J’ai 46 ans! Zut… non pas de 29 février

Sorry seems to be the hardest word…

Les malheureux nés un 29 février ne se voient octroyer le droit de fêter leur anniversaire qu’une année sur quatre. La faute à la Terre, qui n’a pas l’élégance d’effectuer une rotation complète autour du Soleil en exactement 365 jours. Ainsi qu’à Jules César et au pape Grégoire XIII, qui décidèrent d’ajouter au calendrier un jour tous les quatre ans afin de compenser ce décalage. Les explications de Jean Lefort, mathématicien et auteur de La saga des calendriers (Bibliothèque Pour la science).

Qui est « l’inventeur » des années bissextiles ?

Jean Lefort : C’est César le premier qui, sous les conseils d’un astrologue égyptien, Sosigène d’Alexandrie, décide d’imposer une année bissextile. On cherchait alors, comme aujourd’hui, à ce que le calendrier suive l’année des saisons – qui compte un peu plus de 365 jours. On avait calculé, avec les moyens de l’époque, qu’elle en comptait 365,25 jours : il s’agissait de compenser ce « quart » en ajoutant tous les quatre ans une journée au calendrier qui prend, en référence au nom de Jules César, le nom de calendrier « julien ». Or, on s’est aperçu, avec le temps, que les saisons se décalaient.

De quelle manière ?

Le problème venait de la date de Pâques : elle était établie à partir de l’équinoxe de printemps, fixé à l’époque au 25 mars. Les saisons tournaient à ce rythme : 25 décembre, 25 mars, 25 juin, 25 septembre. Or, l’année des saisons ne compte pas 365,25 jours comme César le pensait, mais légèrement moins : 365,242199. Petit à petit, l’équinoxe de printemps est venu au 24 mars, puis au 23, au 22, au 21 : il se décalait de 3 jours tous les 400 ans. On a d’abord cru qu’il s’agissait d’une erreur de calcul. Mais le décalage s’est poursuivi.

Quand décide-t-on de réformer le calendrier julien ?

Une première tentative a lieu vers 1350… qui tombe à l’eau à cause de la peste noire. L’Église et les pouvoirs politiques avaient d’autres sujets de préoccupation devant un fléau qui a décimé en quelques années un quart de la population européenne. Au XVIe siècle, la question revient sur le devant de la scène. Le pape Grégoire XIII, qui dirige la réforme, souhaite y associer les chrétiens orthodoxes. Parce qu’il avait une santé fragile, les catholiques décident de précipiter les choses et les orthodoxes rompent leur accord. C’est finalement seul que le pape décide de fixer l’équinoxe de printemps au 21 mars… et de sauter une dizaine de jours pour rattraper les décalages antérieurs. En Italie, enEspagne, au Portugal, on passe directement du 4 au 15 octobre 1582.

Ce saut de dix jours a-t-il été appliqué partout ?

Non. En France, il n’est décidé qu’au mois de décembre de la même année. Et, de leur côté, les pays protestants refusent évidemment avec vigueur d’appliquer la décision du pape. Dans l’Allemagne d’alors, ainsi, on ne suivait pas les mêmes calendriers suivant que l’on vivait sous régime protestant ou catholique. Or, les années passant, l’écart ne fait qu’empirer : il passe à 11, puis 12, puis 13 jours… Parce qu’il engendre des problèmes commerciaux, l’Angleterre décida au XVIIIe siècle d’adopter le calendrier grégorien qui est encore en usage aujourd’hui. La Russie, elle, ne lui emboîtera le pas qu’après la révolution d’Octobre, la Chine en 1949. Et dans beaucoup de pays coexistent aujourd’hui plusieurs calendriers.

Y a-t-il eu d’autres effets à ce décalage ?

Il a causé quelques aventures amusantes. Sainte Thérèse d’Ávila est morte ainsi dans la nuit du 4 au 15 octobre 1582. Et la date de décès de Shakespeare et celle de Cervantès, par exemple, sont la même : 23 avril 1616, alors qu’ils sont morts en réalité à dix jours d’intervalle, l’Espagnol Cervantès trépassant le premier.

En dehors de ce saut, quelle est la différence entre le calendrier julien et le calendrier grégorien ?

Le calendrier grégorien prévoit une année bissextile tous les quatre ans, sauf lors d’années séculaires (1600, 1700, 1800…), à moins que celles-ci ne soient divisibles par 400. Ça a été le cas de l’année 2000 (5 x 400). Ce ne sera pas le cas de 2100. On supprime de cette manière trois années bissextiles tous les 400 ans, afin de supprimer le décalage du calendrier julien. Le calcul n’est pas encore tout à fait juste…, mais nous sommes tranquilles pour plusieurs siècles encore !

Today Is Your Day With Shania Twain

Tornade géante en formation

Mike Oblinski, un chasseur de tornades, nous offre une vidéo époustouflante: la formation d’une tornade orageuse en timelapse.

Ce photographe fou de tornades parcourt les plaines du Texas depuis 2010 muni de son appareil photo professionnel, espérant toujours capturer des images exceptionnelles. Le 3 juin 2013: Mike Oblinski a pu filmer, après quatre tentatives, cette mégacellule orageuse en HD et au ralenti, pour un rendu incroyable.

Les Diablerets, retour vers un 3000

Sandrine Zweili la gardienne de la cabane, très accueillante, sympatique, ouverte sur le monde et ses merveilles… Elle vous concoctera de délicieux repas, matin, midi ou soir, avant de vous envoler vers les hauts sommets… Cette fille de 24 ans au vécu incroyable pourra vous renseigner bien au delà de sa vie en cabane… Merci à toi pour ta gentillesse et ton savoir vivre.

sandrine@cabane

La cabane est à la fois un but ou une étape de randonnée; c’est aussi le point de départ pour gravir le plus haut sommet des Alpes Vaudoises : Les Diablerets. La particularité de l’endroit est d’offrir des possibilités de courses, d’escalade et d’autres activités pour tous niveaux. Débutants et confirmés trouveront leur bonheur dans ce massif !

Il faut le voir pour y croire…. Imaginez : vous vous envolez silencieusement vers l’un des plus beaux panoramas du monde, vers la nature à l’état pur.

Arrivé au sommet, découvrez une première mondiale en architecture. Mario Botta, concepteur, entre autres, du Musée d’art moderne de San Francisco, de la cathédrale d’Evry, du centre culturel de Tel Aviv, d’une galerie d’art Tokyo, etc., a créé le restaurant d’altitude de Glacier 3000.

C’est un défi technique éblouissant comme le panorama qui accueille, à 3’000 mètres d’altitude, la station du Glacier et ses deux restaurants.

Inoubliable et pourtant portée de tous. La technique fait bien les choses : si vous voulez ne pas vous y rendre à pied sans effort et sans risque, le moins sportif des citadins découvre le spectacle d’un glacier unique en son genre.

Refuge l’Espace

Refuge l'Espace

 

Le restaurant vous invite à déguster ses délicieuses spécialités. Cet endroit si particulier au milieu des rochers près de la Tour St Martin (Quille du Diable) offre une vue magnifique sur le Valais (Derborence) ainsi que sur les Alpes Bernoises et apporte une touche spéciale à ce petit restaurant. Le service est juste trop génial, comme la vue d’ailleurs… La très grande sympathie et gentillesse est au rendez-vous également pour le plaisir de manger en plein air à 2900m… Je peux vous assurer, que de bonnes choses vous y trouverez…

Quelle magie de se retrouver seul la haut sur la terrasse plein soleil et d’avoir le privilège de voir pour la première fois le très grand et magnifique Gypaète barbu.

Diaporama « If I Lose Myself » OneRepublic

Week-End inoubliable pour moi… Je voulais vous faire partager ce bonheur avec ces quelques photographies… Ce week à 3000m sera le dernier pour l’année 2013. Rdv est déjà donné pour l’année prochaine… Elle est belle la vie quand elle nous entraîne à la recherche de ces petits paradis perdus. Ces étrennes de bonheur qui nous éloignent de la déprime et nous rapproche, chaque jour un peu plus de nous-même…

Nikon D1x, la photo, rien que la photo

D1X C’est que cet appareil de photo, même si je l’utilise assidûment depuis 2001, m’impressionne toujours même en 2013…Il y a de quoi être impressionné non? J’ai un plaisir énorme à utiliser ce Nikon, et je vois la différence, avec les reflex du marché actuels style Nikon D7000 etc…

Alors commençons par le commencement.

Le négatif d’abord…Euh!…

Non, je parle bien d’un appareil numérique, sans négatif, quoique…

Nikon sait parfois se montrer généreux dans ce qu’il offre avec ses appareils…

Lorsque vous achetez un D1X, vous recevez NikonView (un catalogueur en fait), un boîtier, et… c’est tout. Ah non, j’oubliais: le bouchon du boîtier est offert.

Cela pour la somme de 9’990 francs suisses, oui oui en 2001!

(environ 6500 euros) hors action de reprise faite aux pros.

Mais ce n’est pas fini!

Vous n’avez acheté que le boîtier, et encore! Normal pour un reflex professionnel, on ne va pas vous imposer un objectif que vous êtes sensé avoir depuis longtemps.

Mais chez Nikon, même si vous avez l’objectif, vous devez encore acquérir:

  • le chargeur MH16 pour environ 600 francs en 2001 (400 euros)
  • un accumulateur (au minimum, voir en fin d’article) EN4 original pour 250 francs 2011 (environ 200 euros) Vous voulez un logiciel capable de travailler les fichiers RAW de l’appareil? Allez, hop, 198 francs supplémentaires pour acheter Nikon NX2. Et ce n’est toujours pas la fin! Vous voulez nettoyer votre capteur? Pas de problème, mais pour bloquer le miroir en position haute, vous devez disposer de l’adaptateur secteur EH-4, qui vous est vendu 210 francs.

Cela dit, quel bel appareil.

Le tour du propriétaire

Je vous donne maintenant les spécifications principales, pour que vous sachiez exactement techniquement à quoi vous avez à faire.

Nikon D1X Spécifications principales

  • Taille du capteur CCD (L x H) [mm] 23.7 x 15.6
  • Pixels effectifs [million] 5.47, 5.33 mais effectifs 10.25 millions de pixels avec Nikon NX2  🙂
  • Modes de mise au point: 5 Area Dynamic (Multi-CAM1300)
  • Sensibilité équivalente ISO (Min-Max): 125-800 avec possibilité de monter à 1600 ou3200 ISO par choix de fonction personnalisée
  • Taille des images en pixels: 3008 x 1960 et 2000 x 1312… Mais attention en sera en 4016 x 2616 avec le logiciel NX2
  • Images par secondes (continu) Mémoire tampon (vues JPEG/TIFF): 9/3 (avant mise àjour de la barrette mémoire.
  • Modes couleur: Mode I (sRGB); Mode II (Adobe RGB);
  • Modes d’exposition: P, S, A, M.
  • Vitesses d’obturation [s] 30 – 1/16’000! oui oui 1/16’000!! WOW
  • Interface: IEEE1394 (Firewire) 800
  • Compatibilité avec la gamme d’objectifs: tous les objectifs de type F sont utilisablesmais toutes les fonctions de l’appareil ne sont disponibles qu’avec les AF Nikor type D et G. La focale native des objectifs est à multiplier par 1.5 en équivalent numérique sur un D1X: un 50 mm sera ainsi équivalent à un 75 mm.
  • Poids approximatif sans accus ni objectif:1100 g
Pour vraiment tout savoir à propos des spécifications techniques, regardez ici l’analyse très complète donnée par l’excellent dpreview.com. Vous y trouverez également tout plein d’illustrations. Comme vous le voyez, le Nikon D1X n’est pas un gadget. Nous avons réellement à faire à un magnifique appareil Pro, qui satisfera donc tous ceux qui doivent gagner leur vie en prenant des images fixes, mais également tous les amateurs d’appareils offrant toutes les possibilités imaginables que l’on attend de trouver dans un appareil haut de gamme!! oui oui en 2001…Nous sommes bien en 2013!
En plein changement d’objectif…Vite, viiiiiite, mon capteur va prendre la poussière…

Le Nikon D1X est un appareil qui donne immédiatement confiance.

Doté d’une finition impeccable, son boîtier en magnésium est tropicalisé, pour supporter une averse sans trop de risque. Attention, il est exclu de plonger l’appareil dans l’eau, mais ce reflex doit supporter des conditions habituellement interdites à des appareils normaux.

Tout ce qui est touché par les mains est recouvert d’une gaine caoutchoutée qui permet d’avoir l’appareil parfaitement en mains, ce qui, avec le poids de 2.1 kg avec un zoom 24-85 mm, n’est pas sans importance.

L’appareil peut être tenu confortablement aussi bien horizontalement que verticalement, et cela grâce à l’adoption traditionnelle dans les appareils professionnels de deux déclencheurs, dont l’un est situé tout en bas à droite de l’appareil.

Le déclencheur vertical à gauche, en position verticale… à droite! Il se trouve naturellement sous l’index droit en position verticale.

À l’arrière, l’écran TFT de 130’000 pixels reste lisible en extérieur, même s’il n’est pas aussi lumineux en plein soleil que la nouvelle génération des SQ.

En effet, en mode prise de vue, l’écran arrière d’un Reflex n’affiche pas ce que vous visez.

Ici, comme dans tous les reflex je le rappelle, pas de compromis: toute la lumière est envoyée au viseur pendant la visée, via le miroir habituel.

On regrette simplement le fait de ne pouvoir viser bras en l’air au-dessus d’une foule en voyant ce que l’on fait. C’est qu’avec le numérique, on prend des habitudes inimaginables il y a seulement quelques années!

Par contre, le D1X profite de son écran arrière en particulier pour gérer les menus bien plus simplement que ne le permettait le D1 (tout court), et bien entendu, pour visualiser les images une fois dans la boîte.

Signalons encore à propos de cet écran qu’il est protégé par un cache translucide que l’on peut facilement retirer (et se perdre) si le besoin s’en fait sentir, mais qu’on peut très bien laisser sur l’appareil à demeure, puisqu’il ne gêne pas trop la lisibilité de l’affichage. De plus, il n’est pas sensible aux traces de graisse (eh oui, ma peau est grasse, mais la vôtre aussi, je vous rassure) que laisse le nez qui se colle par défaut sur cet afficheur si l’on vise avec l’oeil droit, cela contrairement à la vitre de l’écran lui-même qui devient très vite assez sale. Et puis, ce cache évite les rayes, toujours un peu tristes sur ces petits bijoux.

Toujours au niveau de cet affichage, le Nikon D1X est doté de deux écrans LCD

  • le premier au-dessus de l’appareil, dédié aux réglages photographiques (choix programme, de prise de vue, divers décalages, vitesse et diaphragme, état de la charge de la batterie, type d’autofocus, nombre de photos restantes, modede flash)Les infos de l’écran LCD sur le haut de l’appareil.
  • le deuxième sous l’écran TFT, plus étroit et plus allongé, dédié aux fonctions personnalisées, au réglage de la balance des blancs et à celui de la sensibilité du « film » l’écran arrière, et ses commandes cachées par un volet à gauche, déprotégé à droite.
  • L’oculaire de ce viseur est doté, bien entendu, d’un réglage de dioptrie allant de -3 à +1. Il peut être bouché à l’aide d’un levier pour éviter la lumière parasite lors d’une prise sur trépied.
Il couvre 96% de l’image réelle, ce qui n’est pas un must absolu si l’on compare à ce que savent faire les appareils argentiques, mais n’est pas trop mal par rapport à ce qui se fait en numérique. Néanmoins, il faut savoir qu’on risque de cadrer trop large, ce qui représente un gaspillage de résolution un peu regrettable. Il est à souhaiter qu’on nous offre rapidement des viseurs 100% sur les numériques, puisqu’il n’a y plus de risque de rognage en impression ou lors des tirages.

Notez que contrairement à certains appareils moins chers, le D1X n’est pas capable d’afficher une grille « électroniquement », grille pourtant bien pratique lorsqu’on fait de la photo d’architecture.. Il faut passer par l’achat d’une plage de visée spéciale mais heureusement disponible, c’est déjà ça.

Nous trouvons encore, à l’arrière de l’appareil, un sélecteur en croix permettant de naviguer dans les menus et dans les photos enregistrées lorsqu’on les visualise.

Prise de vue: une ergonomie faite de logique

Allez, nous sommes en face d’un appareil reflex pro, donc nous avons dans les mains un tout ce qui a fait ses preuves depuis des années sur un boîtier argentique.

Nous retrouvons:

  • le bouton « mode » qui, associé à une molette, permet de choisir parmi les désormais traditionnels programmes (P-tout auto, A-priorité au diaphragme, S-priorité à la vitesse et M-manuel)
  • le bouton de correction d’exposition forcée (de -5 à +5IL par incrément de 1/3 de IL)
  • tombant sous le pouce, on dispose du classique bouton de mémorisation del’exposition, et d’un bouton pour activer la mise au point automatique (exactement semblable à l’appui à mi-course sur le déclencheur).tout à gauche de l’appareil, nous trouvons dans une couronne divisée en trois partie.
  • le réglage du bracketing (prise de deux ou trois vues avec modification de l’exposition par pas de 1/3, de 1/2 ou de 1IL)
  • la sensibilité du « film », réglable de 125 à 800 ISO par pas de 1/3, 1/2 ou 1IL selon un choix dans les réglages personnalisés, avec en plus la possibilité de booster cette sensibilité à 1600 et 3200 ISO, nous en reparlerons plus bas
  • les différents modes flash
  • synchronisation sur le premier rideau,
  • anti yeux rouges (inutile puisque le flash n’est pas intégré et que personnellement, je n’ai jamais vu un oeil rouge sur une de mes photos prises avec le D1X
  • anti yeux rouges avec syncro lente
  • synchro sur le deuxième rideau

Sous la couronne, on touche le sélecteur de mode, qu’il faut préalablement déverrouiller en appuyant un petit bouton sur l’avant de ladite couronne. Ces modes sont:

  • S: mode d’entraînement photo par photo)
  • C: mode continu (rafale), buffer de 9 images sans mise à jour de la barrette mémoire de l’appareil, 21 après (19 en mode Raw)) o Retardateur: de 2 à 20 secondes$
  • Play: visualisation des photos
  • PC: pour la connexion avec un ordinateur

Sur l’arrière de cette couronne, on aura accès à la touche d’effacement des images et à la gestion du moniteur TFT.

Sur le dessus de l’appareil, à droite du viseur, nous trouvons le sélecteur de modes de mesure de la lumière:

  • le mode de mesure matricielle 3D, qui a fait ses preuves chez Nikon depuis des années, mais qui ne peut être utilisé qu’avec des objectifs de type G ou D (tous les derniers objectifs de la marque depuis dix ans)
  • le mode de mesure pondérée centrale qui donne la prédominance aux 8 mm du centre de l’image, tout en tenant compte de ce qui se passe autour
  • le mode spot se base uniquement sur les 4mm au centre de l’image. À utiliser par exemple dans des cas de lumière extrêmes.
  • Sur l’avant de l’appareil, on trouve à gauche le sélecteur de mode de mise au point:
  • mode continu (l’appareil suit le sujet)
  • ponctuel (mise au point sur une des zones de l’autofocus)
  • manuel (mise au point manuelle) À noter que la retouche dans les deux autres modes n’est possible qu’avec les objectifs de type SWM (équivalent à l’USM chez Canon). Et l’on trouve à droite le testeur de profondeur de champ, si utile et malheureusement souvent inconnu du photographe de base.
  • Partie digitale: des menus bien ordonnésJe me souviens de la surprise que j’ai eue lorsque j’ai eu dans les mains le D1 de base, au niveau de sa gestion des menus.
  • On était au niveau véritablement basique extrême, pour ne pas dire niveau zéro.
  • Là, le D1X est à la hauteur et reprend toutes les réglages personnalisés dans quatre menus principaux: Visualisation, Set Up, Prise de vue, CST (Custom Settings Menu, dédié justement aux 32 fonctions qu’il fallait mémoriser avec le D1 de base).
  • Ouf, c’est vraiment plus ergonomique. Et c’est tant mieux parce que tout est configurable, jusqu’à l’extrême, que ce soit au niveau
  • du traitement électronique de l’image à la prise de vue (contraste, piqué) du nombre d’images par seconde, du sens du bracketing,
  • de la gestion du diaphragme pendant une changement de focale via le zoom, de la balance des blancs très sophistiquée: modes Auto, tungstène, ombragé, flash, lumière du jour, nuageux, tous avec un réglage fin disponible pour s’adapter aux différentes températures d’éclairage à l’intérieur d’un type, ainsi que bien entendu, un mode « blanc mesuré »
  • type de montée de sensibilité (voir plus haut) et j’en passe), en mode visualisation, par exemple au niveau de l’affichage de l’histogramme et des données sur chaque photo. Bref tout y est, et en français si désiré dans le texte.La navigation dans ces menus s’effectue via le sélecteur en croix, dans les quatre directions de base (gauche pour sortir d’un réglage, haut bas pour se déplacer entre les menus ou entre leurs commandes, et droit pour valider un réglage), ce qui, comme vous le voyez, est relativement simple.

Il faut préalablement avoir appuyé sur le bouton Menu, protégé par un volet métallique ingénieux.

Mode Play complet mais perfectible…

Nous en sommes à cet écran TFT, venons-en rapidement à la visibilité des photos. On peut tout voir au niveau technique, repérer les hautes et les basses lumières avec ou sans histogramme, visualiser ses images sous forme de vignettes (4 ou 9 images sur un écran).

Mais quel dommage de n’avoir qu’un seul mode d’agrandissement de l’image, que je trouve personnellement insuffisant pour être absolument certain de sa netteté! Là, des appareils de bas de gamme font mieux.

Et puis, le système de gestion de ces images est assez abscons. Il faut appuyer sur la touche Function, située sous l’afficheur ACL arrière, derrière un volet métallique, pour atteindre cet agrandissement. Vous avez laissé deux mois votre appareil dans son sac et vous devez replonger dans le manuel pour vous rappeler de ce fonctionnement.

En pratique, l’autofocus:

Le Nikon D1X, comme nous l’avons vu, tient parfaitement bien dans les mains, de par sa taille, et son poids respectable évitera les bougers intempestifs propres aux compacts trop légers.

La mise en route prend moins d’une demi-seconde (qu’on est loin des compacts!)et le déclenchement est digne d’un reflex argentique haut de gamme, avec une latence infinitésimale (0.058 secondes, qui doivent rendre « marteau » les possesseurs de certains compacts qui prennent une photo 2 secondes après le déclenchement).

Cette mise au point peut s’effectuer

  • en mode Continu et en ce cas, l’appareil est tout à fait capable, pour autant qu’on ait activé ce que Nikon appelle l’autofocus « dynamique » de suivre un sujet rapide, pour autant que l’utilisateur soit à même de viser correctement, ce qui, avec les longues focales, n’est pas toujours évident
  • en mode Ponctuel (on met au point sur un sujet statique) de deux manières: il est possible de demander à l’appareil de trouver tout seul la zone de mise au point sur le sujet le plus proche (toujours l’autofocus dynamique), de choisir nous-même (à l’aide du sélecteur en croix) la zone de mise au point désirée. Même si l’autofocus dynamique est excellent dans ces choix, je préfère personnellement travailler en mode ponctuel (mise au point au centre puis décalage du sujet par mes soins), qui gagne encore certainement quelques millièmes de seconde et qui fait TOUJOURS ce que vous voulez. Quel bonheur de toute manière de se retrouver avec un autofocus efficace, qui ne se trompe pratiquement jamais, et ce, et c’est important, même en basse lumière, sans l’aide de l’illuminateur du flash externe. Allez, je vous le conseille: ne touchez pas un appareil de cette catégorie (Nikon D1H, DX, Canon EOS 1 D), vous auriez l’impression en retouchant un appareil de milieu de gamme de tomber sur une éponge. Calcul de la lumière Ce n’est pas un Nikon et sa mesure matricielle 3D qui va me surprendre en mal, et le Nikon D1X ne faillit pas à la règle. Son capteur de 1005 pixels (une matrice de 67 segments verticaux sur 15 horizontaux) fait merveille, et je dois l’avouer (c’est sans doute une des nombreuses différences de l’amateur avec le pro), j’utilise extrêmement rarement l’exposition « pondérée centrale » ou « spot », tellement ce mode de mesure matricielle travaille bien.

Contre-jour difficile, la matrice fait son travail

Rappelons que la bonne gestion des lumières est encore plus importante en numérique, puisque les capteurs sont bien moins tolérants qu’un film négatif, ou même qu’un film dia, pourtant déjà plus sensible. Les hautes lumières sont très vite cramées, et si l’appareil ne fait pas un bon travail à l’origine, on ne pourra rien en sortir, même à partir d’un fichier Raw en 12 bits.

Et très franchement, il est difficile de prendre le D1X en défaut.

En prise de vue au flash néanmoins, comme je l’explique plus bas, j’ai toujours l’impression que l’image est par contre un poil sous-exposée. Rien de grave puisque cela se corrige sans problème.

Notez encore que le Nikon travaille avec deux espaces de couleurs: sRGB et AdobeRGB

Tailles des images

Le Nikon D1 X est doté d’un capteur de grande taille, 23.7 x 15.6 mm équivalent à peu près à un négatif APS. Les pixels, au nombre de 5.4 millions, se trouvent être fort à l’aise puisqu’ils ont de la place (pensez aux pauvres pixels des appareils 5MP qui tiennent sur des capteurs 1/1.8 pouces!).

Or, on le sait, plus les capteurs peuvent être gros, moins le bruit dans l’image est présent. Les tailles d’images suivantes sont disponibles:

3008 X 1960 pixels et 2000 X 1312 pixels qui correspondent à peu près à un rapport 1.5, comme le 24/36, ce qui nous donne des photos dans des formats plus habituels que les traditionnels 4/3 des compacts ou de certains appareils haut de gamme numériques (Olympus E-20 par exemple). Personnellement, j’en suis enchanté, n’ayant jamais pu m’habituer à ces photos un peu carrées.

Ces deux tailles sont disponibles en Tiff-Lab (8 bits, 11.2Mb/5.0Mb par photo, format propre à Nikon) et Tiff-RVB (8 bits, 16.9Mb/7.5Mb par photo), JPEG Fine (compression 4X, 2.8Mb/1.3 Mb), Normal (compression 8X, 1.4Mb / 640Kb par photo) et Basic (compression 16X 720/320Kb par photo) (compression par 4, 8 et 16 respectivement).

Les données Raw brut de capteur ne sont disponibles qu’en 3008 X 1960 et 4016 x2616 avec NX2  et donnent des images 12 bits de 7.6Mb. (40Mb en TIFF) Notez que vous aurez besoin de Nikon Capture pour les retravailler, ou de Photoshop avec un plugin dédié, mais non fourni. Pour ma part je travaille avec Nikon NX2 une pure merveille et Shoot toujours en TIFF!

TIFF, oui il est préférable de prendre ses photos en mode Raw ou Tiff, mais bien évidemment, les cartes ont tendance à se vider plus vite, et les disques à se remplir à la même vitesse. Le mode Raw compressé permet de gagner 50% de place sans perte de qualité.

Le Jpeg Fine est un bon compromis, en n’oubliant pas cependant que ce format est recompressé et perd à chaque fois de sa qualité lorsqu’il est travaillé dans un éditeur d’images.

Si l’on veut conserver absolument toutes les informations de son original, un passage en Tiff est quasiment obligatoire.

Notez que par vu la taille du capteur, le facteur de grossissement des objectifs est de 1.5.

Un 24-85 devient ainsi un 36-130, difficile d’avoir un vrai grand-angle dans ces conditions. Nikon a créé un zoom fait tout exprès pour pallier ce problème (AF-S Zoom-Nikkor DX 12- 24mm f/4G IF-ED ), mais il est très cher.

Par contre, posséder un téléobjectif puissant ne pose plus de problème: un  80-200 ouvert à 2.8 devient un 120-300 pour le même prix. Et bonjour les photos de scène, voire les photos sportives!

J’ai fait plus de 35’000 mille photos depuis janvier 2003, que je n’ai bien entendu pas toutes gardées. C’est qu’on ne fait plus très attention en numérique, et je ne sais pas si c’est un bien. N’empêche! La douceur des couleurs, l’absence de bruit dans les basses sensibilités et jusqu’à 400 ISO est impressionnante.

Ce Nikon D1X est cher, certes, mais alors quelle qualité il nous donne. Franchement, à chaque fois, je suis émerveillé.

Seule ma paresse légendaire me fait parfois pencher pour un petit compact toujours dans la poche… oui oui, une GoPro Hero 3+ et ou un iPhone 5s 🙂

Mais j’espère toujours ne pas tomber sur « LA » photo de ma vie, alors que je n’ai pas le D1x autour du coup… 😦

Associé à un SB 80DX, comme je l’ai écrit, le Nikon D1X pour le moins ne crame pas les visages. Il reste très doux, grâce au système TTL avec dosage automatique Flash/ambiance par multi-capteurs 3D (ça sonne bien je trouve).

Flash indirect, c’est exactement ça en réalité…

Le SB 80DX (optionnel, bien sûr) est livré avec un diffuseur efficace, et permet, dans les situations difficiles de très basses lumières, d’illuminer le sujet afin d’aider le boîtier à mettre au point quand il n’y arrive plus tout seul. C’est bien entendu très efficace dans la plupart des situations.

Le D1X est capable de synchroniser au 500e de seconde (j’ai même lu que Chasseur d’Images était monté au millième sans problème), ce qui constitue un rêve au niveau des appareils argentiques. En fait, comme l’explique Chasseur d’Images, le capteur assure lui-même son obturation électronique, l’obturateur mécanique jouant le rôle de « bouchon » entre les vues. Cela explique aussi le pourquoi de l’extraordinaire puissance de  cette obturation (de 30 secondes au 16 millième de seconde, avec possibilité bien entendu de pose bulb).

Comme il se doit, la disponibilité du flash est rappelée dans le viseur, comme nous l’avons vu fort complet.

Malheureusement, le système Flash sans fil total offert par le D2H n’est pas disponible sur ce D1X, même via le tout nouveau SB-800. Il faudra toujours passer par l’adaptateur SU-4 qui rendra service mais n’assure pas, comme le fait le nouveau système, la sécurisation des éclairs (en d’autres termes, vous risquez de faire partir un flash qui n’est pas le vôtre!)

Autonomie: peut mieux faire, et moins cher!

Au niveau des cartes, aucun problème puisque ce D1X fonctionne à base de cartes CompactFlash. Je travaille personnellement avec un MicroDrive de max 2Gb qui ne m’a jamais posé de problème, et se trouve être aussi véloce qu’une carte San Disk Ultra de 2Gb que je prends avec moi « Au cas où ».

Ce qui est un peu plus délicat, c’est l’autonomie électrique de l’appareil. Oh, les progrès sont certains par rapport au D1 de base, qui tenait à peine 150 photos, avec les mêmes accumulateurs. Ici, le D1X monte à 250 à 300 photos (rappelons qu’il n’a pas de flash interne à alimenter). C’est limite avec un accumulateur de ce prix.

EN-4, la batterie chère et moyennement performante…

Le pire, c’est que le chargeur, je le rappelle optionnel (quand j’écris optionnel, je veux dire par là qu’il n’est pas livré avec l’appareil, voir intro de cet article, mais tout à fait nécessaire) ne permet pas d’alimenter le reflex lorsqu’on fait par exemple un transfert sur l’ordinateur, ou lorsqu’on travaille en studio.

Il faudra faire l’acquisition d’une alimentation supplémentaire. Non franchement, là, je trouve qu’il y a u peu d’abus. (en 2001)

Bref, si l’on veut partir en reportage un peu tranquille, il faudra faire l’acquisition de deux accus, voire trois si l’on veut remplir le MicroDrive. Je signale que ce n’est pas ce petit disque qui est responsable de la décharge relativement rapide de l’appareil. Mes essais avec la carte 256 Mb donnant le même résultat.

Il est aussi possible de partir avec son chargeur (peu pratique au demeurant, puisqu’il faut sortir l’accu et le brancher à un câble) mais il faudra pouvoir patienter les 90 minutes que demande une recharge.

À noter que tous les 20 chargements, Nikon recommande un reconditionnement de votre accumulateur qui peut prendre plus de 5 heures. Enfin, il semblerait que ces accumulateurs vieillissent relativement mal, comme c’est le cas trop souvent sur bien des appareils, pas forcément photographiques.

Le transfert vers l’ordinateur en deux manières:

  • soit vous sortez la carte et vous l’insérez dans un lecteur FireWire ou un adaptateur PCMCIA pour les portables
  • soit vous utilisez une connexion FireWire (câble à acheter à part) rapide et efficace. En ce cas, sachez que le Nikon ne monte pas sur le bureau. Vous transférerez les images via le logiciel Transfert d’images (qui reconnaît le D1X sans aucun problème) ou NX2, ou encore NikonView (offert, incroyable mais vrai!). Les deux techniques de transfert sont aussi rapides et fonctionnent sans le moindre problème. Personnellement, je préfère insérer la carte dans mon portable: j’ai le disque sur le bureau et je fais mes transferts de manière, me semble-t-il, un peu plus souple.Notez que vous pouvez prendre des photos via l’ordinateur à l’aide du logiciel NikonCapture (qu’il vous faudra acheter) si l’appareil est relié par FireWire à votre machine.

En conclusion:

Voilà, je vous ai fait faire le tour du Nikon D1x. Je tiens à dire que cet appareil est une vraie merveille. Certains estiment que ce boîtier date un peu face aux nouveaux appareils de Nikon ou même Canon. Il semble en tout cas qu’après le D2x, j’espère tester bientôt le D4 ou un 800E…

Aujourd’hui je suis heureux, mon D1x est enfin réparé suite au lâcher prise malheureuse dans mon salon… mais ça c’est une autre histoire! 🙂

De 2002 en Pdf, le Catalogue D1x

Bien à vous

Yves

Child of Vision / Viêt Nam 2013

Un collègue connu lors de mon apprentissage en photographie 1985-1989 est rentré du Viêt Nam dernièrement. Aujourd’hui grands amis nous partageons beaucoup de Photographies!

Avec grands plaisirs, voici un Diaporama avec quelques photos… 6000 photographies seraient bien trop! En voici donc 180! J’ai appelé ce Diaporama « Child of Vision »…

…Merci Patrick d’avoir bien voulu nous faire partager tes images… le spectacle est grandiose et les portraits sont justes magnifiques!

Pour les historiens vietnamiens, le Viêt Nam fut fondé en 2877 av. J.-C. dans leur capitale de l’époque qui se situait à l’emplacement de l’actuelle Canton (en Chine). L’histoire du pays, dont les origines sont semi-légendaires, se confond en grande partie avec celle du peuple Viêt (ou Kinh) qui, de son berceau primitif du Văn Lang, aurait ensuite essaimé vers le delta du fleuve rouge. Les Viêt ne prennent que très progressivement possession de l’espace géographique qui est aujourd’hui celui du Viêt Nam. En 258 av. J.-C., le Van Lang est intégré au royaume élargi d’Âu Lạc, qui passe à son tour sous la coupe de l’Empire de Chine. En 221 av. J.-C., un général chinois, Zhao Tuo se proclame roi d’un nouvel État indépendant, le Nam Viêt (comprenant des territoires du Sud de la Chine et du Nord de l’actuel Viêt Nam), qui existe jusqu’en 111 av. J.-C., date à laquelle il est reconquis par la Chine.

Doop…Doop 5 heures du mat…

Doop Doop était un groupe de dance originaire des Pays-Bas qui a réalisé un hit international en 1994 avec le titre Doop, n°1 en Angleterre et n°2 du Billboard Dance/Club hit, et n°13 en France. Le groupe est constitué des producteurs Ferry Ridderhof et Peter Garnefski. Leur musique techno/house a été influencée par une danse des années 1920, le Charleston.

Ma fille prend ses envols… 🙂

(Lancer le diapo puis visionner en plein écran flèche en bas à droite du cadre)

Graham Greene – A l’ombre de la Suisse

À mon ami Pierre Smolik

Pierre est juriste et spécialiste des médias à l’Office fédéral de la communication à Bienne en Suisse. Cinéaste, il réalise quelques documentaires sur des artistes peintres (Guy Baer, Steven-Paul Robert), ainsi que sur le poète Gustave Roud (Port-des-Prés). Il est l’auteur de plusieurs essais relatifs à des écrivains romands ou des personnalités ayant tissé des liens forts avec le canton de Vaud (Charlie Chaplin, Graham Greene). En 2008, il publie aux éditions de L’Aire un premier roman Le Bar à parfums et, en 2012, aux éditions de l’Age d’Homme Georges Haldas, l’Invisible au quotidien, dans la collection « Les dossiers H ».

 

Graham Greene – A l’ombre de la Suisse

Parmi les personnalités étrangères qui ont choisi, même temporairement, la Riviera vaudoise comme port d’attache, l’une nous frappe singulièrement : l’écrivain anglais Graham Greene (2 octobre 1904 Berkhamsted – 3 avril 1991 Vevey). Comment cet auteur cosmopolite, aventurier en diable, journaliste reporter témoin des grands conflits mondiaux de son époque, a-t-il pu s’échouer sur les douces rives du Léman ?
En effet, notre pays ne fut guère l’objet de ses préoccupations. A notre connaissance, d’ailleurs, Greene n’a jamais écrit spécifiquement sur la Suisse. « Un peuple heureux n’a pas d’histoire », affirme le dicton. Comment le romancier lui aurait-il consacré des lignes particulières, lui qui avait avoué : « Tout ce qui bouge m’intéresse. C’est valable pour les individus comme pour les pays. […] J’aime à me trouver là où il est possible qu’un vrai changement se produise, un bouleversement fondamental comme à Cuba ou au Chili avant la chute d’Allende » ? Et, dans le même sens : « La Suisse n’est supportable que sous la neige, […], tout comme certaines gens ne le sont qu’entre les draps. » Il en appréciait cependant le régime démocratique, qui ne pouvait que peu l’interpeller mais il en aurait peut-être été différemment avec, notamment, l’affaire occasionnée par les fonds juifs en déshérence dans les banques helvétiques, puisqu’elle toucha un thème cher à l’écrivain, la justice sociale : « Se battre contre l’injustice demeure pour moi le seul précepte inamovible… » C’est même à tort que d’aucuns lui attribuent la fameuse phrase prononcée par le personnage de Harry Lime dans le film Le Troisième Homme de Carol Reed et dont Greene avait écrit le scénario : « En Italie, durant trente ans, ils ont eu les Borgia, la guerre civile et la terreur. On vous tuait pour un rien, mais ils ont produit Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance… Tandis qu’en Suisse, ils ont pratiqué la fraternité : ils ont connu durant 500 ans la démocratie et la paix, et ils ont produit une pendulette qui fait coucou ! » Cette affirmation hardie est due en réalité à celui qui la prononça à l’écran, un certain Orson Welles. Ignorait-il que la pendule à coucou n’est en fait pas une invention suisse puisqu’elle tire son origine allemande de la Forêt Noire ?

 

 
Peter is a lawyer and media specialist at the Federal Office of Communications in Bienne, Switzerland. As a film-maker he directed documentaries on painters (Guy Baer, Steven-Paul Robert), as well as one on the poet Gustave Roud (Port-des-Prés). He is the author of several essays relating to authors from the French-speaking part of Switzerland or well-known figures who have formed strong links with the canton of Vaud (Charlie Chaplin, Graham Greene). In 2008, his first novel, Le Bar à parfums was published by éditions de L’Aire, and in 2012, in the collection of « Les dossiers H » by éditions de l’Age d’Homme Georges Haldas, l’Invisible au quotidien appeared.

 

Graham Greene – The Swiss Chapter
Amongst the foreign celebrities who chose the Swiss Riviera as home base, even if it was just temporarily, the English author Graham Greene (2nd October 1904, Berkhamsted – 3rd April 1991, Vevey) strikes us as the most remarkable. How did this cosmopolitan author, roguish adventurer, journalist and witness to the great world conflicts of his time, wind up on the gentle shores of Lake Geneva?
Our country was hardly the object of his preoccupations. Besides, as far as we know, Greene never wrote specifically about Switzerland. « A contented people has no history » as the saying goes. How then could he devote his time to writing about it, he who admitted: « Everything that moves interests me – whether it’s an individual or a nation […] I like to be where a genuine change may take place, a fundamental upheaval, as in Cuba or in Chile before the fall of Allende»? And on the same note: « Switzerland is only bearable covered with snow […] like some people are only bearable under a sheet.»
He would have however appreciated democracy, which only interested him slightly but he might well have thought differently about it had he heard of the affair of the unclaimed Jewish assets by Swiss banks because it touched on a theme that was close the author’s heart, social justice:
« Fighting against injustice remains for me the sole permanent precept… ». It is incorrect that some people attribute the famous phrase spoken by the character of Harry Lime for which Greene wrote the scene in the film, The Third Man by Carol Reed, to him:
« In Italy, for 30 years, under the Borgias, they had warfare, terror, murder and bloodshed, but they produced Michelangelo, Leonardo da Vinci and the Renaissance… In Switzerland they had brotherly love, they had 500 years of democracy and peace… And what did that produce ? The cuckoo clock! » This rash declaration stems, in reality, from the person who delivered it on screen, a certain Orson Welles. Was he unaware that the cuckoo clock was in actual fact not a Swiss invention, originating from the Black Forest?

 

À mes trois filles

Aller plus haut… ( à l’occasion de ma prochaine ascension 2013 en haute montagne)

Merci Miley, oui l’important c’est la montée…

Hannah Montana 

Cette série met en scène Miley Stewart, lycéenne le jour et la pop star idole des ados Hannah Montana le soir. Elle cache sa véritable identité au public avec une perruque de cheveux blonds afin de pouvoir passer du temps avec ses amis sans être prise pour cible par les paparazzis.

(Gasterntal)-Balmhornhütte-Gasteräspitz Picture By Ana@2012«
Yves@(Gasterntal)-Balmhornhütte-Gasteräspitz Picture By Ana@2012

Elle vit à Malibu en Californie près de la plage, avec son père-manager, Robby Ray Stewart, et son grand frère Jackson Stewart. La mère de Jackson et de Miley est morte trois ans plus tôt, obligeant leur père Robby Ray Stewart à abandonner sa carrière de chanteur pour s’occuper d’eux. À l’école, Miley est loin d’être la plus populaire des élèves, elle aurait même tendance à être la cible des moqueries des fashion victimes Amber et Ashley, totalement fans d’Hannah Montana. Ses deux meilleurs amis, Lilly Truscott et Oliver Oken connaissent son secret et sont toujours là pour l’épauler.

Pour ma part, me prépare déjà pour ma future montée, l’escalade de cette montagne qui me tient temps à coeur, cela ne tardera plus longtemps! 🙂

Il y a 25 ans sortait le…

Yves@F4s
Yves@F4s

…Nikon F4  35mm à moteur intégré SLR fait par Nikon et produit entre 1988-97. Abandonnant le classique obturateur à rideaux de ses prédécesseurs pour un obturateur à translation verticale, plus rapide, le Nikon F4 est le premier appareil professionnel commercialisé par la firme à intégrer la mise au point automatique (tout en conservant la monture F de ses aînés), ainsi que les mesures matricielle (sur 5 zones) et spot.

À l’image du Nikon F3, ainsi que des F5 et F6, ses formes ont été sculptées par le styliste italien Giorgetto Giugiaro. Le Nikon F4 est le dernier appareil professionnel de la gamme à disposer de commandes traditionnelles (la sélection du temps de pose, par exemple, s’effectue au moyen d’un barillet).

Conçu pour répondre aux exigences d’une utilisation intensive dans les conditions de prise de vue les plus diverses, y compris au sein d’environnements difficiles, particulièrement humides, secs, chauds ou froids, le Nikon F4 a été construit selon des standards de qualité particulièrement exigeants. Il dispose, par exemple, d’un châssis entièrement réalisé en métal (à l’exception du viseur interchangeable), d’une étanchéité renforcée par l’emploi de joints toriques, et d’un obturateur capable, en théorie, d’assurer un minimum de 150 000 déclenchements sans faillir.

 F4 & D1x

 

Le Nikon F4 est la troisième version améliorée de l’original Nikon F qui a été introduit en 1959. Il a été remplacé en 1996 par le Nikon F5. Quelque vingt ans après son introduction, il a toujours été considéré par beaucoup comme l’un des plus performants, robustes et ergonomiques caméra professionnelle 35mm SLR photo jamais produite. Il est le dernier Nikon à accepter les lentilles Nikon F premières sans modification. Cette fonction active avec une petite languette en acier sur la bague des ouvertures de couplage juste derrière la monture d’objectif qui peut être replié en appuyant sur un bouton chromé sur le côté . Pour engager le couplage d’ouverture il sera affiché soit un « A » ou un « FEE » comme indication dans le viseur en utilisant les objectifs AI – et les objectifs AF, sauf en mode manuel.

 

Le F4 fonctionne avec n’importe quel objectif jamais fait pour la monture F dans les limitations fonctionnelles associées à l’objectif mis de l’appareil photo. La mise au point automatique fonctionne comme  assistance sur la plupart des objectifs manuels à pleine ouverture. En utilisant des lentilles de pré-AI, la butée de dosage vers le bas s’applique. Objectifs AI peut être utilisée en priorité à l’ouverture en mode d’exposition automatique, tandis que les objectifs AF peuvent être utilisées en priorité à l’obturateur et du programme-modes ainsi.

Nikon F4s version High Speed ​​Pack batterie MB-21
Nikon F4s version High Speed ​​Pack batterie MB-21

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Nathalie@F4s entre deux séances un 25 août 2012

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Un F4 est plus lourd que ses prédécesseurs et est étroitement intégré avec ses accessoires, en particulier sa gamme de détecteurs, le dos et les batteries, afin de mieux l’adapter à la tâche à accomplir. Il pèse 1,5kg avec son objectif dans sa forme basique prêt à prendre des photos, tout en changeant le MB21 ajoute 0,2 kg. De ce fait il est vraiment bien dans les mains et offre une excellente stabilité. Le F4 est presque totalement dépendant de la batterie, le rembobinage du film peut être effectuée manuellement, mais il utilise les standards universellement disponibles des piles AA.

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Caractéristiques:

 

  • Libération de l’objectif: le bouton sur le côté gauche de la bride de lentille
  • Monture d’objectif: Monture Nikon F
  • Concentrez modesAutofocus serrure: Possible en appuyant légèrement sur le déclencheur en mode Single Servo AF ou en utilisant le bouton AF-L, l’utilisation simultanée avec le bouton AE-L possible
    • Mise au point manuelle avec télémètre électronique et autofocus
    • Autofocus:
      • Autofocus Système de détection: détection de phase TTL Système d’utiliser Nikon AM200 module autofocus avancé
      • Plage autofocus à détection: env. EV 1 à EV moins de 18 ans à ISO 100 (dans des conditions d’inspection Nikon)
      • Autofocus actionnement méthode: servo simple ou autofocus continu
  • Le télémètre électronique: Disponible en mode mise au point manuelle avec les objectifs AF Nikkor, Ai-Nikkor de type, y compris Ai-Nikkor modifiés et non de type AI Nikkor avec une ouverture maximale de f/5.6 ou plus rapide
  • Mesure de l’exposition: mesure matricielle (avec Multi-Meter Finder DP-20); mesure pondérée centrale (avec Multi-Meter Finder DP-20 ou AE action Finder DA-20); mesure spot (avec n’importe quel viseur)
  • PosemètreBouton d’aperçu de profondeur de champ: Fournit une vérification visuelle de la profondeur de champ peuvent être visualisés en mode Manuel (M) ou priorité ouverture (A) Mode, coaxial avec le levier de verrouillage du miroir
    • Commutateur de mesure de l’exposition: Activé en appuyant légèrement sur le déclencheur; reste allumée pendant env. 16 sec. après avoir décroché le doigt de la touche de
    • Mesure la gamme: EV 0 à EV 21 à 100 ISO avec objectif f/1.4, EV 2 à EV 21 avec mesure spot
    • Contrôle de l’exposition: Manuel (M), et programmé (PH, P), Auto à priorité (S) et priorité ouverture (A) d’exposition automatique
    • Verrouillage de l’exposition automatique: Disponible en appuyant sur le bouton AE-L en mètre est
    • Compensation de l’exposition: Possibilité de numérotation utilisant la compensation d’exposition ± 2 EV par étapes de plage 1/3 EV
    • Surimpression: Via un levier sur le côté arrière droit de la plaque supérieure; réglage: 1. Tirez le levier de l’exposition multiple vers vous et relâchez le déclencheur. Le film n’avance pas.Levier de l’exposition multiple est automatiquement remis à sa position initiale. 2.Appuyez sur le déclencheur pour prendre la deuxième photo. Film fera avancer à l’image suivante. Depuis plus de deux coups sur le même châssis, tirez le levier avant chaque exposition supplémentaire.
  • Miroir reflex: Automatique à retour instantané avec une facilité blocage; pour verrouiller le miroir de visualisation réflexe dans la position « haute », appuyez sur le bouton d’aperçu de profondeur de champ et tournez le levier de verrouillage du miroir dans le sens antihoraire jusqu’à ce qu’il s’arrête.(Dans ce cas, mesure de l’exposition ne peut pas être utilisé.)D’obturation: Electro-magnétique translation verticale, contrôlé obturateur plan titaniumfocal; cadran sur la plaque, Manuel haut et priorité à l’obturateur modes d’exposition Auto
    • Cela signifie que vous ne pouvez pas utiliser l’appareil en cas d’exposition automatique et / ou le mode autofocus plus (même si le viseur LCD peut indiquer l’information). Toute indication de la lumière par l’écran LCD est le résultat de la lumière parasite pénètre par le viseur oculaire. Toutefois, vous pouvez utiliser des compteurs suggéré l’appareil photo et l’utiliser en mode manuel.
  • Déclencheur: Déclencheur électromagnétique de déclenchement par aimant, sur la plaque supérieure
    • Autre déclencheur: il ya un bouton déclencheur est fourni au bas de la batterie High Speed ​​MB-21 ainsi que la puissance d’alimentation multiples High Speed ​​alimentation MB-23. Cette fonction est pratique pour le tir format vertical.Le bouton peut être verrouillé pour éviter le déclenchement intempestif. Remarque: tous F4 a un autre terminal communiqué à la partie arrière du bas.
    • Vitesses d’obturation: oscillateur niobate de lithium-contrôlé; contrôlé à partir de 1/8800-30 sec. continu en PH, P ou un mode; réglée de 1/8800-4 sec. par incréments de une en M ou S en mode, B, T et X (1/250)
  • Viseur: Nikon Multi-Meter Finder DP-20 fourni en standard; reflex à pentaprisme, Haute-Dégagement oculaire de type; système de comptage de sélection, bouton de réglage de la dioptrie, sabot, molette de correction pour verres de visée et le levier de volet d’oculaire fourni; interchangeable avec Nikon AE action Finder DA-20, Nikon 6X High-viseur DW-21 et Nikon niveau de la taille viseur DW-20Dégagement oculaire: Env. 22mm
    • Informations dans le viseur: LCD Par – valeur de compensation d’exposition, compteur de poses (type additif), le système de mesure utilisé, la vitesse d’obturation, ouverture, mode d’exposition, affichage électronique analogique, indicateur de verrouillage AE; par la fenêtre ADR – ouverture de l’objectif, par affichage LED – mise au point indicateurs, marque de la compensation d’exposition et de flash prêt-lumière. Commutateur d’éclairage prévu pour lumière faible vision
    • Interrupteur d’éclairage du viseur: Quand il fait sombre, utilisez l’illuminateur viseur à la lumière de toutes les informations dans le viseur. Tournez le commutateur, et appuyez légèrement sur le déclencheur pour éclairer l’afficheur. L’illuminateur s’éteint automatiquement que l’affichage du viseur disparaît, elle aussi passe momentanément hors tension pendant l’exposition. Sous le cadran vitesses d’obturation
  • Verre de visée: Nikon avancé de type B avec écran BriteView collimateurs centraux de mise au point automatique, interchangeable avec 12 écrans optionnels
  • Plage de sensibilité: ISO 25 à 5000 pour les films codés DX, ISO 6 à 6400 en étapes de 1/3 EV pour le réglage manuel de réglage de la vitesse du film: En position DX, régler automatiquement la vitesse ISO du film codé DX utilisé; commande manuelle possible
  • Chargement du film: Le film avance automatiquement jusqu’à la première vue lorsque le déclencheur est enfoncé une foisRemontage: En S (vue par vue) Mode de prise de vue, le film avance automatiquement une trame lors du déclenchement, dans CH (continu haute vitesse), CL (continu basse vitesse) ou Cs (Continuous silencieuse) Prise de vue en mode, les photos sont prises tant que déclencheur est enfoncé, la vitesse de prise de vue est d’env. 5,7 ips (CH), 3,4 ips (CL) ou 1,0 images par seconde (Cs) – pour mise au point automatique autofocus continu, test effectué avec un objectif AF Zoom-Nikkor 35-80mm lentille f/4-5.6D, six nouveaux piles AA alcalines, vitesse d’obturation de 1/250 sec. ou plus, à la température normale.
    • Chargement automatique du film: L’utilisateur tire simplement l’amorce du film jusqu’au repère ferme le dos de l’appareil, puis appuie sur le déclencheur – et la caméra passe automatiquement du film pour encadrer # 1.A lumineux LED s’allume et reste allumé pendant env. 16 sec. dans ce cas, l’opération avance du film s’arrête aussi.
  • Compteur de vues: Deux types d’additifs prévues – sur le dessus de la caméra et à l’intérieur du viseur (LCD)
  • Re-enroulement: Choix automatique ou manuelle; rembobine automatiquement lorsque cinéma leviers de rembobinage (R1) et (R2) sont utilisés; dure env. 8 sec. par 36 l’exposition rouleau (avec six piles de type AA), (avec six piles de type AA); s’arrête automatiquement lorsque le film est rembobiné; rembobinage manuel lorsque R1 levier est utilisé
  • Retardateur: Contrôlé électroniquement 10 sec. retard exposition; clignotement de la LED indique le fonctionnement du retardateur; cancelable; réglage: via le dernier réglage sur le mode d’entraînement du film
  • Griffe: Standard ISO à contact direct, contact témoin de disponibilité, contact de flash TTL, moniteur de contact
  • Synchronisation du flash: 1/60-1/250 en PH, P ou un mode, en M ou en mode S, déclenchement de l’obturateur à vitesse réglée et avec une plage de 1/250-1/8800 s, obturation est automatiquement réglée sur 1 /. 250; jusqu’à 30 sec. d’obturation est disponible en utilisant SB-24, SB-26 ou d’autres équivalents flashes Nikon etc en synchronisation second rideau en PH, P ou A en mode prêt-lumière du flash: Viseur LED s’allume lorsque le flash Nikon dédié est prêt à tirer; clignote pour avertir des pauvres appareil photo / flash de connexion ou une lumière insuffisante pour une exposition correcte
  • Flash PC prise: Un terminal de synchronisation distinct est fourni sur le Nikon F4. Utilisez cette borne pour fixer les flashes qui n’ont pas la chaussure norme ISO chaud.
  • Batteries: six piles de type piles alcalines ou NiCd
    • Batterie chambres: deux, sur la batterie haute vitesse MB-21
Ayrton Senna@Nikon F4s
Ayrton Senna@Nikon F4s

Version de boitiers F4

Le corps de la caméra F4 est disponible en trois configurations, différenciés par le choix de la batterie. Ceux-ci peuvent facilement être modifiés à tout moment. La batterie détermine le nombre de batteries à l’utilisation, la vitesse d’entraînement de film, et la combinaison de préhension:

  • F4 comprend le pack batterie MB-20. Il détient 4 × piles AA. Pas de poignée verticale. Avance du film 4fps.
  • F4S comprend le bloc-batterie MB-21. Il détient 6 × piles AA. Poignée verticale / déclencheur. Avance du film 5.7fps.
  • F4E comprend le bloc-batterie MB-23. Il détient 6 × piles AA, mais il peut aussi utiliser le pack de grande capacité MN-20 batterie. La poignée verticale / déclencheur est plus volumineux que le MB-21. Avance du film 5.7fps.

Viseurs

Il ya quatre détecteurs pour la F4:

  • DP-20 Multi-Meter est le viseur standard fourni avec l’appareil photo.
  • DA-20-Finder action avec fonctions de mesure limitées et une grande fenêtre du Finder.
  • DW-20 niveau de la taille viseur avec un grossissement de 5 × zone centrale
  • DW-21 6 × loupe grossissant Finder pour le plein écran critique.

Dos de données

Il ya deux données de caméra dos pour le Nikon F4 avec des fonctions supplémentaires, ainsi que d’un magazine 250 châssis en vrac film:

  • MF-22 pour l’impression de données Retour jour de l’année ou le moment de la journée sur le film dans le coin inférieur droit de l’image.
  • MF-23 multi-empreintes reprendre le contrôle par date choix, heure, numéro de châssis, un nombre consécutif de série, numéro de travail ou d’information de l’exposition; soit dans le cadre ou entre eux. Le MF-23 fonctionne également comme une minuterie lorsque vous spécifiez l’heure de début, l’intervalle et le nombre de cadres à exposer, et comme une exposition retardée début avec un nombre spécifié d’expositions, ainsi que l’exposition longtemps à 999houres, minutes ou secondes. Le bracketing auto peut prendre jusqu’à 19 images différemment exposées. Une fonction particulière déclenche l’obturateur lorsqu’un objet apparaît au point comme pré-sélectionnée.
  • MF-24 250 images en vrac film de magazine offre les mêmes fonctions que le Multi Control MF-23. Il est utilisé dans le cadre de deux cassettes de films en vrac MZ-1 pour un maximum de 10 mètres de pellicule 35mm.

Yves@F4
Yves@F4

Links

 

En Anglais catalogue du Nikon F4

À l’écoute du Temps avec le « Titanic »

l’OFCOM est profondément lié à la radiocommunication. Même si la Suisse n’a pas d’accès direct à la mer, la radiocommunication maritime occupe une place importante dans les tâches journalières de l’Office…Et c’est reparti pour une année, l’équipe de l’exposition vous propose un second voyage dans le temps, dans le monde fascinant des appareils de radiocommunication.

Titanic 16.4.2013
Titanic 16.4.2013

La maquette est réalisée au 100ème par Kenneth Hoover Harbaugh en 2001, sur la base des plans de l’original obtenus chez Harland and Wolff. Les matériaux utilisés sont pour la plupart des composites (résines polyesters, époxy), mousses polymérisées et aluminium. Poids : environ 25kg Réalisation : 1999 et 2001 (2150 heures) Lieu de construction : Chamby s/Montreux

L’équipe de l’exposition vous propose un second voyage dans le temps, dans le monde fascinant des appareils de radiocommunication. La piraterie radio laisse place à la radiocommunication maritime.

18.4.2013BAKOM@Titanic
18.4.2013 BAKOM@Titanic

Le nom de Guglielmo Marconi vous dit quelque chose? Et celui de Samuel Finley
Breese Morse? Et le Titanic? Autant de références qui ont façonné l’histoire de la radiocommunication en mer. L’influence de la télégraphie sans fil, à savoir du morse, a été telle que la navigation a pris un autre visage. Dans l’aventure humaine, cette technologie a constitué un trait d’union entre mer et terre ainsi qu’un élément indispensable pour la sécurité maritime

Bien sûr, les technologies se sont développées à grande vitesse depuis la fin du XIXe siècle, une époque marquée par les premiers essais de transport de l’énergie électrique sans support filaire. Les systèmes radio de sécurité se sont multipliés et dès les années 1980 des satellites sont venus agrandir la famille des installations de radiocommunication dédiées au domaine maritime.

Les trésors dormants chez quelques collaborateurs et retraités de l’OFCOM ou chez d’autres personnes privées a permis à l’équipe de l’exposition de mettre en valeur ces technologies passées ou présentes.

L’OFCOM est profondément lié à la radiocommunication. Même si la Suisse n’a pas d’accès direct à la mer, la radiocommunication maritime occupe une place importante dans les tâches journalières de l’office. En effet, les bateaux commerciaux naviguant en mer ou sur les voies de navigation internes et battant pavillon suisse doivent disposer d’une concession pour les installations de radiocommunication utilisées à leur bord. L’OFCOM octroie également les concessions nécessaires pour l’utilisation de telles installations sur les bateaux de plaisance suisses. Leurs utilisateurs doivent en outre posséder un certificat radio maritime délivré notamment par l’OFCOM à l’issue d’un examen.

Nous espérons que vous naviguerez sans perturbation au cœur de notre exposition. Profitez de ces bons moments, les appareils seront là jusqu’en avril 2014.

Texte: Michel Rebetez OFCOM

Le RMS Titanic est un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, construit sous l’initiative de Joseph Bruce Ismay en 1907. Il a été conçu par l’architecte Thomas Andrews des chantiers navals Harland & Wolff. La construction débute en 1909 à Belfast et se termine en 1912. C’est le plus luxueux et le plus grand paquebot jamais construit alors. Il appartient à la classe Olympic avec ses deux sister-ships, l’Olympic et le Britannic.

La coque du Titanic est pourvue de seize compartiments étanches servant à protéger le navire en cas de voies d’eau ou d’avaries importantes. Les médias de l’époque lui donnent ainsi une image de navire fiable, même si, contrairement à la légende diffusée après le naufrage, il n’a jamais été considéré comme insubmersible. Lors de son voyage inaugural, de Southampton à New York via Cherbourg et Cobh (« Queenstown », à l’époque), il heurte un iceberg sur tribord avant, le 14 avril 1912 à 23 h 40 (heure locale). Il coule le 15 avril 1912 à 2 h 20 au large de Terre-Neuve. Entre 1 490 et 1 520 personnes disparaissent, ce qui fait de cet événement une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et la plus grande pour l’époque.

Le drame met en évidence les faiblesses des navires de l’époque concernant le nombre de canots de sauvetage limités et les carences dans les procédures d’évacuations d’urgence. Le puissant émetteur TSF a permis d’appeler à l’aide, mais dans des conditions controversées, qui s’ajoutent à une polémique financière. Des conférences internationales seront par la suite organisées, entraînant des changements de réglementation encore en vigueur un siècle après la catastrophe.

English: March 6, 1912: Titanic (right) had to...
English: March 6, 1912: Titanic (right) had to be moved out of the drydock so her sister Olympic, which had lost a propeller, could have it replaced. Français : Les paquebots Olympic et Titanic côte à côte aux chantiers Harland & Wolff pendant un changement d’hélice du premier. (Photo credit: Wikipedia)

L’épave du Titanic est localisée le 1er septembre 1985 par le professeur Robert Ballard. Elle gît à 3 843 mètres de profondeur à 650 km au sud-est de Terre-Neuve. L’histoire du paquebot a marqué les mémoires, entraînant la rédaction de nombreux ouvrages (historiques ou de fiction) et la réalisation de longs métrages dont le film du même nom Titanic de James Cameron, sorti en 1997 et ayant entraîné un important regain d’intérêt pour le paquebot et son histoire. Les médias se ré-intéressent au navire à l’occasion du centenaire du naufrage du Titanic, en avril 2012.

Extrait de sa découverte

14 avril 1912
  • 5h00 Phillips et Bride viennent de remettre en marche la radio du Titanic après une défaillance survenue dans la soirée du 13 avril 1912 et qui avait laissé le bateau sans communication durant un peu plus de 7 heures.
  • 9h00 Le capitaine Smith reçoit un message en provenance du Caronia lui indiquant la présence de glace et d’icebergs par 42° Nord, entre 40° et 51° Ouest.
  • 11h40 Un autre message arrive du Noordam réitérant les mêmes propos.
  • 13h40 Baltic au Titanic: « Message reçu du vapeur Athinai signalant de grandes quantités de glace à 41.51° de latitude Nord et 49.52° de longitude Ouest. L’Athinai signale aussi qu’un pétrolier allemand, le Deutschland, a rapporté lui aussi de grandes quantités de glace à 40.42° de latitude Nord et 55.11° de longitude Ouest. Nous sommes avec vous Titanic et bon succès ».
  • 13h45 Harold Bride reçoit un message de l’Amerikan de la German Liner, un concurrent de la White Star, lui indiquant une grande quantité de glace dans le même secteur. Ce message n’a jamais été transmis à la passerelle de navigation.
  • 19h30 S.S. Antillian au R.M.S. Titanic: « 18h30 à 42.3° de latitude Nord et 49.9° de longitude Ouest: trois énormes icebergs à 5 milles vers le sud des États-Unis. »
  • 19h50 S.S. Mesaba au R.M.S. Titanic: « Rapportons beaucoup de glace et de gros icebergs entre 42° et 41.25° de latitude Nord et 49° et 50.3° de longitude Ouest ».
  • 19h55 R.M.S. Titanic au S.S. Mesaba: « Message reçu, merci ».
  • 19h58 S.S. Mesaba au R.M.S. Titanic: « Stanley Adams opérateur radio demande à Phillips si le message a été donné au capitaine. » Jack ne donne aucune réponse à l’opérateur radio du Mesaba, mais il continue à transmettre les messages des passagers à Cap Race, Newfoundland.
  • 23h00 (environ)R.M.S. Californian au R.M.S. Titanic: « Nous arrêtons, sommes entourés de glace. »
  • 23h10 (environ)R.M.S. Titanic au R.M.S Californian:  »Dégagez, taisez-vous, je suis occupé, je suis en communication avec Cap Race. »
  • 23h15 (environ)R.M.S. Titanic à Cap Race: « Excusez-moi, pouvez-vous répéter? interférence ». Entre 23h35 et 23h45 (approximativement) le capitaine Smith informe Phillips et Bride que le Titanic viens de heurter un iceberg et leur demande de se préparer à lancer un message de détresse. S’ensuivent de nombreux messages avec plusieurs navires en mer.

15 avril 1912

  • 01h55 Cape Race au Virginian: « Nous n’avons pas entendu Titanic depuis environ une demi- heure. Ils n’ont peut être plus de puissance. » Pendant cette période Phillips et Bride luttent avec un chauffeur qui est entré dans la salle radio et essaie de voler la veste de sauvetage de Phillips. Bride tient le chauffeur, alors que Phillips le frappe. Le chauffeur s’écroule et est sans connaissance.
  • 02h05 (environ)Le capitaine Smith entre pour la dernière fois dans la pièce réservée aux communications radio (TSF) et dit à Bride et à Phillips  » Vous avez fait votre devoir, vous ne pouvez faire plus. Je vous libère et maintenant, c’est chacun pour soi. » Le capitaine sort et Phillips continue de transmettre le message de détresse CQD.
  • 02h17 Virginian appelle le Titanic et lui suggère d’essayer le positionnement de secours, mais il ne reçoit aucune réponse.
  • 02h20 Virginian à Olympic: « Avez-vous entendu le Titanic? » Olympic: « Non. Aucune réponse de lui. »
  • 02h20 C’est l’heure officielle à laquelle le Titanic a coulé à 41.46° de latitude Nord et 50.14° de longitude Ouest selon les données transmises par le Carpathia dans son message à l’Olympic lors des opérations de sauvetage.

James Cameron raconte comment c’est arrivé

 

Les opérateurs radio du Titanic ont joué un rôle clé dans le sauvetage de ceux qui ont eu la chance d’avoir une place dans un canot. Croyez-vous que si Jack et Harold n’avaient pas réussi à remettre le transmetteur radio du Titanic en fonction au début de la matinée du 14 avril 1912, il y aurait eu 700 survivants? Sans eux, il n’y aurait eu personne pour nous raconter les circonstances de ce terrible naufrage.

Conséquences pour la sécurité en mer

Cette tragédie a été le début de la mise en place de mesure de sécurité. Arthur Rostron, le capitaine du Carpathia, a soumis une série de recommandations, qui ont presque toutes été adoptées intégralement. Depuis, tout bateau doit avoir à son bord des opérateurs radio en fonction 24 heures sur 24. Les codes d’urgence ont été uniformisés et la radio doit servir les intérêts de la navigation avant le confort des passagers. À la suite de cet accident maritime, les hautes instances de tous les pays impliqués dans le trafic maritime ont réussi à jeter les bases d’une réglementation uniforme dans tous les pays.

Titanic

 

Remenbering Titanic

Lamborghini Gallardo

GoPro Hero et la Lamborghini Gallardo est une voiture sportive de prestige du constructeur italien Lamborghini, la plus produite de la marque à ce jour. Sa conception est dirigée par Audi, propriétaire de la marque depuis 1998. Très attendue lors de sa présentation au salon automobile de Genève 2003, elle est conçue pour concurrencer la Ferrari 360 Modena. Très attendue par ailleurs en raison de la gestion marketing de Lamborghini. En effet, la marque dévoila seulement la version V10, 5 litres de 500 chevaux au Salon de Paris 2002.

Le nom de la Gallardo évoque une célèbre race de taureaux de combat de la région de Cadix, nom utilisé afin de rester fidèle aux vœux de Ferruccio Lamborghini, le fondateur né sous le signe du taureau. La Gallardo devrait être construite à 1350 exemplaires par an.

La Blonde à la Lamborghini Gallardo

 

Kesha  » C’mon « 

kehaLa vidéo s’ouvre avec Kesha travaillant comme serveuse dans un maison de gaufres nommé la «Maison Awful ». Le port de rubans roses, une chemise rose à carreaux, et « Daisy Duke shorts « , Kesha quitte son emploi et saute dans une « Dream Machine » conduit par quelqu’un dans un costume de chat. Costumes de commutation dans ce MTV considéré comme quelque chose de plus en harmonie le style de Kesha, le rappeur terrorise un dépanneur avec une bande de gens habillés en costumes d’animaux .

La chanson a reçu des critiques généralement positives de la critique musicale , qui l’a félicité pour son refrain et étiquetés comme « accrocheur ». Le clip de la chanson crée le 11 Janvier 2013, « C’mon » a été bien accueilli au Canada, Irlande, Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Belgique et les États-Unis.

 

Une formation de rêve

La cérémonie d’ouverture du Festival de la formation a eu lieu le 12 septembre au château de Neuchâtel. Environ 80 invités ont participé à cette cérémonie. Un des points forts de cette ouverture était la remise des prix aux lauréats du concours d’histoire « j’écris ! ». Les heureux gagnants sont Claire-Lise Borel, Martin Bertschinger, Larissa Fagone et Leo Bayard. La partie politique était consacrée à la loi fédérale sur la formation cantonale : « Cantons et loi fédérale sur la formation continue : sens et non-sens du point de vue des cantons ».

Voici la très belle histoire qui a reçu le premier prix

Claire-Lise BorelCLAIRE-LISE BOREL

UNE FORMATION DE REVE

Essoreuse de nuages, ce n’est pas un métier facile. Du matin au soir, il faut porter des bottes en caoutchouc et un ciré. De plus, le goût de l’escalade est une qualité plus que recommandée pour s’engager dans cette profession. Quand j’ai commencé, nous n’étions que des femmes dans ma volée; je me suis toujours demandé pourquoi, car le travail était très physique. Nos journées se passaient de la manière suivante: tout d’abord, nous gravissions la dent de la Molaire jusqu’au sommet.

Arrivées en haut, nous nous attachions au moyen de solides cordes à des piquets

fichés dans le granit pour ne pas être emportées par le vent; il ne restait plus qu’à

déplier un grand filet, soigneusement garni de toile cirée, que nous tenions toutes à

bout de bras. Quand un nuage se prenait dans la toile, il fallait la replier le plus

rapidement possible et transférer son contenu dans un grand sac. A la fin de la

matinée, nos cirés étaient trempés par la brume nuageuse et nos mains glacées; ça

n’a l’air de rien, mais tasser un nuage dans un sac, c’est comme faire des boules de

neige à mains nues!

Après être redescendues de la Dent de la Molaire, nous transportions notre sac au

sommet de deux grandes échelles, placées à une cinquantaine de mètres l’une de

l’autre. Deux essoreuses montaient en haut des échelles. Celles qui avaient le

vertige ne pouvaient pas faire ce métier! Là, nous sortions le nuage de son sac et il

fallait le tordre en le serrant de toutes nos forces afin d’arroser le terrain en-dessous.

C’était un travail plutôt dur, mais on avait une belle vue et j’aimais bien ça. Au fil du

temps, le métier s’est perdu. Il y avait toujours des mécontents, des gens qui

trouvaient que le nuage pleuvait trop ou pas assez sur leurs champs, et des

promeneurs qui se plaignaient d’avoir été surpris par l’averse en pleine campagne.

Alors, on a cessé d’attraper les nuages. En tout cas, c’est une profession qui m’a

appris à avoir la tête dans les nuages tout en gardant mon équilibre, ce qui n’est pas rien!

Ensuite, je suis devenue coupeuse de cheveux en quatre. Toute l’équipe travaillait

dans un petit atelier avec de grosses loupes. Au moyen d’une paire de pinces à

épiler, il fallait se saisir du cheveu à couper en quatre, le placer sur le plan de travail

et le mesurer au millimètre près; au début, nous devions couper les cheveux en

quatre tronçons de même longueur; je me souviens m’être dit que ce n’était pas trop

difficile, mais j’ai vite déchanté quand j’ai commencé la formation avancée! Là, ça se

corsait, il fallait couper les cheveux … dans le sens de la longueur!

Trois loupes posées les unes sur les autres étaient indispensables pour y voir quelque chose!

Et je ne vous explique pas la difficulté qu’on rencontrait quand on avait affaire à un

cheveu fin! Le plus drôle dans tout ça, c’est que je n’ai jamais vraiment su à quoi

couper les cheveux en quatre pouvait bien servir; cela devrait être juste une mode, je

crois, comme cela arrive souvent. Enfin, le temps a passé, la mode aussi et l’atelier a

fermé. Cela dit, j’ai eu le temps d’apprendre à ne pas me décourager et à ne pas me

faire trop de cheveux en face des problèmes que j’ai pu rencontrer!

Voilà les histoires ce que je raconte à mes petits-enfants quand ils m’interrogent sur

les métiers que j’ai exercés. Cela les amuse.

Bien sûr, je pourrais leur dire que j’ai été employée dans un pressing et que j’ai fait

un apprentissage de coiffeuse, mais ça, c’est dans la vraie vie. Pourtant, j’en ai des

vraies histoires et anecdotes à raconter! Mais ce sera pour plus tard. Pour l’instant, je

me concentre sur mes métiers d’essoreuse de nuages et de coupeuse de cheveux

en quatre! Ce qui m’embête un peu, c’est qu’un jour, quand mes petits-enfants auront

grandi, ces professions rêvées tomberont définitivement dans l’oubli.

Alors j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle formation afin d’apprendre une

profession qui validera l’existence des métiers de rêve

Les essoreuses de nuages nomment cette profession: écriveuse d’histoire.

Kessy

Danica Sue Patrick, belle et rapide

AUTOMOBILISME@Chevrolet Impala NASCAR

Danica Sue Patrick (née le 25 mars 1982 à Beloit, dans le Wisconsin) est une pilote automobile américaine.

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Elle dispute depuis l’année 2005 le championnat américain de monoplaces IndyCar Series. Elle est entrée en 2008 dans l’histoire du sport automobile en devenant la première femme à remporter une course d’IndyCar, ce qui constitue une première parmi les championnats majeurs de monoplaces. Auparavant, elle fut en 2005 la première femme à mener les 500 miles d’Indianapolis. Au 500 miles d’Indianapolis 2009, elle finit troisième, meilleur classement pour une femme.

Danica Patrick Go Dani

La jolie Américaine de 30 ans, qui n’hésite pas à se dévoiler, est devenue dimanche 17 février 2013 à Daytona la première femme à réussir une pole-position dans une compétition Nascar en se montrant la plus rapide aux qualifications de Daytona 500, en Floride.

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Danica Patrick, qui avait évolué pendant cinq saisons dans l’écurie d’Andretti en IndyCar, a signé son tour le plus rapide sur l’ovale de 2,5 miles (4 km environ) en 45’’817, à la vitesse de 196,434 miles à l’heure (316 km/h). La course d’ouverture de Nascar aura lieu le 24 février.

En 2005, Danica Patrick était déjà devenue la première femme à mener les fameux 500 miles d’Indianapolis, avant de monter sur la 3e marche du podium en 2009. En 2008

Jusqu’à dimanche, le meilleur temps d’une femme en qualifications de Nascar était une neuvième place, signée à deux reprises par Janet Guthrie à Bristol et Talladega en 1977.

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Rencontre Littéraire « L’invisible au quotidien »

Georges Haldas, de père grec et de mère suisse, vit jusqu’à l’âge de neuf ans en Céphalonie. Puis, installé avec ses parents à Genève, il passe dans cette ville la plus grande partie de sa vie. Il travaille successivement dans une agence de presse, exerce le métier de correcteur, enseignant, vendeur en librairie et journaliste.

Poète, essayiste, traducteur, Georges Haldas est l’auteur d’une œuvre très riche qui comprend quatorze recueils de poèmes (rassemblés en 2000 dans Poésie complète aux éditions L’Âge d’Homme), des traductions, des essais, trente-sept chroniques et les Carnets de l’état de poésie.

Mon ami de longue date, Pierre Smolik, présente son livre « l’invisible au quotidien »

le 14 février 2013.

Haldas

La lecture du dossier  » politique  » de Georges Haldas conservé aux Archives fédérales à Berne, point de départ de cet ouvrage, a fait ressortir par contraste à l’interlocuteur de ces entretiens la vraie présence de l’écrivain. Les rapports des inspecteurs, plus il s’y plongeait, plus vain, inconsistant, lui apparaissait leur contenu. Les raisons de cette surveillance sur plus d’une quarantaine d’années ne transpiraient jamais dans les documents « officiels », qui les avait commandés, qui les supervisait?, et leur utilisation éventuelle restait inconnue.

Seul régnait, reflété dans la première partie de cet ouvrage, état de meurtre, un climat de lourde suspicion à l’endroit de celui qui était considéré comme trop à gauche, donc dangereux, pendant la période de chasse aux sorcières communistes qui avait caractérisé l’après-guerre. Mais comment lui reprocher, sans tomber dans le ridicule, ses déclarations politiques qui encourageaient les hommes à se consacrer à la paix? A travers les propos rapportés par les fonctionnaires scribouillards, apparaissent avant tout les traits d’un personnage enclin à témoigner sa sympathie pour les plus défavorisés. Georges Haldas, en définitive, n’a jamais été un homme d’action mais, tout simplement, « un homme qui écrit », selon l’expression qu’il affectionne.

Quelles actions retenir dès lors contre cet être inoffensif ? Par contrecoup, ce fichage absurde conduisit l’interlocuteur insensiblement à se nourrir d’éléments bien plus essentiels, abordés dans ses conversations avec Haldas. Une eau précieuse irrigua soudain le désert des lignes fixées dans les classeurs fédéraux. Elle portait la voix d’un écrivain habité par la graine qui illumine sa vie quotidienne, cherchant à créer un pont entre le dedans et le dehors des êtres rencontrés en transcrivant le plus fidèlement possible leurs résonances en lui.

Ainsi se précisa peu à peu son cheminement vers l’écriture, depuis ses premiers balbutiements à la sortie du collège jusqu’à ses formes les plus abouties et qui dessinèrent les contours, sujet de la deuxième partie, état de poésie, auquel lui est indissolublement attachée la fraternité obscure des vivants. Une parole démarquée d’une surveillance policière, libre alors de ses mouvements, se développa, toute d’inspiration, de nature à rendre l’homme plus ouvert à son intériorité, à mille lieues du monde matériel qui écrase notre société assoiffée de biens de consommation.

Elle prit son envol dans état de résurrection, troisième et dernière partie, pour devenir nourricière, christique, traduisant les questions fondamentales de la vie, de la mort, etc., et d’où germèrent, bien plus tard, ces entretiens, accompagnés d’extraits de textes souvent inédits, dédiés à tous ceux pour qui l’imprévisible, l’infini, l’invisible gardent un sens. Comme l’écho du miracle que constitue chaque jour pour nous tous le simple fait d’exister, sur cette planète, sans savoir pourquoi.

Salon de Bruxelles 2013

C’est parti, les amoureux des voitures ont jusqu’au 20 janvier pour visiter le 91e Salon de l’Auto de Bruxelles. Année impaire oblige, cette édition est consacrée aux véhicules utilitaires, aux monovolumes, aux breaks, aux 4×4, aux camions, ainsi qu’aux scooters, motos, vélos et même à l’aviation légère. Une fois de plus, les modèles exposés seront mis en valeur part de très charmantes hôtesses.

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Défilé du Café Vert Director’s Cut

Défilé de mode d’un genre particulier à la Résidence « Les Roches », à Orvin un 25 août 2012

Photos et Film de « Heartinstars »

Musique: Continuous DJ Mix By Zweiohrküken (Original Motion Picture Soundtrack)

Cette idée a jailli de l’esprit d’Ursule Steiner, fleuriste à La Heutte, et de Pascale Berlincourt, animatrice au Café vert, un atelier de création et de réflexion de la Paroisse réformée de Rondchâtel (qui regroupe les communes jurassiennes bernoises d’Orvin, Péry, La Heutte, Frinvillier, Vauffelin, Romont et Plagne), principal sponsor du projet avec Terre nouvelle.

Pascale Berlincourt, qui est également infirmière en psychiatrie aux « Roches » et habilleuse au Théâtre Bienne-Soleure, explique le sens de la démarche: « J’ai voulu créer un échange intergénérationnel entre anciennes de la résidence et de la paroisse, détentrices d’un riche savoir en matière de tricot, de couture, et jeunes à la féconde créativité.

Avec l’appui de stylistes amatrices, nous avons imaginé une ligne de vêtements libérée des diktats de la mode et de l’influence des grandes marques. » Et d’ajouter: « Une équipe de 35 personnes a œuvré depuis octobre 2011 pour mener à bien ce projet. Dans le détail, ce dernier a mobilisé une dizaine de chercheuses en tendances, 25 tricoteuses et couturières, pour la plupart résidentes du home, alors qu’une trentaine de personnes prêteront main-forte le jour du défilé. »

Un grand privilège de photographier le défilé tout au long de la journée pour en tirer les meilleures images sur cette rétrospective HD.

Marie Guerne 100 ans est un mannequin à l’élégante chevelure blanche, tirée à quatre épingles fait son entrée en Diashows spectaculaire au début du film!

Au cœur de cet événement, lequel mettra en scène des mannequins de 8 à 100 ans, la revalorisation des vêtements de seconde main, le vintage, la customisation, sur fond de collaboration artistique entre anciens et jeunes.

Marie Guerne est une des principales stars d’un projet original, à la croisée de l’écologie, de la consommation durable et de la solidarité entre générations: « Au Fil du Temps », un défilé de mode organisé dans la cour de la Résidence « Les Roches », à Orvin.

Auteur du texte: Eugenio D’Alessio pour l’Apic

 Diashow générique de fin

Sur une musique de: Keri Hilson  I Like  Original Motion Picture Soundtrack « Zweiohrküken »

Ana@cafévert
Ana@cafévert

Lien:

Café vert

Nathalie@Anita2012

« Prairies et forêts sont la toile de fond de cette région à la fois belle et discrète. Les nombreux sentiers du Mont Sujet permettent de bien jolies balades, quelle que soit notre condition physique.

Le décor est splendide, mais mon regard a surtout été attiré par la beauté magique d’un double coeur naturel et de deux TopModèles …

Superbes découvertes mais aussi superbe endroit pour une ap-midi de délires Photographiques…

Ces touches colorées, tout en finesse, donnent à la nature une richesse qui force l’admiration. » Même en noir et blanc…

Ela Rose: I Can Feel…Je peux sentir…Le coeur, les arbres, les feuilles, l’air du vent, le soleil…

 

…Quelques délires Photographiques…Bien à vous 

 

Portraits 1985-1988

Page en finalisation

Voulais déjà longtemps mettre en ligne cette video Diashow…En fait c’est une des premières que je viens de modifier

… Géant de pouvoir insérer entres les images d’époque de nouvelles qui seraient bien sûr actuelles… 😉

Il n’y en a qu’une pour le moment vous verrez !

Bien à vous et une pensée particulière à: Didier, Manu et Corinne

Another Cup of Coffee Mike & The Mechanics…

 

La dernière en Date / Break Of Dawn

 

 

Salon de Genève 2012-2013

Le Salon international de l’automobile 2013 se tiendra du 7 au 17 mars prochain.

Cette 82ème édition de 2012 a été une magnifique réussite avec la présentation de quelque 150 premières mondiales et européennes et pour leurs marques une visibilité internationale toujours plus importante, relayée par 11’680 journalistes de plus de 80 pays. Les 702’014 visiteurs ont bénéficié d’un confort amélioré grâce à l’augmentation du nombre de places de parc disponibles, une meilleure signalisation, des efforts de la Police, des CFF et des TPG. Les Essais Verts ont permis à plus de 10’000 automobilistes de tester les nouveaux véhicules écologiques.