camarades d’école ou de collèges. Ce qui les liait, c’était leur métier, et en particulier la chimie alimentaire et toxicologique. Ils avaient sans doute d’autres points communs, peut-être appartenaient-ils à la même corporation étudiante (ce qui cadrerait bien avec le rébus), ou encore à la même famille politique. Nous pourrions essayer de remonter la trace encore un peu plus loin! Ce qui est certain, c’est qu’ils étaient tous trois – en dépit des connaissances solides qu’ils avaient forcément sur les conséquences de l’alcool – de grands amateurs de jus de raisin fermenté. Et la raison de leur excursion à Cerniaux en ce mardi 24 avril 1894, se devine aisément grâce aux informations dont nous disposons: ils fêtaient le 50e anniversaire d’Arnold Rossel (né le 23.04.1844)!

Par Margrit Wick-Werder

Publication et photographies du 18.8.2013 By Yves

 

Protégé : Vaincre sa peur… So Good to Me

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