2001, l’Odyssée de l’espace

En 1968, l’année de ma naissance, sortait le film:

2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick

Le film retrace, à travers différentes époques, le rôle joué par une intelligence inconnue dans l’évolution de l’humanité.

 

L’aube de l’humanité. À la merci des prédateurs, chassée de son point d’eau par un groupe rival, une tribu d’australopithèques est sur le point de disparaître. Mais un matin, ils découvrent un imposant monolithe noir devant la caverne qui leur sert d’abri. Après l’avoir touché, ils ont soudain l’idée de se servir d’os comme armes et apprennent à tuer du gibier. Ce premier acte de violence est suivi par une attaque du point d’eau, au cours de laquelle le chef du groupe rival est tué.

Des vaisseaux dans l’espace. En 1999, le Dr Heywood Floyd, un scientifique américain, se rend sur la Lune pour enquêter sur une fantastique trouvaille gardée secrète : les équipes de la base de Clavius ont découvert dans le cratère de Tycho une anomalie magnétique provoquée par un monolithe noir. Celui-ci aurait été volontairement enfoui dans le sous-sol lunaire, quatre millions d’années plus tôt. Peu après que le Dr Floyd a touché le monolithe, celui-ci émet une puissante onde radioélectrique.

 

La mission Jupiter. En 2001, le vaisseau Discovery One fait route vers Jupiter. Son équipage est composé de deux astronautes, Dave Bowman et Frank Poole, de trois savants maintenus en hibernation, et de HAL 9000, un ordinateur de bord doté d’une intelligence artificielle. Un jour, Bowman et Poole inspectent une pièce que HAL a signalé comme défectueuse mais ne trouvent rien d’anormal. L’ordinateur étant réputé infaillible, ils s’inquiètent des conséquences de cette découverte sur le bon déroulement de leur mission. HAL, qui les surveille à leur insu, apprend qu’ils envisagent de le déconnecter pour parer à tout incident ultérieur. S’estimant indispensable à la mission, HAL décide alors de se débarrasser de ses partenaires humains. Lors d’une sortie extravéhiculaire de Poole, il prend le contrôle de sa capsule et le projette au loin dans l’espace. Il profite ensuite de l’absence de Bowman, parti à son secours, pour désactiver les caissons d’hibernation des savants, les condamnant à mort. Lorsque Bowman revient avec le corps de Poole, il lui refuse l’accès au Discovery One, lui expliquant qu’il met en péril la mission. Bowman lui réplique qu’il compte entrer par un accès de secours mais HAL lui indique que sans casque — parti en hâte, Bowman l’a oublié — la chose est impossible. Peu rassuré, Bowman ouvre l’écoutille, utilise le système d’éjection de sa capsule pour se propulser dans le vaisseau et rétablit la pressurisation, échappant de peu à l’hypoxie. Il se dirige alors vers le « centre nerveux » de HAL et désactive un à un ses blocs mémoires. Il découvre ainsi un message pré-enregistré du Dr Floyd, devant être diffusé à la fin du voyage, qui relate l’épisode lunaire et précise que la mystérieuse onde radioélectrique était pointée vers Jupiter.

Jupiter et au-delà de l’infini. Arrivé près de Jupiter, Bowman quitte le Discovery One à bord d’une capsule pour observer un gigantesque monolithe noir en orbite autour de la planète. Il est alors aspiré dans un tunnel coloré et, terrifié, voyage à une grande vitesse à travers l’espace, découvrant d’étranges phénomènes cosmiques et des paysages extraterrestres aux couleurs étonnantes. Et puis soudain, il se retrouve dans une suite de style Louis XVI où il se voit vieillir prématurément. Alité et mourant, il tente de toucher un monolithe noir qui apparaît devant lui. Il renaît alors sous la forme d’un fœtus entouré d’un globe de lumière et est téléporté dans l’espace, près de la Terre.

 

Lancement de “Astrophotos et Films”

Astrophoto est en construction…

La première utilisation de l’astrophotographie est créditée à John William Draper le 23 mars 1840 pour un daguerréotype de la Lune, même si Louis Jacques Mandé Daguerre, inventeur du procédé photographique qui portera son nom avait fait l’année plus tôt une photographie de la Lune mais celle-ci n’était qu’une vulgaire tache floue.

La première photographie stellaire est quant à elle attribuée à Bond et Whipple, il s’agit également d’un daguerréotype mais de l’étoile Véga, principale étoile de la constellation de la Lyre. Ce cliché a été réalisé dans la nuit du 16 au 17 juillet 1850 avec la lunette de l’observatoire de l’université Harvard à Cambridge.

Le premier objet du ciel profond fut, quant à lui, photographié le 30 septembre 1880 par Henry Draper, le propre fils de John William Draper. Il s’agit de la grande nébuleuse d’Orion (M42) avec un instrument de 28 cm de diamètre sur une plaque photographique au collodion humide.

En parlant de Vega voici un petit extrait de l’ouverture de *Contact* un film avec Jodie Foster… Qui elle partira justement pour Vega à la fin du Film…

Le film a obtenu le prix Hugo en 1998

 

En même temps, en Grande-Bretagne, Andrew Ainslie Common, dans son observatoire à Ealing près de Londres réalise une photographie de M42 le 28 février 1883. Celle-ci révélera plus de détails que l’œil humain ne put en percevoir.
Ce cliché, qui est le résultat d’une pose de 60 min a été fait au foyer d’un télescope de type Newton de 91 cm de diamètre et valut à son propriétaire la médaille d’or de la Royal Astronomical Society en 1884.

En France, sous l’élan des frères Paul et Prosper Henry, qui avaient déjà réalisé des clichés du ciel à l’aide d’un instrument de leur fabrication, les 56 membres du congrès international d’astronomie tenu à Paris en avril 1887 décidèrent de créer la Carte du Ciel.
Cette entreprise, commencée en 1889 prit une soixantaine d’années et couvrit quasiment tout le ciel. 18 observatoires situés dans le monde entier se partagèrent un morceau du ciel et photographiaient systématiquement la bande qui leur était attribuée. Le projet s’arrêta officiellement en 1970.

En 1909, le célèbre télescope de 60 pouces (1,52 m) du mont Wilson a été mis en service.

Ce télescope équipé de plaques photographiques révolutionnaires enregistreront des astres 100 fois plus faibles qu’auparavant mais au prix d’une dizaine d’heures de pose réparties sur plusieurs nuits.

En 1918, un autre télescope de 100 pouces (2,54 m) sera installé à côté et ces deux instruments, alors les plus puissants, serviront à prouver que les nébuleuses spirales, comme on les nommaient à l’époque, sont en fait d’autres galaxies et n’appartiennent pas à notre Voie lactée. C’est le célèbre astronome Edwin Hubble en 1924, qui à l’aide de ces mêmes télescopes prouvera ce fait en découvrant des céphéides dans les nébuleuses M31 (la Galaxie d’Andromède), M33 (la Galaxie du Triangle) et NGC 6822 (la Galaxie de Barnard).

En 1949, au Mont Palomar, l’installation de deux télescopes géants pour l’époque révolutionnera une fois de plus la photographie stellaire en offrant des clichés astronomiques d’une précision si grande qu’ils sont encore utilisés de nos jours. Il s’agit du télescope Hale de 5 mètres de diamètre et d’un télescope de Schmidt de 1,22 m de diamètre célèbre pour avoir réalisé le « Sky Atlas » de 1950 à 1958.

Utilisation d’un laser pour observer en détail le centre galactique.
Le laser provoque la formation d’une « étoile artificielle » dans la mésosphère, à 90 km d’altitude. Cette source de lumière est utilisée comme référence pour compenser les turbulences atmosphériques. Le laser est réglé sur la fréquence d’excitation du sodium. Sa couleur jaune rappelle d’ailleurs celle des lampes à sodium utilisées dans l’éclairage urbain. Cette couche de sodium dans la mésosphère serait une trace laissée par les météorites qui la traversent. Cette méthode permet d’étudier en détail des détails fins du ciel, tels que l’activité du trou noir se trouvant dans le centre galactique, objet de l’étude menée ici. Photo prise à la mi-août 2008 au VLT sur le Cerro Paranal, au Chili. La photo, prise avec un grand angle, couvre 180°.

“Diamonds” est une chanson de l’artiste barbadienne Rihanna sortie le 26 septembre 2012 sous le label Def Jam Recordings extraite de son septième album Unapologetic. La chanson est écrite par Sia Furler, Benjamin Levin, Mikkel S. Eriksen, Tor Erik Hermansen. Diamonds est produit par Benjamin “Benny Blanco” Levin et StarGate (duo composé de Mikkel S. Eriksen, Tor Erik Hermansen).

Diamonds fait son en entrée dans le Irish Singles Chart, la semaine du 27 septembre 2012 à la 17e place. Le même jour, le single entre à la 20e dans le Mega Single Top 100. “Shine bright like a “Diamonds”
Les diamants dont fait allusion Rihanna sont évidemment les étoiles qui brillent dans le ciel, tels des diamants,

le “Moonshine” est de l’alcool distillé 😉