Pictures@NikonF3

F3

Un drôle d’appareil ce Nikon F3, né en 1980 et mal aimé pour son obturateur électronique, il restera en production jusqu’en 2001… Regardons de près ce qu’il a dans son boitier : un obturateur électronique au max 1/2000 synchro flash au 1 /80 et une vitesse mécanique au 1/60  sans piles via le déclencheur de secours, une motorisation optionnel de 5 images secondes (Moteur MD-4), un viseur amovible pouvant recevoir le magnifique viseur HP au dégagement oculaire toujours inégalé, un régal pour les porteurs de lunettes…

Mise au point manuelle et diaphragme manuel, à choix l’obturateur en mode Auto ou manuel, la bonne veille méthode quoi, c’est très différent d’un Digital d’aujourd’hui!

Le Nikon F3 est un appareil photographique reflex mono-objectif produit par Nikon de 1980 à 2001. Ce boîtier introduisit l’automatisme d’exposition à priorité diaphragme chez les professionnels. Le F3 annonce la troisième génération des modèles professionnels d’appareils photo de la série F, après les Nikon F et F2. Pour ma part j’aime photographier avec celui-ci et quel bonheur d’avoir cet appareil de 33ans d’âge dans les mains avec un objectif de 24mm Ai-S f2 et un 35-200mm Ai-S f3.5

Mes premières images de 2013 en utilisant un Film 135mm Kodak Gold 400 et numérisations chez Ifolor. Vous remarquerez aussi le grain sur les photos c’est là le charme du film 135mm en 400 Asa, en cliquant dessus vous pouvez les ouvrir.

Quelques Pictures et Eyes Open en musique

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Légendes d’automne@2012

En automne, les arbres à feuilles caduques se préparent à passer en dormance pour l’hiver et font des réserves qui serviront à la production des bourgeons lors de la montée de sève au printemps. Ils se débarrassent de leurs feuilles fines et souples qui risquent de geler ce qui les rendrait non fonctionnelles. L’arbre récupère les substances utiles présentes dans les feuilles, les stocke et/ou les recycle afin de les réutiliser au début du printemps. Les feuilles, perdant leur chlorophylle – substance responsable de leur couleur verte -, prennent la couleur d’autres pigments préalablement présents mais qui étaient cachés par la présence de chlorophylle. Elles se colorent alors en jaune ou orange (présence de caroténoïdes), ou même rouge (présence d’anthocyanes).

 

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Droit à l’image © 2013. Tous droits réservés.

Nathalie@Anita2012

« Prairies et forêts sont la toile de fond de cette région à la fois belle et discrète. Les nombreux sentiers du Mont Sujet permettent de bien jolies balades, quelle que soit notre condition physique.

Le décor est splendide, mais mon regard a surtout été attiré par la beauté magique d’un double coeur naturel et de deux TopModèles …

Superbes découvertes mais aussi superbe endroit pour une ap-midi de délires Photographiques…

Ces touches colorées, tout en finesse, donnent à la nature une richesse qui force l’admiration. » Même en noir et blanc…

Ela Rose: I Can Feel…Je peux sentir…Le coeur, les arbres, les feuilles, l’air du vent, le soleil…

 

…Quelques délires Photographiques…Bien à vous 

 

Gasteräspitz@2012

À l’occasion du 700 ème visiteur du site, j’ai édité et mis à jour cette page le 26 octobre 2012, celle-ci était prête depuis la conception du site vers le 5 octobre 2012.

2821.70m
2821.70m

Il s’agit en fait de la première page que j’ai élaboré et mis au point, mais pas publié de suite…

Sunnbüel (Kandersteg)-Waldhaus (Gasterntal)-Balmhornhütte-Wildelsigengrat-Gasteräspitz 2821.70m

Cette magnifique randonnée, effectuée dans des conditions météo parfaites, m’a conduit de la Gasterntal à son sommet balcon, la Gasteräspitz. Ce sommet est décrit dans plusieurs guides, dont « Berner Hausberge » (AT Verlag, Fredy Joss) alors que le point 2821.7 situé le long de la Wildelsigengrat ne porte aucun nom sur la carte officielle au 1:25’000. Apparemment ce joli promontoire qui domine la Gasterntal n’a été nommé que récemment (2004).

L’accès au sommet ne comporte aucune difficulté et est accessible à n’importe quel randonneur au pied sûr. Comme la dénivellation à surmonter est importante, on peut passer la nuit à la Balmhornhütte si souhaité. La montée à la Balmhornhütte est très intéressante: le sentier est parfois exposé mais parfaitement entretenu et équipé de câbles aux endroits-clé. A partir de la Balmhornhütte, on quitte le balisage officiel. Par bonne visibilité, impossible toutefois de se perdre (traces bien visibles et cairns). Le sentier rejoint la Wildelsigengrat à travers prairies et rocailles, avec toujours l’imposant Balmhorngletscher en toile de fond. A mesure que l’on prend de l’altitude, la vue se fait de plus en plus impressionnante : Doldenhorn et Blümlisalp vus « de derrière », Kanderfirn, Eiger Mönch Jungfrau, Hockenhorn, Lötschepass et Alpes valaisannes.

Si on redescend par le même chemin, la balade peut être classée T3 . Du point 2729, un balisage rouge indique « Gastern ». La voie est équipée de deux cordes fixes mais entre-deux il y a des passages délicats où il est important de repérer les marques rouges (pas très visibles) afin de ne pas se fourvoyer dans des lieux encore plus inhospitaliers… Il est impossible de ne pas déclencher de chutes de pierres…

Premier grand défi à 44 ans et première grande montée pour moi non sans peines…Un 3000m c’est pas tous les jours!

Ana, Yves 9 septembre 2012

Des idées Lumineuses voyages dans ma tête à presque 3000m soit l'élaboration du site: yveserismann@photographies
Des idées Lumineuses voyages dans ma tête à presque 3000m soit l’élaboration du site: theheartinstars

Tour de Moron

Sortie découverte du 21 octobre 2012

La tour en chiffres: La tour de Moron est située au lieu dit Prés de la Croche, sur le territoire communal de Malleray. Le terrain qui l’accueille appartient toutefois à la commune mixte de Pontenet.La hauteur totale de la Tour hors sol est de 29,97 m. L’altitude à sa base est de 1328,2 m; 1354,1 m à la plate-forme panoramique, dont la vue s’étend des Vosges aux Alpes. Des panneaux idactiques traitant de la géologie, de la paléontologie, de la faune et de la flore régionales, un travail de la pierre, de la protection et de l’environnement et des produits du terroir sont implantés dans les environs immédiats.La construction de la Tour, d’un coût avoisinant les 3 millions de francs, a nécessité 350 tonnes de pierre calcaire; 130 m3 de béton pour le noyau; 100 tonnes d’acier d’armature et 20 tonnes de charpente métallique.Le poids total de la Tour avoisine les 1000 tonnes et le diamètre extérieur du noyau est de 5,68 m. Elle a été conçue de manière à pouvoir affronter des vents de 200km/h et des tremblements de terre de 6,5 sur l’échelle de Richter.

Le maître d’ouvrage est la Fondation tour de Moron; la direction locale des travaux a été assurée par la commission de surveillance de la Halle des maçons de Moutier.

Pour accéder au sommet, le visiteur devra escalader 191 marches en pierre et 18 marches métalliques.

700 apprentis et leurs maîtres de pratique se sont succédé de 2000 à 2004, de mai à octobre, à raison de cours de deux semaines, sur le chantier de la Tour. 65’000 heures de travail ont été nécessaires pour mener à terme la construction.

Les équipes étaient logées dans le chalet du Ski-Club Perrefitte, situé à 300 m en contrebas.

Chaque volée a été conviée à un apéritif offert par la commune de Champoz, ainsi qu’à la visite du fumoir local.

La tour de Moron a été honorée du prix de la sécurité de la SUVA en 2003 et du prix de
l’Assemblée interjurassienne en 2004.

Comment s’y rendre…

De la volonté des concepteurs, l’accès à la tour de Moron doit se faire prioritairement à pied ou par des moyens non motorisés. Plusieurs itinéraires de randonnée pédestre et de circuits de VTT ont été élaborés avec le concours de l’Association bernoise de tourisme pédestre et le Syndicat du service de l’emploi de la Vallée de Tavannes et du Petit-Val. En voiture, la Tour est accessible depuis Malleray. Les automobilistes doivent suivre les indications « tour de Moron » et emprunter la charrière non goudronnée. Quelques places de parc sont disponibles au sommet. Une restriction d’accès a été introduite.

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